http://juralib.noblogs.org/2012/01/24/bresil-100-pinheirinho/
Résistance et répression dans le quartier de Pinheirinhos à São José dos Campos
Réponse à la crise du logement, le quartier de Pinheirinhos, dans la ville de São José dos Campos (Brésil), a été bâti il y a maintenant huit ans par des travailleurs n’ayant pas de terre où loger. C’est devenu un véritable quartier avec 8.000 habitant(e)s. Sous pression des propriétaires terriens qui flairent une bonne affaire, l’État de São Paulo a décidé d’expulser tous les habitants dimanche 22 janvier.
La population du quartier s’est préparée à résister à l’assaut policier et à défendre son droit au logement.
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http://www.lesoir.be/regions/bruxelles/2012-01-22/la-station-de-premetro-bruxelloise-horta-hors-service-891919.php
Rédaction en ligne
dimanche 22 janvier 2012, 17:33
La station de prémétro Victor Horta située à Saint-Gilles est fermée à cause de dégradations occasionnées dans la nuit de samedi à dimanche. La Stib espère pouvoir rouvrir la station lundi. La vidéo des dégâts
La station a été entièrement maculée de peinture et les portillons ont été bloqués à l'aide de morceaux de bois. Les dommages sont importants. Les lignes de tram qui passent par la station ne s'y arrêtent momentanément plus.
Les auteurs auraient bloqué les portillons à l'aide de morceaux de bois pour pouvoir entrer et sortir facilement de la station.
Plusieurs équipes de nettoyage de la STIB nettoyaient ce dimanche la station qui était toujours fermée lundi matin.
« Nous mettons tout en oeuvre pour nettoyer au plus vite la station. L'objectif est de pouvoir rouvrir la station de prémétro lundi matin. Les lignes de tram 3, 4 et 51 ne s'y arrêteront pas dimanche», a indiqué An Van Hamme, porte-parole de la société de transports en commun bruxelloise.
(Belga)
http://www.doulkeridis.be/blog/2012/01/17/lallocation-loyer-etendue-aux-cpas-et-aux-logements-des-contrats-de-quartier/
Devant la Commission Logement du Parlement bruxellois, j’ai fait le point sur le dossier de l’allocation-loyer. Pour rappel, l’allocation-loyer est une mesure régionale adoptée en 2008 qui permet de couvrir la différence entre le loyer demandé par la commune et le tiers des revenus mensuels du ménage. L’enjeu est capital: il faut diminuer le coût du poste logement dans le budget du ménage car, trop souvent, il dépasse la moitié des revenus en Région bruxelloise, obligeant alors le ménage à faire des sacrifices financiers sur d’autres postes, comme la santé.
Sous mon impulsion, l’allocation-loyer existante (dans le parc communal) est en train d’être améliorée. Le gouvernement a en effet déjà adopté en première lecture un arrêté étendant ce mécanisme aux logements des contrats de quartier ainsi qu’au parc des CPAS. Cette mesure vise à aider plus de Bruxellois précarisés à accéder au logement dans un contexte de hausse continue des loyers dans la capitale.
Jusqu’à présent en effet, ces locataires étaient exclus de ce mécanisme alors que les communes et les CPAS sont déjà assujetties au même régime concernant l’attribution de leurs logements. Il est donc apparu plus équitable de faire profiter de cette allocation loyer tous les locataires de ces logements publics. Au total, près de 2.500 foyers supplémentaires devraient entrer dans les conditions pour accéder à cette allocation.
Après près de trois ans de mise en place, le mécanisme d’allocation loyer a fait l’objet également d’une évaluation qui a mis en évidence la nécessité de quelques adaptations techniques dans son fonctionnement. Je profiterai de l’adoption prochaine de cet arrêté pour encourager les communes à faire bénéficier de ce dispositifs leurs habitants. Jusqu’à présent, trop peu de communes y font appel alors que le dispositif existe depuis 2008. Je compte donc mener une campagne d’information à destination des communes et des CPAS pour les encourager à y recourir.
Concrètement, les grands principes de l’allocation loyer ne changent pas. Cette allocation couvre la différence qui existe entre le loyer exigé par la commune ou le CPAS et le tiers des revenus du ménage. Cette mesure est clairement une mesure sociale en faveur des personnes à bas revenus puisque sont visés ici les locataires qui doivent consacrer plus d’un tiers de leurs revenus à payer leur loyer. Pour en bénéficier, les ménages doivent donc percevoir un revenus qui ne dépasse pas un certain plafond (19.964,74 €/an pour une personnes isolées à 25.352 € pour un ménage avec deux revenus ; ces montants peuvent être majorés de 1.901 € par enfant à charge ou 3.802 € par personne handicapée majeure à charge).
Mais étendre l’allocation loyer à ces nouveaux ménages n’est qu’une étape. Mon Cabinet étudie actuellement les pistes qui permettraient de faire bénéficier de cette allocation loyer les locataires du marché privé. Dans cet optique, j’ai soumis au Gouvernement une proposition méthodologique pour l’établissement d’une grille de références des loyers, quartier par quartier et en fonction des caractéristiques de chaque logement, qui est actuellement en discussion. Cette forme d’encadrement des loyers est une condition nécessaire avant l’élargissement de l’allocation loyer à l’ensemble du marché locatif bruxellois afin d’éviter qu’elle soit simplement absorbée dans une hausse des loyers.
[Télé-Bruxelles] Les familles du Gesu mal logées par ULSG
http://www.telebruxelles.net/portail/info/-communale-bruxelloise/saint-josse/17310-les-familles-du-gesu-mal-relogees
L'état du couvent de Gesu, rue Royale, se dégrade. Le lieu est occupé légalement depuis le mois d'août par 150 personnes, des familles slovaques et marocaines, notamment, suite à une convention d'occupation signée avec le propriétaire. Selon la commune, le bâtiment devient insalubre, il est de surcroît sans chauffage, ni électricité et gaz. Le bourgmestre de Saint-Joose, Jean Demannez (PS), a pris un arrêté général d'insalubrité et demande à Fedasil de procéder au plus vite au relogement des familles.
REPORTAGE-VIDEO de David Courier et Anaïs Letiexhe - Intervenants:
-Jean Demannez, bourgmestre de Saint-Josse (PS) -Tadzio Baudoux, habitant -Valentine Julien, volontaire
[RTL-TVI] L'église et le couvent de Gesu à... par ULSG
http://www.rtl.be/videos/video/376915.aspx
http://www.rtl.be/videos/video/376990.aspx
http://www.lesoir.be/regions/bruxelles/2011-12-29/l-eglise-du-gesu-sans-locataires-886975.php
ADRIEN DEWEZ
jeudi 29 décembre 2011, 10:02
Saint Josse. La commune ne souhaite plus d'occupation de l'église du Gesù. En cause, de sérieux problèmes de salubrité. Fedasil manque de moyens pour reloger les occupants, surtout les familles.

Avenir incertain pour les occupants de l’église du Gesù© MARIE DAFFE (St)
Les habitants de l'église du Gesù n'ont pas connu longtemps la tranquillité. Vers la mi-octobre, une convention était signée entre les occupants, groupement de sans-abri, Roms, artistes… et le propriétaire, une société suisse qui va transformer l'église et le couvent en hôtel cinq étoiles.
Mercredi, le bourgmestre de Saint-Josse, Jean Demannez (PS) a décidé, par voie de justice, de demander l'abandon des lieux par les locataires et qu'ils soient relogés par Fedasil.
Une décision prise suite à l'état des locaux : « La situation dans l'église s'est détériorée, d'une part par la présence intempestive de squatteurs qui n'entendent pas se plier à une quelconque règle et d'autre part par la dégradation des lieux au point que j'ai dû prendre un arrêté général d'insalubrité il y a quelques semaines», précise Jean Demannez. La règle de la convention était simple : un loyer gratuit contre le paiement des charges par les locataires.
Et les problèmes ont commencé : le non-paiement des charges a poussé Electrabel a coupé le gaz, « les pompiers ont signalé que les lieux sont dangereux. L'essentiel de cette insalubrité repose sur le fait qu'il n'y a plus de possibilité rationnelle de chauffage et que l'on s'enfonce dans l'hiver. Le risque est bien entendu patent de ce qu'aucun tente de se chauffer à l'intérieur avec des braseros avec les conséquences que l'on devine. Je rappelle que deux incendies ont pu déjà être maîtrisés par les pompiers », ajoute le bourgmestre. La philosophie de la convention ne semble malheureusement pas avoir rencontré la pratique.
Fedasil manquant de moyen, la seule option restante, selon Jean Demannez, est de la pousser juridiquement à agir. Pour rappel, une cinquantaine d'enfants y vivent. Ce jeudi, le conseil communal se prononcera sur la proposition du bourgmestre.
http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=1218027
Les conditions de vie dans l’église du Gesù qui héberge notamment 58 enfants Roms se sont détériorées
LOGEMENT ST-JOSSE Ce mardi, le bourgmestre de St-Josse-ten-Noode, Jean Demannez (PS), a tiré la sonnette d’alarme sur la situation des 150 personnes hébergées dans des conditions de plus en plus précaires dans l’église du Gesù.
Ces sans-logis de toutes les nationalités avaient commencé à investir les lieux en février 2010. Et il y a deux mois, ces derniers avaient signé une convention d’occupation temporaire avec le propriétaire visant à les maintenir dans les lieux jusqu’au début des travaux. “Sous réserve que les charges d’occupation soient réglées par eux, l’inscription aux registres de la population leur était garantie”, précise le maïeur.
Malheureusement, la situation dans l’église s’est détériorée. En cause ? La présence intempestive de squatteurs et la dégradation des lieux. Il y a quelques semaines, le bourgmestre a donc pris un arrêté général d’insalubrité.
“L’essentiel de cette insalubrité repose sur le fait qu’il n’y a plus de possibilité rationnelle de chauffage et que l’on s’enfonce dans l’hiver. Le risque est bien entendu patent de ce qu’aucun tente de se chauffer à l’intérieur avec des braseros avec les conséquences que l’on devine”, explique Jean Demannez qui rappelle que deux incendies ont pu déjà être maîtrisés par les pompiers.
Le maïeur a fait savoir à Fedasil qu’il est urgent de procéder au relogement de ces familles et principalement des 58 enfants Roms qui sont hébergés dans des conditions de plus en plus déplorables. “Il apparaît aujourd’hui que Fedasil ne pourrait intervenir que si elle est contrainte par voie de justice. Je demande au collège de ce jeudi de nous faire assister dans ces démarches par un bureau d’avocats”, prévient-il.
Pauline Deglume
http://www.rtbf.be/info/regions/detail_arrete-d-insalubrite-pour-l-eglise-du-gesu-a-saint-josse?id=7308433
Le bourgmestre de Saint-Josse, Jean Demannez, a pris mercredi un arrêté d'insalubrité concernant l'occupation des locaux de l'église du GESU, face au Botanique. Cet arrêté lui donne le droit de faire expulser les occupants du bâtiment.
Le bourgmestre a pris cet arrêté parce qu'il se dit préoccupé du sort d'une soixantaine d'enfants, essentiellement Roms, qui vivent dans un endroit où les détritus s’amoncellent et les rats se multiplient sans chauffage, sans eau, ni électricité.
Le 26 octobre dernier pourtant, les occupants signaient une convention avec le propriétaire du bâtiment pour pouvoir y rester... à condition de maintenir les lieux en état. Mais depuis, les choses ont apparemment évolué si bien que le bourgmestre a décidé de s'attaquer à la situation. Selon lui, la responsabilité incombe à l’autorité fédérale, Fedasil en l’occurrence.
« C’est Fedasil qui a pour mission de gérer ce type de problème. La situation pourrait être comparée à une commune qui ne paye pas ses factures. Elle se retrouve dès lors assignée. Pour l’agence fédérale pour l’accueil des demandeurs d’asile, c’est le même principe. Si le collège se prononce et l’assigne, alors Fedasil sera contrainte de faire son devoir, c’est-à-dire assurer la sécurité des enfants qui sont ici et des parents accessoirement.»Qu'en pensent les adultes qui sont là depuis le début et qui ont signé la convention avec le propriétaire? Voici la réponse de Tadzio, leur porte-parole :
« Cela fait maintenant 3 hivers qu’on habite dans un bâtiment vétuste avec des conditions qui ne sont clairement pas idéales. Le fait de ne pas avoir d’électricité et d’eau nous complique considérablement la tâche. Mais on a bon espoir de remédier à ça le plus rapidement possible. L’avis d’insalubrité qui a été émis nous surprend parce qu’on est rentrés dans un bâtiment qui à l’époque était déjà insalubre et ça a été notre quotidien pendant plus de deux ans. Une des parties de la lutte des habitants a été de faire de ce bâtiment une maison, notamment en négociant avec le propriétaire pour obtenir une adresse légale. On est donc assez surpris de recevoir maintenant une menace d’expulsion si des problèmes devaient encore survenir. C’est un peu perçu comme une épée de Damoclès.»Au lieu des menaces d’expulsion, les occupants du Gesu aimeraient un peu plus de soutien de la part des autorités.
« Si on ne nous mettait pas des bâtons dans les roues mais qu’on nous soutenait, ce bâtiment serait mieux organisé. C’est tout ce qu’on demande au monde politique et aux organisations… » Tadzio rappelle aussi que pendant tout un temps, ils ont été une solution pour l’accueil. Aujourd’hui, il ne faudrait donc pas qu’ils deviennent un problème.
Le bourgmestre assure que les occupants adultes pourront rester, c'est le sort sanitaire des enfants qui le préoccupe principalement
Betty Cleeren – Delphine Hotua

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20111206_00089571
BRUXELLES- Ils occupaient l’immeuble depuis le 23 novembre. L’occupation d’un building de la FGTB, rue Watteau à Bruxelles, par le collectif La Pétroleuse, a pris fin mardi.
L’occupation d’un immeuble de la FGTB, situé rue Watteau à Bruxelles, par le collectif La Pétroleuse, a pris fin mardi matin." A 7H50 ce matin, la police a donné l’assaut au bâtiment, brisant portes et fenêtres", explique le collectif sur son blog. La décision a été prise par le conseil d’administration de l’ASBL Floréal-Germinal, propriétaire du bâtiment, et par le comité exécutif de la FGTB, principal utilisateur du bâtiment, annonce mardi le syndicat socialiste.
Le collectif occupait depuis le 23 novembre cet immeuble de la FGTB, "avec l’objectif d’en faire une zone d’action politique, culturelle et sociale", tout en pointant du doigt la présence d’immeubles vides dans la capitale. Les militants avaient annoncé leur volonté d’occuper le bâtiment, vide depuis un an, tant que les travaux qui y étaient prévus dans deux mois environ n’auraient pas commencé.
La FGTB avait introduit une requête unilatérale auprès du tribunal de première instance, qui avait ordonné, peu après le début de l’occupation, l’évacuation de l’immeuble pour le 28 novembre au plus tard.
"Duper les occupants et envoyer la police"
Mettant en exergue sa responsabilité du bâtiment, le syndicat socialiste explique que la décision a été prise car "nous ne pouvons admettre qu’il soit occupé ni ouvert au public par des inconnus sans aucune possibilité de surveillance" et pour permettre le commencement de travaux de rénovation. La FGTB a rappelé que, vu les travaux prévus, il n’était pas question d’inoccupation et a de nouveau regretté le manque de dialogue avec le collectif.
De son côté, le collectif est acerbe. "La FGTB a réagi comme la pire des société immobilière, avec procédure d’urgence unilatérale devant les tribunaux, prétextant des “débuts de travaux” qui ne sont en fait que le murage des murs et fenêtres et le saccage des installations de chauffage. Et finalement, elle envoie la police. La seule différence entre la direction de la Centrale générale et les propriétaires véreux ordinaires aura donc été que la direction syndicale a fait semblant de vouloir dialoguer pour duper les occupants".
http://bxl.indymedia.org/articles/3428
La police a pris d'assaut ce matin, à 7H50, l'immeuble occupé par le collectif "La Pétroleuse"
Le collectif La Pétroleuse occupait depuis le mercredi 23 novembre, un immeuble vide appartenant à la Centrale Générale de la FGTB, situé au 2-8 rue Watteeu à Bruxelles. Le but de cette occupation est d’en faire une zone de réflexion et d’action politique culturelle et sociale. A 7H50 ce matin, la police a donné l’assaut au bâtiment, brisant portes et fenêtres.
Malgré les tentatives de discussion, la FGTB a réagi comme la pire des société immobilière, avec procédure d’urgence unilatérale devant les tribunaux (précisément ce que la FGTB dénonce de la part du patronat dans les conflit sociaux !), prétextant des "débuts de travaux" qui ne sont en fait que le murage des murs et fenêtres et le saccage des installations de chauffage (pratique bien connu des spéculateurs immobiliers), et, finalement, envoie de la police. La seule différence entre la direction de la Centrale générale et les propriétaires véreux ordinaires aura donc été que la direction syndicale a fait semblant de vouloir dialoguer pour duper les occupants, pendant qu’elle leur envoyait la police.
http://bxl.indymedia.org/articles/3420
Plusieurs organisations nous ont déjà exprimé leurs soutien. Nous vous envoyons donc cette missive afin que vous la co-signez, montrant ainsi votre soutien à notre projet aux personnes de la FGTB.
Verschillende organisaties hebben al positief op onze actie en oproep gereageerd.
We sturen ook u onderstaande steunbetuiging met de vraag om ze mee te ondertekenen en zo uw steun te betuigen aan ons project.
(NEDERLANDS ONDERAAN)
Cher,
Le collectif La Pétroleuse occupe depuis le mercredi 23 novembre, un immeuble vide appartenant à la FGTB, situé au 2-8 rue Watteeu à Bruxelles.
Le but de cette occupation est d’en faire une zone de réflexion et d’action politique culturelle et sociale. Le collectif propose d’organiser les forces entre sans et avec papiers, entre sans et avec travail, pour enfin refuser ces stigmates. Il propose de nombreuses activités : salon de thé pour discuter de la lutte, bibliothèque/infothèque, épicerie et restaurant social, atelier sérigraphie, cinéclub,activités culturelles, cours de langue (français et néerlandais), bureaux pour des groupes, facilités de réunion, …
Plusieurs organisations nous ont déjà exprimé leurs soutien. Nous vous envoyons donc cette missive afin que vous la co-signez, montrant ainsi votre soutien à notre projet aux personnes de la FGTB.
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début missive de soutien
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En tant qu’associations menant nos activités dans un but d’émancipation, nous soutenons l’initiative proposée par la Pétroleuse, et soutenons l’ouverture d’un lieu autonome pour organiser la lutte.
Dès lors, nous encourageons la FGTB à établir un dialogue constructif avec le collectif La Pétroleuse, et à rendre disponibles ses locaux inoccupés pour les activités du collectif, qui sont complémentaires et nécessaires aux luttes syndicales.
(votre nom) (votre organisation)
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fin missive
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P.S: Pour ceux qui n’auraient pas encore eu vent de notre action, vous trouverez en pièce jointe la présentation de la Pétroleuse.
Vous trouvez plus d'info sur notre blog:
www.lapetroleusebxl.noblogs.org
Dans l’espoir d’un soutient massif de votre part, recevez nos chaleureuses salutations.
Le Collectif
La Pétroleuse
Adresse e-mail de contact: lapetroleuse@riseup.net
http://lapetroleusebxl.noblogs.org/
http://www.rtl.be/info/belgique/faitsdivers/839411/occupation-d-un-batiment-fgtb-un-tribunal-ordonne-l-evacuation-de-l-immeuble-d-ici-lundi
Le tribunal de première instance de Bruxelles, saisi d'une requête unilatérale introduite par la FGTB, a établi que les militants du collectif "La Pétroleuse", qui occupent depuis mercredi un immeuble du syndicat rue Watteeu à Bruxelles, devront quitter l'immeuble d'ici lundi après-midi au plus tard, annonce la FGTB vendredi soir dans un communiqué.
L'un des objectifs de ce collectif est de dénoncer la présence d'immeubles vides dans la capitale. Les militants avaient annoncé leur volonté d'occuper le bâtiment, vide depuis un an, tant que les travaux qui y sont prévus dans deux mois environ n'auront pas commencé. La FGTB avait dénoncé l'action, affirmant que l'immeuble en question n'est en aucun cas à l'abandon mais dans l'attente de transformation. Le syndicat affirme vendredi avoir tenté de dialoguer avec les occupants. "Nous étions disposés à conclure un accord leur permettant de faire entendre leurs protestations par le biais d'une conférence de presse. Mais les occupants refusent de négocier", regrette-t-il. Mettant en exergue sa responsabilité du bâtiment et l'impossibilité d'assurer la sécurité des militants et du voisinage en l'absence de surveillance, la FGTB explique avoir été "obligée" d'introduire une requête unilatérale auprès du tribunal de première instance, qui a ordonné l'évacuation de l'immeuble pour le 28 novembre au plus tard. "Si les occupants ne quittent pas le bâtiment dans les délais, la police sera obligée d'intervenir. Ce qui serait particulièrement regrettable", conclut le syndicat. (VAD)
http://www.rtl.be/info/belgique/faitsdivers/839066/un-collectif-occupe-un-batiment-vide-de-la-fgtb-a-bruxelles
Le collectif "La Pétroleuse" occupe depuis mercredi un immeuble vide de la FGTB, avec l'objectif d'en faire une zone d'action politique, culturelle et sociale, a indiqué jeudi son porte-parole. Un des objectifs de cette occupation est de valoriser la vie en collectivité, tout en pointant du doigt "la pléthore d'immeubles vides dans une ville où on ne compte plus les mal logés."
L'immeuble occupé appartient à la centrale générale de la FGTB et se trouve rue Watteeu. Le collectif souhaite également dénoncer l'impossibilité de disposer d'espaces pour mener des activités communes, politiques et culturelles. Permanences pour rencontres et discussions informelles, ciné-club, bibliothèque, épicerie et restaurant coopératifs comptent parmi les activités que « La Pétroleuse » veut mettre sur pied. Le collectif envisage d'occuper l'immeuble tant que les travaux qui y sont prévus dans deux mois environ n'auront pas commencé. Certains de ses membres y logeront en permanence pour veiller à sa sécurité et à la bonne marche du projet. A terme, « La Pétroleuse » envisage d'organiser des grèves de travailleurs au noir ou sans-papiers. René Van Cauwenberghe, président de la centrale générale de la FGTB, a pour sa part déclaré que le bâtiment, vide depuis environ un an, n'était en aucun cas à l'abandon, mais en état de transformation. Il a également déploré le fait que sa tentative de rencontre avec des membres du collectif soit demeurée sans résultat. (KAV)
http://www.telebruxelles.net/portail/info/info-regionale/16738-les-agences-immobilieres-sociales-en-pleine-expansion
Les agences immobilières sociales (AIS) sont reconnues depuis 1998 en région bruxelloise, mais certaines AIS existent depuis plus de 20 ans. Il y en a aujourd’hui 22 réparties dans les 19 communes. L’objectif est de socialiser une partie du parc locatif privé bruxellois afin de le rendre accessible à des personnes dont les revenus sont équivalents à ceux qui donnent accès au logement social.
- Reportage
Ce parc doit donc encore s’étendre. De manière globale, la Région s’est engagée à avoir 15 % de logement public à finalité sociale dans toutes les communes bruxelloises.
REPORTAGE-VIDEO de Sabine Ringelheim et Béatrice Broutout - Intervenants successifs :
- Laurence Libon, Fédération des AIS (Fedais)
- Christos Doulkeridis (Ecolo), secrétaire d’Etat bruxellois chargé du Logement
http://archives.lesoir.be/sans-abri-plan-hiver-le-samu-ouvre-ses-lits_t-20111116-01NPNX.html
BELGA
Page 16
Mercredi 16 novembre 2011
Sans-abri
Le Samu Social et son partenaire Médecins du Monde ont officiellement lancé, mardi, le plan hivernal pour les sans-abri de Bruxelles. Il s’achèvera le 31 mars prochain. Le bâtiment situé rue Royale acquis par le CPAS de Bruxelles fin octobre et mis à la disposition du Samu Social comportera, à terme, 400 places d’hébergement de nuit destinées à des hommes seuls. En raison de travaux, seuls 80 bénéficiaires auront pour le moment accès aux locaux à partir de 18 heures.
Ce premier sas d’accueil de 80 places sera ouvert pour les personnes identifiées comme étant les plus vulnérables et nécessitant une attention particulière. L’augmentation de la capacité d’accueil se fera ensuite, en fonction de l’avancement des travaux, par sas successifs de 80 places tous les 15 jours.
Le bâtiment comprend des chambres, un vestiaire, des locaux de permanence psycho-sociales, un espace restauration, un espace hygiène ainsi qu’un cabinet de consultations médicales et paramédicales. Ces dernières seront assurées par des médecins et infirmiers bénévoles de Médecins du Monde.
Le Samu Social et Yvan Mayeur (PS), président du CPAS de Bruxelles, ont par ailleurs tiré la sonnette d’alarme concernant les demandeurs d’asile qui n’ont pu être hébergés faute de places en centre d’accueil.
Selon eux, la saturation du réseau d’hébergement Fedasil maintient des milliers de demandeurs d’asile sans solution d’hébergement qui deviendront, de facto, des sans-abri. Or, le Samu Social ne veut pas prendre le risque de voir son dispositif hivernal pour sans-abri submergé par les demandeurs d’asile et refuse de pallier les insuffisances du pouvoir fédéral. (B.)
http://www.rtbf.be/info/regions/detail_les-indignes-pas-les-bienvenus-sur-la-grand-place?id=7084023
Vendredi dernier, un groupe d'Indignés rassemblés devant la gare centrale a voulu poursuivre sa manifestation sur la Grand-Place. Face à l'interdiction de la police, les manifestants se sont dispersés et fondus dans la foule pour tenter d'accéder à la Grand-Place ni vu ni connu. Résultat: incapable de distinguer entre Indignés et passants, la police a filtré l'accès au petit bonheur la chance.
Il est interdit de manifester sur la Grand-Place de Bruxelles, surtout sans autorisation. Manifestement, un groupe de quelques centaines d'Indignés avait décidé de braver l'interdiction et de se déployer sur la place. Mais les manifestants n'ont pas rallié les lieux en cortège depuis la gare centrale, leur point de ralliement initial. Ils se sont dispersés et se sont mêlés à la foule des promeneurs, des badauds et des touristes. Il devenait donc difficile, pour les forces de l'ordre, de distinguer entre les passants et les manifestants.
Qu'a donc fait la police? Dixit le porte-parole du bourgmestre, elle a appliqué une technique préventive de gestion de l'ordre public. En clair, elle a ciblé au hasard les personnes autorisées à accéder à la Grand-Place et les autres, priées de circuler. Et tant pis pour les touristes ou les visiteurs venus admirer l'endroit.
C'était ça ou risquer un mouvement de foule massif pouvant entraîner des arrestations en nombre et des complications, explique le cabinet du bourgmestre.
On peut tout de même se demander si, en terme de démocratie, le remède n'était pas pire que le mal.
Philippe Carlot – Delphine Wilputte
http://www.lesoir.be/actualite/economie/2011-11-16/les-belges-payent-plus-cher-l-electricite-877089.php
Rédaction en ligne
mercredi 16 novembre 2011, 06:49
D’après le dernier rapport de la DG Energie, les prix de l’électricité en Belgique ont connu une plus forte hausse que la moyenne européenne durant le premier semestre 2011.
Les prix de l’électricité pour les ménages européens ont ainsi augmenté en moyenne de 3,5 % sur les six premiers mois de l’année par rapport au deuxième semestre 2010, mais en Belgique la hausse dépasse les 8 %, rapporte L’Echo.
La Belgique figure à la quatrième place des pays qui ont enregistré la plus forte hausse après la Finlande (+12,4 %), la Norvège (+11,9 %) et la Lettonie (+11,5 %).
Selon le rapport de la DG Energie, les prix de l’électricité en Belgique facturés aux ménages consommant entre 1.000 et 2.500 kWh sont également supérieurs à la moyenne, qui est d’environ 0,17 euro/kWh contre environ 0,22 euro/kWh en Belgique.
(Belga)