Union des Locataires de Saint-Gilles asbl

20 novembre 2014

Invitation à la présentation du premier numéro de la revue de l'ALMK : Extimité

Association des Locataires
de Molenbeek et Koekelberg (ALMK)
Boulevard du Jubilé 54
1080 Bruxelles.
Tél. 02/4102965.
Fax.02/4102965.
E-mail : associationdeslocataires@hotmail.com

Molenbeek, le 20 novembre 2014

Madame, Monsieur,

Objet : invitation à la présentation du premier numéro de la revue de l'ALMK : Extimité.

L'Association des Locataires de Molenbeek et Koekelberg (ALMK) a le plaisir de vous inviter à la présentation du premier numéro de sa revue Extimité [1] : Sur la question du logement à Bruxelles. Le numéro est d'ores et déjà disponible à la librairie Tropismes (Galerie des Princes, 11 à 1000 Bruxelles) ou sur commande à cette adresse : associationdeslocataires@hotmail.com.

Comme d'autres associations, l'ALMK constate non pas une atténuation, mais une réelle aggravation des situations sociales de «crise locative» - du moins, pour les personnes et familles dites «défavorisées». Et les «solutions» - politiques ou autres - à ces situations, autre constat, bien loin d'abonder, elles, semblent s'assécher. Du coup, les êtres qui vivent, endurent, corps et âmes, ces situations, font désormais face à des «murs» réels : mur en effet sont les longues, très longues listes d'attente pour un logement social; mur sont les loyers prohibitifs du secteur locatif privé;mur sont les propriétaires privés qui leur réclament des fiches de revenu dont ils - ces êtres infortunés - ne disposent pas; mur sont les travailleurs sociaux qui répondent à leur désarroi ou détresse par un : «On ne sait rien faire pour vous!»; mur est ce processus d'exclusion auquel ils assistent, médusés, impuissants : le processus de gentrification;mur est aussi le mépris, l'arrogance ou la surdité institutionnelle à laquelle ils sont quotidiennement confrontées dans leur entreprise de faire, tout simplement, entendre leur souffrance, situation d'urgence; etc. . Bref, il suffit de regarder autour de soi, des locataires qui parlent aux murs se font de plus en plus nombreux. D'où le passage, chez certains, de la «crise locative» à la «crise subjective», voire au «passage à l'acte» désespéré...

Lors de notre présentation d'Extimité, nous lirons ainsi quelques passages qui iront d'une critique de la Déclaration de Politique Régionale (DPR, 2014) – pour laquelle, désormais, l'être de l'«homme» est rabougri au stade d'un simple «capital» ! - à la Gentrification tout en passant par l'idéologie de «la mixité sociale» ou par «la machine réglementaire» qui avec ses sentences calculées n'accorde plus aucune place à «la parole» des êtres en souffrance d'une habitation conforme à leur dignité.

La présentation aura lieu le mercredi 10 décembre 2014 de 14h00' à 16h00', aux locaux de l'ALMK sis boulevard du Jubilé 54 à 1080 Bruxelles.

Enfin, l'ALMK depuis quelques jours s'est dotée d'un «mini site» : http://www.guidesocial.be/almk/. Les personnes intéressées trouveront, outre une présentation de notre association et de ses activités, le dernier numéro du Journal des habitants (automne 2014) dans lequel ils pourront – en guise d'introduction à notre présentation du 10/12/14 - lire un long article sur Crise du logement et crise subjective.

En espérant vous rencontrer le 10 décembre, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos sentiments les plus distingués.

Gaëtan SGUALDINO
Président de l'ALMK

1. Lors de la présentation, un éclaircissement sera apporté sur ce nom – d'apparence incongru, bizarre, indigeste - : Extimité.

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17 novembre 2014

Sans-abri: Fremault dément tout report dans la mise en place du dispositif hivernal

http://www.dhnet.be/regions/bruxelles/sans-abri-fremault-dement-tout-report-dans-la-mise-en-place-du-dispositif-hivernal-54663f7c3570a5ad0ee35308

BELGA Publié le vendredi 14 novembre 2014 à 18h44 - Mis à jour le vendredi 14 novembre 2014 à 18h46

BRUXELLES

Dire que le plan hivernal d'hébergement des sans-abri mis en oeuvre à partir de vendredi a été retardé pour des motifs budgétaires est faux, a affirmé vendredi la ministre bruxelloise en charge de l'Aide aux Personnes Céline Fremault (cdH). Il n'est par ailleurs pas établi que mort d'un SDF survenue au cours du week-end dernier soit la conséquence des conditions météo rigoureuses et de l'absence de dispositif d'accueil dans ces conditions. L'enquête en cours devra déterminer les circonstances de ce malheureux décès, a-t-elle dit.

Mme Fremault était interrogée notamment par Evelyne Huytebroeck (Ecolo) au sujet du report du plan "grand froid" et du financement prévu par l'autorité fédérale, mais aussi par Mathilde El Bakri au sujet des circonstances du décès d'un personne sans abri, que celle-ci a attribué aux premières rigueurs de la météo à l'approche de l'hiver.

Selon Mme Fremault, il n'est pas exact de prétendre que le plan hivernal a été reporté pour des raisons budgétaires, d'autant que les montants prévus par la Commission Communautaire Commune pour la période 2014-2015 ont été provisionnés bien à temps.

L'intervention du gouvernement fédéral pour le dispositif hivernal de deuxième ligne n'a pas non plus été reportée. La secrétaire d'Etat fédérale chargée de la Lutte contre la pauvreté, Elke Sleurs (N-VA), a visité la semaine dernière le bâtiment y réservant 400 places à Schaerbeek à partir du début du mois de décembre, "comme chaque année", a ajouté la ministre cdH.

Le report dont l'inspection des finances a fait état porte, d'après elle, sur l'enveloppe de 50.000 euros que chacun des CPAS des cinq grandes villes du pays reçoit dans le cadre plus général de la lutte contre le "sans-abrisme".

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07 novembre 2014

«Une manifestation historique par son ampleur et ses dérapages» (Revue de presse)

http://www.lesoir.be/701492/article/actualite/belgique/politique/2014-11-07/une-manifestation-historique-par-son-ampleur-et-ses-derapages-revue-press

Plus de 100.000 personnes ont manifesté à Bruxelles. Pari réussi pour les syndicats mais maintenant place au dialogue. Revue de presse des quotidiens francophones.

Au moins 100.000 personnes ont défilé dans les rues de Bruxelles jeudi. Des incidents ont éclaté en fin de parcours, faisant plus de trente blessés. Les syndicats ont rencontré le Premier ministre Charles Michel qui a appelé les syndicats à la concertation.

Dans notre quotidien, Bernard Demonty écrit dans son édito  « Mieux vaut une bonne communication qu’un mauvais conflit. Pour l’avoir oublié, le gouvernement Michel a essuyé jeudi une des plus grandes manifestations de l’après-guerre et des violences inadmissibles dont Bruxelles et ses policiers se seraient bien passés. C’est le résultat d’une absence d’écoute qui a commencé au moment des négociations gouvernementales. (…)Un bon dialogue préalable avec les syndicats aurait permis d’entrevoir que l’absence de toute soupape sociale dans un texte aussi sulfureux allait produire un effet explosif.

Ce jeudi, pour la première fois, une discussion a eu lieu entre le gouvernement et les syndicats. Elle pourrait ouvrir la porte à une négociation digne de ce nom, dont il faut rappeler qu’elle sous-entend des concessions réciproques ».

Et Bernard Demonty de conclure : « C’est l’enjeu des semaines à venir. Mais une application froide de l’accord de gouvernement multipliera les mouvements sociaux destructeurs, prolongera l’immobilisme social du pays, et dopera le nationalisme, s’il le fallait encore ».

         

La Libre titre « Le dialogue en réponse à la colère ». «  Les syndicats ont incontestablement réussi leur pari. Le nombre de participants à la manifestation de ce jeudi a dépassé leurs meilleures espérances. (…) Mais ce succès, incontestable sur le plan des chiffres, est une arme à double tranchant. Les responsables syndicaux ne peuvent pas décevoir les personnes qu’ils ont réussi à rallier. Ils ont créé une énorme attente », explique La Libre.

« Le gouvernement Michel sait bien que les syndicats ne pourront pas réunir 120 000 personnes toutes les semaines. Il pourrait dès lors être tenté de refuser la moindre concession et tabler sur un épuisement progressif du mouvement », explique le journal.

Mais La Libre prévient : « Ce jeudi, rouges, verts et bleus ont marché la main dans la main. Et la Flandre était bien représentée – notamment grâce à de fort contingents venus d’Anvers comme pour défier la N-VA. Mais cette unité pourrait ne pas résister longtemps à un geste assez fort de la part du gouvernement. Un renoncement à la hausse de l’âge de la pension de 65 à 67 ans (qui n’était la promesse électorale d’aucun des partis qui la composent et tient beaucoup du symbole) ou au saut d’index (contesté aussi par certaines organisations patronales et qui ne rapporte rien à l’État fédéral) donnerait un bon argument à la CSC et la Flandre pour remiser les calicots au placard, laissant la FGTB s’époumoner seule en Wallonie. Et ouvrir alors la voie au confédéralisme. Le scénario du pire pour les syndicats ».    

« Terrifiant », titre La Capitale. «  Nos reporters de la guérilla dans les rues de Bruxelles. Bilan : plus de 50 blessés, dont 2 policiers dans un état grave », sous-titre le groupe Sudpresse.

« Maintenant, on se calme sérieusement. Et on se parle », explique Demetrio Scaglioladans son édito. « La journée semblait s’achever par une victoire des syndicats quand des bandes d’agitateurs ont semé la terreur au cœur de la capitale de l’Europe. Ces scènes de violence inouïes, qui auraient pu déboucher sur un drame, ne sont pas une première. Tout le monde connaît ces casseurs professionnels qui confondent syndicalisme et hooliganisme. Tout le monde savait que ces groupuscules voulaient semer la terreur, personne n’a pris les mesures adéquates pour les empêcher de nuire. Une défaite pour notre démocratie. Maintenant, il est temps que tout le monde se calme, sérieusement, et que l’on emprunte la seule voie possible : celle de la discussion acharnée mais constructive  », explique le rédacteur en chef adjoint.      

« Inadmissible », titre la DH. La manifestation a viré à la guérilla urbaine et de décrire le déroulement de la journée sans ses colonnes. « Vêtus de chasubles orange, équipés de masques, quelques centaines de gaillards ont chargé la police. Des dockers anversois, en nombre, parsemés d’anarchistes. Ils n’étaient pas seuls. Face à eux, le mince cordon d’agents des forces de l’ordre en tenue antiémeute.    

 

« Une manifestation historique par son ampleur… et ses dérapages », explique le quotidien économiqueL’Echo. «  Il ne faut pas généraliser. Mais si les syndicats peuvent se vanter d’avoir rallié 120.000 personnes à leur cause dans les rues de Bruxelles, ils peuvent aussi déplorer les dérapages de fin de journée qui ont entaché leur action nationale. Alors que les responsables de la CSC, FGTB et CGSLB étaient reçus par le Premier ministre, les policiers bruxellois ont dû disperser les derniers manifestants qui n’ont plus su contrôler leur colère. Une dizaine de voitures incendiées, pavés volants, gaz lacrymogènes et autopompes ont terni l’image de la contestation des travailleurs », explique en Une le quoditien.    

« Une foule en colère », titre leMetro« Annoncée le 15 octobre, au lendemain de la déclaration de politique générale du gouvernement fédéral, la manifestation nationale a pris le départ de la gare de Bruxelles-Nord hier midi. Les affiliés aux syndicats FGTB, CSC et CGSLB, des écologistes, des représentants du monde culturel ainsi que des militants du PS et des partis de gauche radicale avaient répondu présents. (…) La manifestation a été marquée par des incidents en fin de parcours, entre la Porte de Hal et la gare du Midi. Un noyau dur de plusieurs centaines de manifestants, des métallos, dockers anversois et militants anarchistes selon les organisateurs de la manifestation, ont affronté les forces de l’ordre. Les échauffourées ont fait plusieurs blessés et des dégâts matériels conséquents ».    

«  Un immense succès malgré la casse », expliqueL’Avenir. «  Pour la police, ils étaient 100 000. Pour les manifestants, ils étaient entre 120 000 et 200 000. Un vrai succès de foule, souvent bon enfant. Mais les dockers étaient là… », relate le quotidien.

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Manifestation nationale: Charles Michel condamne des violences «inacceptables» (photos et vidéos)

http://www.lesoir.be/699955/article/actualite/belgique/politique/2014-11-05/manifestation-nationale-charles-michel-condamne-des-violences-inacceptabl

Au moins 100.000 personnes ont défilé dans les rues de Bruxelles jeudi. Des incidents ont éclaté en fin de parcours, faisant plus de trente blessés. Le Premier ministre appelle à la concertation.

Les affrontements entre les manifestants et la police de Bruxelles (voir les photos ci-dessous) ont fait une vingtaine de blessés jeudi. Au cabinet du bourgmestre et chef de la police, Yvan Mayeur (PS), on a annoncé plusieurs dizaines de policiers blessés dont deux grièvement. Une trentaine de casseurs ont été arrêtés, a indiqué dans la soirée le porte-parole de la police de Bruxelles-Capitale, Christian De Coninck.

La Croix-Rouge déclenche le Plan d’interventions médicalisées

À 17 heures, le bilan faisait état de 36 interventions et de 24 évacuations vers des hôpitaux. Des manifestants et douze policiers figurent parmi les blessés mais leur vie n’est pas en danger, a rapporté un responsable médical.

La Croix-Rouge de Belgique avait installé un poste médicalisé fixe à hauteur du 5 de la rue de l’Hôtel des Monnaies à Saint-Gilles et prévu une ambulance supplémentaire. Le dispositif normal comptait déjà une vingtaine de secouristes répartis autour de deux ambulances, deux équipes d’intervention motorisées et deux postes de soins mobiles.

Yvan Mayeur sort de ses gonds, Charles Michel appelle à la concertation

Après les affrontements, le bourgmestre de Bruxelles a vivement réagi : «  Je veux dénoncer ces quelques dockers anversois et des types qui, pour moi, sont de véritables hooligans et qui sont venus casser Bruxelles. Pour moi c’est inadmissible. Ce n’est l’objectif de la manifestation ni l’objectif social des organisations syndicales. »

>> À lire : Yvan Mayeur : « Ils sont venus casser Bruxelles »

Le Premier ministre Charles Michel a fermement condamné les violences « inacceptables  » et appelé à la concertation sociale, tout en maintenant le projet de saut d’index. La manifestation relève d’un droit démocratique et légitime, a souligné M. Michel sur RTL-TVi, mais les violences perpétrées par certains manifestants ne sont « en aucun cas acceptables  ». «  La justice devra faire son travail  », a-t-il affirmé, rejetant toute idée d’impunité.

 

 

Syndicats et gouvernement se rencontrent

Une réunion entre les représentants syndicaux et le comité ministériel restreint a eu lieu à 17 heures au 16, rue de la Loi.

À l’issue de la réunion, le gouvernement fédéral a chargé le ministre de l’Emploi Kris Peeters de renouer « en toute discrétion » le dialogue social. «  Nous allons ouvrir la discussion dans le respect de l’accord de gouvernement  », a affirmé Kris Peeters à l’issue d’une rencontre avec les syndicats qui a duré une heure. «  Le but, c’est de voir les éléments sur lesquels nous pouvons discuter. J’ai été chargé de prendre des contacts discrets avec les syndicats, mais aussi avec les organisations patronales afin de remettre le Groupe des Dix autour de la table. Nous montrons ainsi que nous sommes ouverts au dialogue social.  » Le ministre de l’Emploi a toutefois rappelé qu’il n’était pas question de revenir sur plusieurs mesures prévues dans l’accord de gouvernement, dont le saut d’index.

Côté syndical, la CSC a salué ces «  initiatives visant à rétablir la confiance  », selon les termes utilisés par la secrétaire générale Marie-Hélène Ska. «  Le gouvernement a semblé être à l’écoute, nous espérons que cela débouchera sur de la confiance  », a-t-elle ajouté. Olivier Valentin de la CGSLB a également salué ce «  premier contact le soir même de la manifestation. » Pour la FGTB, le secrétaire général Marc Goblet a dit espérer qu’« une concertation puisse rapprocher les points de vue  ». Il s’est néanmoins montré dubitatif sur la méthode. «  Nous préférons d’abord la concertation bipartite patrons-syndicats avant la tripartite avec le gouvernement  », a-t-il indiqué.

En attendant les discrètes prises de contact du gouvernement, le front commun syndical a rappelé que le plan d’actions prévu jusqu’au 15 décembre, jour de grève générale, était maintenu.

Au moins 100.000 manifestants

Les syndicats attendaient 100.000 manifestants dans les rues de Bruxelles et ce cap symbolique semble être largement dépassé.

Combien étaient-ils exactement ? 120.000 selon les syndicats, 100.000 selon la police. Un chiffre toujours difficile à établir, d’autant plus que, beaucoup de manifestants sont restés à quai par manque de trains pour les emmener à Bruxelles. D’autres encore ont pris les devants et se sont rassemblés en avant de la tête officielle du cortège, ce qui, selon nos informations, a compliqué les comptages de la police.

Quoi qu’il en soit, les manifestants étaient très nombreux, donc, venus du nord et du sud du pays, et particulièrement remontés. Ils travaillent pour Delhaize, Picanol, bpost, TechSpace Aero, sont dockers, métallos, syndicalistes, membres d’un parti d’opposition, d’une association.

« Touchez pas à l’index »

Dans la foule, les slogans ont fleuri : « Touchez pas à l’index », « Sale temps pour les travailleurs, sale temps pour la Belgique », « Travailler jusqu’à 67 ans, pas question » ou encore « Charlot, touche pas à nos acquis », pouvait-on lire sur les calicots.

Marc Leemans, président de la CSC : « On trouve 11 milliards dans la poche des travailleurs. Les gens sont en colère. Ils sont furieux. Il ne faut surtout pas le sous-estimer. »

>> Décryptage : les quatre griefs des syndicats

De son côté, Charles Michel défend ses réformes. Il l’a réaffirmé à la Chambre ce jeudi :« Ces mesures sont nécessaires pour assurer l’avenir. Il est de notre devoir de prendre des décisions. » Il n’a toutefois pas fermé la porte à la discussion. « Chacun doit écouter et respecter l’autre. J’espère que les partenaires sociaux pourront s’engager avec nous. »

>> Charles Michel défend ses réformes

Bart De Wever quant à lui s’est fendu d’un tweet dans lequel il remercie « tous ceux qui militent pour le bien-être et la prospérité, qui prennent leurs responsabilités, et qui ont confiance dans les décisions difficiles que nous prenons. »

 

 

Incidents en fin de parcours

 

 

Des incidents ont éclaté du côté du Midi, vers 14h. Des manifestants sont montés sur la petite ceinture, près de la porte de Hal. Plusieurs centaines de manifestants – ils sont emmenés par les dockers du port d’Anvers et de Gand, des métallos liégeois et ont été rejoints par une centaine de jeunes d’extrême-gauche – affrontent les policiers, leur lançant des pavés, incendiant des véhicules. La police réplique avec des gaz lacrymogènes et des autopompes.

Selon les informations que nous avons pu recueillir sur place, mais non confirmées par une source officielle, il y aurait un blessé grave, et plusieurs blessés légers. Plusieurs véhicules en stationnement ont été endommagés.

Vers 16 heures, la police a chargé la foule afin de disperser plusieurs centaines de manifestants qui s’étaient rassemblés entre la Porte de Hal et la gare de Bruxelles-Midi. Des incidents s’étaient déclarés à l’issue de la manifestation nationale et plusieurs véhicules ont été incendiés.

Les manifestants se sont dispersés et la situation est revenue au calme jeudi, vers 18 heures, aux abords de la gare de Bruxelles-Midi, théâtre de violents affrontements avec les forces de l’ordre. Une dizaine de carcasses de voitures brûlées se trouvent toujours sur le Boulevard du Midi et un important dispositif policier est maintenu.

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04 novembre 2014

Les familles du Gesù ne savent toujours pas où crécher

http://www.lesoir.be/697742/article/actualite/belgique/2014-11-03/familles-du-gesu-ne-savent-toujours-pas-ou-crecher

Il y a un an, 220 personnes étaient expulsées de l’église. Aujourd’hui, seules 3 familles ont trouvé un logement définitif.

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23 octobre 2014

Plan Hiver : 30 % de places en plus

http://www.dhnet.be/regions/bruxelles/plan-hiver-30-de-places-en-plus-5447fa183570a5ad0edcde4b

N. G. Publié le mercredi 22 octobre 2014 à 20h40 - Mis à jour le jeudi 23 octobre 2014 à 14h58

BRUXELLES
1.241 places d’accueil seront disponibles pour les sans-abri à partir du samedi 1er novembre.

Alors que le temps fraîchit, le plan bruxellois pour le dispositif hivernal 2014-2015 est désormais bouclé. Bonne nouvelle, il prévoit 1.241 places d’accueil, soit 281 de plus (+ 29 %) que l’année passée. À noter aussi qu’aucune distinction ne sera faite pour les personnes avec ou sans-papiers.

Ces places destinées aux sans-abri sont réparties de la manière suivante : à côté des 206 places d’accueil permanentes (Samu-social, centre Ariane, Pierre d’angle), 865 places ont été débloquées spécifiquement pour la période hivernale qui débutera le samedi 1er novembre (dont 350 sont réparties comme l’an passé dans le bâtiment du CPAS de la Ville de Bruxelles situé rue Royale).

Pour les périodes de froid extrême, 150 places sont garanties dans deux bâtiments privés, dont l’un appartenant à Belgacom. Vingt places sont également réservées par la Fondation Prince Laurent pour les sans-abri avec des chiens.

La Région a par ailleurs acheté, mardi, un bâtiment rue Jan Blockx, à Schaerbeek, destiné à l’accueil des familles tout au long de l’année, a indiqué la ministre bruxelloise chargée du Logement, Céline Fremault (CDH). Au 20 décembre, un bâtiment temporaire de 115 places offrira une prise en charge particulière pour les familles, parmi lesquelles celles qui sont actuellement logées rue du Trône. Il est prévu que le bâtiment acheté mardi accueille après travaux 40 à 50 familles.

"Ce gouvernement ne veut pas rester indifférent au fait que des personnes dorment dans la rue" , a déclaré Pascal Smet (SPA), en charge de la Politique de l’aide aux personnes à la Cocom. "Cette réalité est trop souvent acceptée. On va essayer de donner une réponse structurelle en réorganisant tout le secteur le mois prochain."

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22 octobre 2014

Près de 1.250 places d'accueil pour le plan hivernal 2014-2015 à Bruxelles

http://www.telebruxelles.be/depeches/prs-de-1-250-places-daccueil-pour-le-plan-hivernal-2014-2015-bruxelles/

Le plan bruxellois pour le dispositif hivernal présenté mercredi prévoit 1.241 places d’accueil, soit 281 de plus (+29%) que l’année passée. Il n’y aura pas de distinction faite pour les personnes sans papiers. La Région a par ailleurs acheté mardi un bâtiment rue Jan Blockx à Schaerbeek destiné à l’accueil des familles tout au long de l’année, a indiqué la ministre bruxelloise chargée du Logement Céline Fremault. A côté des 206 places d’accueil permanentes au Samu-social, au centre Ariane et à Pierre d’angle, 865 places sont débloquées spécifiquement pour la période hivernale qui débutera au 1er novembre. Pour les périodes de froid extrême, 150 places sont garanties dans deux bâtiments privés, dont l’un appartenant à Belgacom. Vingt places sont réservées par la Fondation Prince Laurent pour les sans-abri avec des chiens.

Parmi les 865 places spécifiques au plan hivernal, 350 sont réparties comme l’an passé dans le bâtiment du CPAS de la Ville de Bruxelles situé rue Royale. Un bâtiment doit être loué pour 400 places supplémentaires. Pascal Smet, membre du Collège réuni de la Commission communautaire commune (COCOM), chargé de la Politique de l’Aide aux Personnes, demande au gouvernement fédéral d’en financer le loyer. Au 20 décembre, un bâtiment temporaire de 115 places offrira une prise en charge particulière pour les familles, parmi lesquelles celles qui sont actuellement logées rue du Trône. Il est prévu que le bâtiment acheté mardi accueille après travaux 40 à 50 familles.

« Ce gouvernement ne veut pas rester indifférent au fait que des personnes dorment dans la rue », déclare Pascal Smet. « Cette réalité est trop souvent acceptée. On va essayer de donner une réponse structurelle en réorganisant tout le secteur le mois prochain ».

Belga

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17 octobre 2014

Un Bruxellois sur trois vit avec un revenu inférieur au seuil de risque de pauvreté

http://www.telebruxelles.be/depeches/un-bruxellois-sur-trois-vit-avec-un-revenu-inferieur-au-seuil-de-risque-de-pauvrete/

En Région bruxelloise, le taux de risque de pauvreté ou d’exclusion sociale se situe autour de 41,2 % et approximativement un tiers des Bruxellois (32,5%) vivent avec un revenu inférieur au seuil de risque de pauvreté, ressort-il vendredi du Baromètre social 2014 de l’Observatoire de la Santé et du Social de Bruxelles, publié à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté. Le taux de risque de pauvreté est environ cinq fois plus élevé parmi les Bruxellois au chômage que parmi ceux qui travaillent. A Bruxelles, un actif sur cinq (20,4%) et près d’un jeune actif de moins de 25 ans sur trois (30,3%) est demandeur d’emploi inoccupé.

Un cinquième (19,6%) de la population bruxelloise d’âge actif (18-64 ans) et 17,1% des personnes âgées (65 ans et +) dépendent d’une allocation d’aide sociale ou d’une allocation de chômage.

Près de cinq pour cent (4,9%) de la population bruxelloise d’âge actif perçoit un revenu d’intégration sociale ou équivalent, et ce pourcentage est deux fois plus élevé (9,9%) parmi les jeunes adultes. Parmi les personnes âgées, 9,9% perçoivent la GRAPA. Ainsi, en Région bruxelloise, un jeune sur dix et une personne âgée sur dix ne disposent quasiment pas d’autres ressources que leur allocation d’aide sociale, démontre ce baromètre, qui en est à sa dixième édition.

Le coût élevé du logement, qui continue d’augmenter, pèse de plus en plus lourdement dans le budget des ménages bruxellois. Entre 2004 et 2013, le loyer moyen corrigé de l’inflation a augmenté de 20%. L’accessibilité des logements pour les personnes à bas revenus s’est donc fortement détériorée.

Belga

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10 octobre 2014

Squat et accord de gouvernement

http://studioweb.lesoir.be/turnpages/accord/mobile/index.html

Page 133 de l’accord de gouvernement : "Les législations sur les squats seront revues afin d'accélérer les expulsions."

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09 octobre 2014

VivaCité: Podcast

Le journal régional du Jeudi à 06h30: de 121 à 235 sur 660.

http://www.rtbf.be/radio/player/vivacite/journal?d=4&t=0630&r=bxl

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Soutien financier bruxellois pour reloger trois familles Rom du Gesù

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20141008_00540436

http://www.lacapitale.be/1120231/article/2014-10-08/soutien-financier-de-la-region-bruxelloise-pour-reloger-trois-familles-rom-du-ge

BELGA - A la demande de l’asbl Union des Locataires marollienne (ULM), la Région a annoncé un premier financement visant au relogement et à l’autonomisation des familles Rom, plutôt que d’un unique plan hiver.

L’asbl a demandé un soutien pour financier le relogement de trois familles Rom issues de l’occupation du Gesù dans deux immeubles vides mis à disposition à titre gratuit par le Fonds du Logement. Le groupe est composé de 17 personnes, dont 11 enfants.

Lors de la conférence, Emmanuelle Rabouin, coordinatrice de l’association, a soutenu que le Samu social n’est pas adapté aux familles et a plaidé pour des structures d’accueil spécifiques. L’une des trois familles concernées a été retrouvée dans le tunnel piétonnier de l’avenue Louise après avoir été expulsée du Samu social en juin. Elle y avait élu domicile avec ses quatre enfants âgés de 2 à 6 ans. L’abbé les avait recueillis depuis à l’église des Minimes. Le jugement pour expulsion d’une famille à Schaerbeek a également été prononcé mardi. La troisième, qui réside dans un appartement du Fonds du logement à Anderlecht, est également menacée d’expulsion.

Le cabinet de la ministre du gouvernement bruxellois chargée du Logement, Céline Fremault, a toutefois marqué son accord mercredi après-midi pour débloquer 25.000 euros sur les 200.000 demandés et pour financer une traductrice à mi-temps, a ajouté Emmanuelle Rabouin.

Jacques Van der Biest, dont les 85 ans étaient célébrés mercredi, a fondé l’ULM et en assure la présidence. Il s’est impliqué au cours de sa vie dans diverses luttes pour le droit au logement, parmi lesquelles la bataille des Marolles en 1969. Il a mobilisé des immeubles vides avec des familles et a participé à l’occupation du Gesù.

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08 octobre 2014

Le curé des Marolles fête ses 85 ans

http://www.telebruxelles.be/news/cure-marolles-fete-ses-58-ans/

Vanderbiest-Cure-Marolles

Jacques Van der Biest, curé des Marolles et président de l’ULM (l’Union des locataires des Marolles) célèbre son anniversaire. A 85 ans, celui qui est connu pour avoir mené la « bataille des Marolles », n’est pas au bout de ses combats.

REPORTAGE de Caroline Vandeput et Fred De Henau

Interviews:
– Jacques Van der Biest, curé des Marolles
– Geoges-Henri Beauthier, avocat

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06 octobre 2014

Invitation à une conférence de presse ce mercredi 8 octobre à 11h00 à l'église des Minimes (62 rue des Minimes à 1000 Bruxelles)

Ce 8 octobre 2014, Jacques Van der Biest, "curé des Marolles" et président de l'ULM, fête ses 85 ans. Nous profitons de l'occasion pour rendre hommage à un homme qui s'est impliqué toute sa vie dans de nombreuses luttes sociales, la plus connue étant la Bataille des Marolles en 1969.
 
En tant que président de l'ULM, il a mené d'autres batailles pour le droit au logement, notamment en occupant des immeubles vides avec des familles sans logement en 2006 (103 boulevard de Waterloo) et entre 2009 et 2013 (Morichar - Gesù).
 
L'expulsion du Gesù le 4 novembre 2014 a généré un véritable drame social. Certaines familles ont été relogées mais beaucoup sont ou seront à nouveau bientôt à la rue avec des enfants, notamment la famille Moro, que Jacques van der Biest a accueillie cet été dans l'église des Minimes, dans des conditions totalement inappropriées ou la famille S., anciennement au squat de l'Union, qui s'est retrouvée à errer du côté d'Anneessens avec la grand-mère et deux enfants de 6 mois et 2 ans après quelques jours passés au samu social.
Nous demandons à nouveau (cf conférence de presse du 22/5/2014) d'urgence l'applicationd'un plan "4 Saisons" visant au relogement et à l'autonomisation des familles pour qu'elles sortent du cercle vicieux "logement précaire-expulsion".
 
Nous cherchons notamment un soutien pour financer le relogement de trois familles dans deux immeubles vides que le Fonds du Logement accepte de nous céder à titre gratuit.
 
Une information sera également donnée sur la semaine de projection et de débats pour le triste anniversaire de l'expulsion du Gesù (du 13 au 19 octobre dans différents lieux).
 
Signataires :
Jacques VAN DER BIEST, Président de l'ULM
Stanislas MPUNGA, Président de l'ULSG
Georges-Henri BEAUTHIER, Avocat

Contact: Manu: 0486/90.81.64

Union des Locataires Marollienne asbl
Rue de la Prévoyance, 56 - 1000 Bruxelles
Tél.: 02 512 87 44
Email: ulmarolles@yahoo.fr 
Blog: http://ulmarolles.blogspot.com/ 
IBAN: BE 03 6354 4663 0184

union des locataires de saint-gilles asbl
rue berckmans 131 - 1060 bruxelles
tél./fax: 02 538 70 34
blog: http://ulsaintgilles.canalblog.com
courriel: ulsaintgilles@yahoo.fr
n° de compte: BE42 0011 0468 0254

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04 octobre 2014

(Namur) Action contre ORES et les coupures...

http://bxl.indymedia.org/spip.php?article5358&lang=fr

http://caracole.noblogs.org/post/2014/10/04/action-contre-ores-et-les-coupures/

Ce mercredi 1 octobre presque une semaine après que la société ORES soit venus coupé l’électricité au Caracole-Neur à grand renforts de flics a eu lieu une action contre ORES et ses coupures,limitateurs, compteurs à budgets...

Le groupe à d’abord débarqué dans les bureaux d’ORES avec une banderole en distribuant des tracts et en gueulant le tract et des slogans au mégaphone.

Les gens sont ensuite sorti devant les bureaux pour être plus visible de l’extérieur.

Après avoir un peu perturbé le morne quotidien du travail de ceux qui privent les pauvres d’électricités, le groupe a décidé de rejoindre le centre-ville en manif sauvage tout en continuant à distribuer des tracts et à gueuler.

Le texte du tract

Avec ORES pas besoin de blackout nucléaire,
on vous coupe tout avant l’hiver !

Ce 24 septembre, au portes de l’hiver, la compagnie ORES, assisté des sbires de l’état autoritaires, sont venus nous couper l’électricité et arracher la totalité de notre panneau électrique dans le squat que nous occupons depuis février, situé chaussée de louvain 260, le Caracole Neur.

Et il n’y a pas que dans les squats que ORES agit de la sorte. En 2011 par exemples c’est plus de 6000 coupures qui ont été effectué sans considération d’une période hivernale. Et on peut y ajouter tout les compteurs à cartes, limitateur à 2200W…

Dans le même temps les compagnies électriques menacent d’un black-out sur la Belgique, délimité en zone prioritaire. Mais une chose est sur, l’énergie ne sera jamais rationnée pour les usines et ne sera jamais partagé avec ceux dans le besoins ! Seul compte le profit !
D’ailleurs l’énergie a un propriétaire. Aussi peut on vous accuser de « vol d’énergie ».

Mais qui vole qui ?

Electrabel a payé en 2010 35 millions d’euros d’impôts sur un bénéfice de 808 millions d’euros, ce qui correspond à un taux d’imposition de 4,33%, rapporte De Morgen sur base des comptes annuels que l’entreprise énergétique a publié.
On savait déjà qu’Electrabel bénéficiait d’un taux d’imposition bas : en 2008, elle avait retouché 94 millions d’euros de l’Etat belge. En 2009, le taux d’imposition était d’à peine 0,04%, avec un prélèvement d’un demi-million d’euros sur un bénéfice d’un demi-milliard d’euros. Le taux de base de l’impôt des sociétés s’élève à 33,99% en Belgique.

L’uranium n’est certainement pas extrait par le PDG de SUEZ et les déchets radioactifs ne sont sûrement pas enfuit dans le jardin de leurs actionnaires.
Et quand chaque année les compagnies spécules sur les quantité produit, quand les prix ne font que grimper alors que de plus en plus de gens se retrouve dans la précarité ?

Devons nous nous laisser faire ?

NON !
Multiplions les actes de résistance contre les coupures électricité !

Solidarité. Parce-que ensemble on est plus fort !
En Grèce, par exemple, le syndicat des électriciens a refusé de continuer à effectuer les coupures d’électricité et a occupé le centre informatique de la compagnie d’électricité d’où partent les factures. Parallèlement à cela, en septembre 2011, un petit groupe d’habitants de Veria (nord de la Grèce) a décidé de rebrancher approvisionnement en électricité d’un certain nombre de maisons qui avaient été déconnectés du réseau parce qu’ils n’arrivaient plus à payer leurs factures.
Boycotte des factures électriques !

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27 septembre 2014

Nouveau squat place Quetelet : demande de soutien

http://bxl.indymedia.org/spip.php?article5298&lang=fr

Appel aux soutiens

Le Collectif Mobilisation Groupe 2009 occupe depuis le 5 septembre 2014, un bâtiment situé à la place Quetelet n°2, appartenant à la commune de Saint-Josse (cfr. Emir Kir).

Nous sommes un groupe de personnes avec et sans papiers rassemblées suite à l’échec de la campagne de régularisation de 2009.
Il s’agit pour nous d’utiliser cet espace vide pour y construire un lieu commun de vie, de réflexion et de mobilisation. Nous avons l’intention d’y organiser des activités, de développer des projets, et d’informer sur l’échec de la campagne de régularisation de
2009. Plus largement, nous entendons permettre la mise en place d’activités de sensibilisation et de mobilisation autour de la cause des Sans Papiers.

Depuis le 10 septembre nous avons commencé les négociations avec la commune, avec l’aide de quelques organisations et individus solidaires, afin d’obtenir un accord avec la commune pour une occupation temporaire. Mais à l’heure actuelle nous vivons toujours le menace d’une expulsion imminent.

C’est pourquoi on fait appel a votre solidarité et faisons un appel a toutes personnes solidaire de venir nous rejoindre et occuper le bâtiment avec nous, jusqu’au moment que nous avons obtenu un accord avec la commune et avons pu sécuriser le lieu.

Venez nous rejoindre, marquer votre solidarité à la Place Quetelet 2 (proche de métro Madou et Botanique) ! On a besoin de votre présence !

Le Collectif Mobilisation Groupe 2009

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24 septembre 2014

Namur : l'unité spéciale de la police expulse cinq squatteurs

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20140924_00533261&pid=2145426

Ce mercredi en fin de matinée, les unités spéciales de la police ont expulsé cinq jeunes qui squattaient une maison abandonnée, au 260 de la chaussée de Louvain, à Bouge. Tout est rentré dans l'ordre, sans violence.

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(Namur) Grosse intervention policière et arrestations pour couper l'élec au Caracole

http://bxl.indymedia.org/spip.php?article5278&lang=fr

http://caracole.noblogs.org/post/2014/09/26/grosse-intervention-policiere-et-arrestations-pour-couper-lelec-au-caracole/

Un petit retour sur les événements d’aujourd’hui au Caracole-Neur, lieu occupé à Namur.

Ce matin, deux travailleurs d’ORES sont venus toquer à la porte du Caracole. Ils voulaient voir le compteur. Les occupants n’ont pas voulu leur ouvrir la porte. Suite à cela ils nous ont menacés de venir couper l’électricité mais ils ont été vite refroidis par un déluge d’eau.

Ils ont ensuite appelé les pompiers qui eux même ont appelé la police.

Et là arrivèrent 1 combi, puis 2, puis 3, puis le G.I.S (aussi appelé Delta à Namur)...

Ces sales flics ont ensuite bloqué la circulation de la chaussée de Louvain (Un des plus gros axes de Namur, permettant notamment de rejoindre l’autoroute vers Bruxelles ), tenté de repousser les nombreux badauds sans succès, puis ont lancé l’assaut. Ils ont également arrêté des gens venus en soutien.

5 bolosses armées de flash ball (2 fn303) et d’un bélier ont alors commencé à défoncer la porte. Ils en sont venus rapidement à bout puis ont sorti et arrêté d’abord les occupants qui étaient restés dans la maison puis les 2 qui étaient monté sur le toit.

Les occupants et leurs soutiens sont resté en garde-à-vue pendant quelques heures et sont convoqué au commissariat de Namur en octobre.

Maintenant le Caracole est de nouveau occupé !

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03 juillet 2014

Gesù revient ! Mais pour qui ?

http://www.arau.org/fr/urban/detail/293/gesu-revient-mais-pour-qui

L’ARAU demande 30% de logements sociaux et moins de places de parking

Ce vendredi 4 juillet, la Commission de Concertation se réunira à Saint-Josse pour débattre du projet de complexe hôtelier et de logements « Royal Botanic » situé sur l’îlot de l’église du Gesù. La demande de permis, introduite par la S.A. Rue Royale, porte sur la construction d’un complexe comprenant un hôtel de 75 chambres77 logements et unparking de 195 emplacements.

Le maintien de logements sur le site garanti par l’arrêt du Conseil d’État, n’en reste pas moins la question de leur accessibilité aux Bruxellois, et plus particulièrement aux plus défavorisés d’entre eux. Dans leur communiqué du 29 juin 2010, l’ARAU et IEB avaient demandé que les logements du projet soient à destination sociale.
Bruxelles manque cruellement de logements sociaux, comme en atteste la croissance continue du nombre de ménages inscrits sur la liste d’attente.

Les efforts à consentir pour atteindre un parc de logements sociaux en adéquation avec les besoins sont considérables !
La Région (autorité amenée à délivrer ou non le permis) mais aussi la commune de Saint-Josse doivent donc impérativement se saisir de l’opportunité que représente ce projet pour imposer au demandeur de produire des logements sociaux !
L’ARAU exige donc que le demandeur produise du logement social au moins à hauteur de 1 925 002 euros, montant dû à la collectivité à titre de charges d’urbanisme, conformément à l’arrêté du gouvernement du 26 septembre 2013.

La Région et la commune de Saint-Josse doivent prendre leurs responsabilités, tant en matière d’augmentation du parc de logements sociaux que de diminution de la pression automobile. En imposant au demandeur un quota de 30% de logements sociaux et une nette diminution du nombre d’emplacements de parkings, les autorités prouveraient que les plans et les déclarations politiques peuvent être suivis d’effets et qu’elles sont réellement engagées dans une politique visant un développement durable de la ville au profit de tous.

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« Le relogement, c’est maintenant… ! »

maintenant

« Le relogement, c’est maintenant… ! »

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27 juin 2014

Les trente familles du Samu social d'Ixelles manifestent pour la prolongation de l'accueil

http://www.rtl.be/info/belgique/societe/1104072/les-trente-familles-du-samu-social-d-ixelles-manifestent-pour-la-prolongation-de-l-accueil

Belga | 27 Juin 2014 14h03

Près de 150 personnes se sont rassemblées, vendredi dès 10h30, place du Luxembourg, pour demander la prolongation de l'accueil organisé par le Samu social, rue du Trône, à Ixelles.
Selon les chiffres communiqués en début de semaine, 30 familles avec 66 enfants restent sans solution de logement alors que la fermeture du centre d'urgence d'Ixelles est annoncée pour lundi. Ce dernier, ouvert pour le plan hiver, a été autorisé fin mars à prolonger son aide aux sans-abris pour réaliser un travail d'accompagnement auprès des familles. Karen De Clercq, collaboratrice à l'ASBL Meeting, remarque que peu des personnes ont trouvé une solution définitive ou structurelle. Beaucoup ont eu recours à leurs réseaux sociaux. Elle estime que les trois quarts des familles sont monoparentales, principalement des mères avec enfants. La majorité des personnes sont en situation irrégulière. "C'est le premier hiver avec autant de familles prises en charge dans l'accueil d'urgence", remarque Mme De Clercq. "Un arrêté royal de 2004 oblige à organiser un accueil pour les familles illégales. Mais avec la fermeture de places Fedasil décidée par la secrétaire d'État Maggie De Block, elles sont systématiquement orientées vers le centre ouvert de retours volontaires, ouvert en mai 2013 à Holsbeek." Victoria, une Ougandaise de 26 ans, a vécu de ses 3 mois à ses 20 ans aux Etats-Unis avant de s'installer en Belgique en 2008. Depuis la perte de son emploi comme informaticienne, elle a perdu son droit de séjour et attend sans aucune aide la décision de garde pour son enfant né en Belgique. (Belga)

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Les familles en errance disposeraient de trois mois de répit

http://www.lesoir.be/583973/article/actualite/regions/2014-06-27/familles-en-errance-disposeraient-trois-mois-repit

Vanessa Lhuillier
Mis en ligne il y a 38 minutes 

BRUXELLES Les 28 familles hébergées au Samu social pourraient avoir un délai. La ministre de l’Aide aux personnes, Evelyne Huytebroeck (Ecolo), a proposé de mettre 390.000 euros supplémentaires à la disposition du Samu social.


Les familles expulsées du Gesù en novembre pourront rester encore trois mois dans les locaux du Samu social.

Les familles expulsées du Gesù en novembre pourront rester encore trois mois dans les locaux du Samu social.

Le Samu social n’ose pas encore se réjouir, mais l’affaire semble être en bonne voie. La ministre de l’Aide aux personnes, Evelyne Huytebroeck (Ecolo), a proposé de mettre 390.000 euros supplémentaires à la disposition de l’institution pour qu’elle puisse garder les 28 familles vivant dans le centre de l’avenue du Trône. Cet argent leur permettrait de les loger pendant trois mois.

Pour rappel, le 4 novembre dernier, le Samu social a dû prendre en charge une partie des familles expulsées de l’église du Gesù de Saint-Josse. En tout, 130 personnes ont été abritées en urgence rue du Petit Rempart. Quelques jours après, la commune de Saint-Josse a fourni des logements pour neuf familles, quatre autres ont pu obtenir un logement du Fonds du logement à Forest et Anderlecht, et deux ménages ont eu un appartement à Watermael-Boitsfort. Sauf pour les habitations de transit de Saint-Josse, il s’agit de logements obtenus via une convention d’occupation précaire de six mois signée entre la commune, le Fonds du logement et la Fébul (Fédération bruxelloise de l’union pour le Logement) qui doit suivre socialement les familles.

Durant l’hiver, les familles restant au Samu social ont été déplacées vers le centre de l’avenue du Trône afin d’éviter les contacts avec la population habituelle des sans-abri souffrant de pathologies peu compatibles avec la présence d’enfants. Entre-temps, d’autres familles ont rejoint le centre. Une première prolongation a été accordée à la fin du Plan Hiver, mais arrivait à échéance ce lundi 30 juin. Les associations ainsi que la Fébul et le Samu social ont donc tiré la sonnette d’alarme.

En effet, début avril, une cinquantaine de familles occupaient encore le bâtiment. « En onze semaines, nous avons réussi à trouver des solutions pour 25 familles, explique Christophe Thielens, du Samu social. Certaines ont obtenu un logement, d’autres sont rentrées dans leur pays, quelques-unes sont logées par des amis. Il nous reste 28 familles, ce qui représente 103 personnes dont 65 enfants. Nous savons que des solutions existent, mais il nous faut plus de temps. Nous ne pouvons pas tout faire en même temps. »

Afin d’accorder ce délai supplémentaire, la Région a été sollicitée. Une discussion était en cours ce jeudi au gouvernement bruxellois en affaires courantes pour attribuer une enveloppe supplémentaire au Samu social. La ministre Huytebroeck a donc proposé d’ajouter 390.000 euros afin de permettre au Samu social de garder ouvert le centre de l’avenue du Trône pendant trois mois de plus. Ainsi il ne manquera plus qu’un mois pour faire la jonction avec le prochain Plan Hiver. « Nous ne voulons pas calculer ainsi, précise toutefois Christophe Thielens. Nous demandons depuis des années un plan structurel pour toute l’année et un centre spécifique pour les familles en errance. Actuellement, elles vivent dans le stress permanent. J’espère que le prochain gouvernement nous annoncera une solution définitive. »

Le Samu attend donc avec impatience l’enveloppe tout comme les 68.000 euros que doit encore lui payer la commune de Saint-Josse pour avoir accueilli en urgence les expulsés du Gesù avant le début officiel du Plan Hiver. Le bourgmestre Emir Kir (PS) affirme qu’il tiendra ses engagements. Il tenterait d’obtenir cette somme de la Région, qui ne semble pas encline à lui donner.

La demande de « plan 4 saisons » est également relayée par les associations qui travaillent avec les sans-abri et par la Fébul. Elles manifesteront d’ailleurs ce vendredi matin devant la gare du Luxembourg. Pour la Fébul, le travail n’est pas terminé car les familles qui occupaient des logements régionaux ou à Watermael-Boitsfort voient leur convention d’occupation précaire arriver à terme.

Ce mardi, le conseil communal de Watermael-Boitsfort a d’ailleurs voté le lancement de la procédure d’expulsion d’une des deux familles dont la convention a pris fin le 31 mai. Comme elle n’est toujours pas partie, il faudra passer par le tribunal de première instance.

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26 juin 2014

Samu social: Les derniers jours à l’abri de trente familles

http://www.lalibre.be/actu/belgique/samu-social-les-derniers-jours-a-l-abri-de-trente-familles-53aaf5183570c0e74342cf63

VALÉRIE GILLIOZ Publié le mercredi 25 juin 2014 à 18h13 - Mis à jour le jeudi 26 juin 2014 à 07h11

Dans le hall d’entrée de cet immeuble de la rue du Trône à Bruxelles, une bande de tout-petits, surexcités, jouent. "Pas de sucette en bouche quand tu cours !" lance le portier au plus jeune d’entre eux, qui n’a pas deux ans. Une large rampe d’escaliers mène au réfectoire, où plusieurs familles terminent leur repas. Le coin télé est désert, mais devant les ordinateurs, un petit groupe s’est formé. A côté, une assistante sociale est plongée dans la lecture d’un dossier. Il n’y a pas beaucoup d’enfants au Samu social d’Ixelles ce lundi midi : la plupart sont à l’école. Les hommes aussi se montrent discrets. Certains font la sieste dans les chambres à l’étage.

Au premier regard, l’ambiance paraît détendue. Pourtant, l’inquiétude règne depuis quelques jours. Au 1er juillet, date de la fin de prolongation du plan hiver, les 30 familles qui sont hébergées ici devront avoir quitté les lieux. Faute de solution, ce sont donc pas moins de 105 personnes, dont 66 enfants, qui risquent de se retrouver à la rue. Certaines en viennent, d’autres ont vagabondé de centre en centre ou de squat en squat avant d’aboutir ici. D’autres encore ont été expulsés de leur logement ou ont fui un mariage violent. Il y a aussi trois familles roms. Une seule famille a des papiers. Peu à peu, la tension a gagné tous les occupants. "Même les enfants commencent à exprimer leurs craintes. Ce matin, j’ai entendu l’un d’eux dire qu’il ne savait pas encore si lui et sa famille dormiraient dans un parc ou dans un garage", raconte Laura De Neck, la coordinatrice du centre.

La gosse des rues qui voulait être avocate

Attablées près de la baie vitrée, trois femmes et une très jeune fille conversent joyeusement en albanais."On discute, on rigole, mais on ne parle jamais des problèmes", glisse la jeune fille dans un très bon français. Sedanur, 16 ans, en paraît quelques-uns de moins, malgré la façon de s’exprimer et la maturité d’une adulte. Avec ses parents, son frère et sa sœur, elle a fui l’Albanie en octobre 2011. La famille, mêlée à des histoires d’honneur, était en danger dans son village.

Lorsqu’elle a appris il y a quelques jours, que le centre allait être évacué, Sedanur a fait une crise d’angoisse et a dû être transportée à l’hôpital. C’est que la jeune fille garde un terrible souvenir de la rue."Après notre troisième demande d’asile refusée en Belgique, nous sommes partis en France. A Clermont-Ferrand, nous avons dû passer deux nuits dehors. C’était seulement deux nuits, mais c’était horrible. On avait mis des cartons pour s’abriter et des couvertures par terre. Il faisait tellement froid et il y avait sans arrêt du bruit."

De retour en Belgique depuis la mi-mars, la famille de Sedanur a introduit une nouvelle demande d’asile."En procédure ouverte, on est censés avoir le droit de loger dans un centre Fedasil. Mais comme nous en sommes à la quatrième demande, tous les centres nous refusent", explique l’adolescente, qui sert d’interprète à ses parents auprès des instances en charge de leur dossier. Elle connaît donc la situation de la famille sur le bout des doigts. "Notre avocat est en train d’essayer de trouver une solution. S’il n’y arrive pas, alors nous allons devoir dormir dans la rue, car nous ne connaissons personne ici." Un cauchemar pour Sedanur, qui espérait pouvoir retourner à l’école en septembre et rêve de devenir avocate.

Un cauchemar aussi pour les travailleurs sociaux, qui s’apprêtent à voir partir en fumée des mois de travail."Le système d’hébergement ponctuel place non seulement les familles dans une situation d’incertitude qui est inacceptable, mais il nous empêche aussi de travailler sur le long terme", martèle Christophe Thielens, chargé de communication du Samu social. Au fil des mois, les travailleurs sociaux se sont formés aux spécificités de l’accueil des familles et sont parvenus à établir des relations de confiance avec elles. Entre elles aussi, les familles, souvent isolées, ont tissé des liens. Un suivi social, scolaire et médical a pu être mis en place. "Si ces familles retournent dans la rue, tout cela est gâché. Au début de l’hiver, lorsqu’elles réapparaîtront, on devra tout reprendre à zéro. D’ici là, on risque en outre d’avoir perdu la trace de plusieurs d’entre elles."

Une manifestation pour faire entendre leur voix

Preuve, selon lui, que le temps paie : en deux mois et demi, ce sont pas moins de 23 familles, sur les 53 qui logeaient fin mars à la rue du Trône, qui ont pu être sorties de l’urgence et réorientées vers des solutions d’hébergement à moyen terme. "Une femme qui vit ici est sur le point d’être engagée dans une entreprise de titres-services. D’ici quelques jours, elle pourrait être indépendante. Mais sans domicile et sans adresse, son projet de travail devra être mis de côté", déplore Laura De Neck.

Lundi matin, la coordinatrice devra, à contrecœur, inviter toutes ces familles à s’en aller. A moins qu’une solution politique soit trouvée in extremis. Les dernières familles hébergées rue du Trône manifesteront vendredi devant le Parlement européen. En attendant le verdict, la vie continue au centre. Dans le réfectoire, le calme est revenu. L’éducateur, présent tous les après-midi pour organiser des activités avec les enfants, vient d’arriver. Sedanur a enfilé sa veste et s’apprête à accompagner une jeune Albanaise au CPAS. Encore traductrice. Bientôt, peut-être, avocate.

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25 juin 2014

65 enfants risquent de se retrouver sans logement dès lundi!

http://www.lacapitale.be/1040858/article/2014-06-25/65-enfants-risquent-de-se-retrouver-sans-logement-des-lundi

Deborah Van Boterdael

En mars dernier, le Samu Social a placé 53 familles sans abris dans un bâtiment situé rue de trône. Leur objectif : prolonger de trois mois le plan post-hivernal. Lundi l’échéance arrive à sa fin et 28 familles restent toujours sans solution de rechange.

Souvenez-vous, en mars dernier, le Samu Social avait lancé son projet post-hivernal. L’objectif était de permettre à 53 familles sans-toit d’être hébergées dans un bâtiment situé rue de trône. Ils avaient alors reçu un financement de trois mois. Mais trois mois, ça passe vite et lundi sonnera la fin de ce plan post-hivernal.

25 familles ont déjà été relogées mais il en reste encore 28, parmi lesquelles 65 enfants, qui n’ont toujours pas de solution de rechange et qui risquent de se retrouver à la rue ! «  La situation est pour le moment catastrophique  », nous explique Christophe Thielens, responsable du Samu Social. «  Nous arrivons petit à petit à échéance, des discussions sont en cours mais pour le moment aucune solution n’a encore été trouvée. Mais je ne peux pas imaginer que l’on va mettre toutes ces familles à la rue. Je continue à y croire  ».

Le problème tourne, comme la majorité du temps, autour du budget. «  Nous avons besoin d’un financement pour accueillir ces familles  », nous explique notre interlocuteur. «  Tout simplement parce que nous devons payer le salaire des personnes qui les accompagnent, le loyer, les soins médicaux… Sans cela, on ne saura plus rien faire et nous serons contraints de fermer le centre  ».

65 enfants à la rue

Le quotidien de ces 103 personnes risque donc fortement de changer dès ce lundi. Une situation difficile lorsque l’on sait que le plus petit est à peine âgé de deux mois ! «  J’ai bien évidemment peur de me retrouver à la rue  », nous explique Diana, 12 ans. «  J’ai déjà vécu trois mois dehors dans la gare du nord. Et ce n’était pas des bons souvenirs. Je ne veux pas que des enfants plus petits que moi ou des bébés vivent ça ! J’ai déjà mal au cœur pour eux  ».

L’ensemble des familles ne comptent cependant pas rester sans rien faire. «  Vendredi, nous allons organiser une manifestation  », nous explique Aslan, 17 ans. «  Nous voulons faire réagir les politiques. Si on n’y arrive pas, on se retrouvera tous dehors. On a déjà reçu une lettre nous expliquant qu’on devra évacuer le bâtiment lundi à 9h  ».

Il reste maintenant quatre jours pour trouver une solution. Quatre jours qui paraîtront sans doute très longs pour l’ensemble de ces familles.

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ACTION !!!! Fin de l’accueil d’urgence organisé par le SAMUSOCIAL à la Rue du Trône et expulsion des familles

ACTION !!!!
Fin de l’accueil d’urgence organisé par le SAMUSOCIAL à la Rue du Trône et expulsion des familles
 
VENDREDI 27 JUIN à 10h30, Place du Luxembourg
(Ixelles, devant le Parlement européen – métro Trône)
 
L’accueil des familles à la Rue du Trône touche à sa fin. Lundi prochain, le 30 juin 2014, 30 familles se retrouvent à la rue, dont 66 enfants.
Il s’agit de familles extrêmement vulnérables : la plupart sont en séjour irrégulier, la moitié ont des enfants de moins de 2 ans, il s’agit dans 3 cas sur 4 de jeunes mères isolées. Elles sont toutes, après l’accueil hivernal et la prolongation qui leur a été accordé,  encore à la recherche de solutions (structurelles). Leur expulsion du Samu social complique les démarches administratives en cours. La stabilité, si importante pour les enfants, est mise en péril avec la fermeture du centre.
Les familles demandent  la continuation de l’accueil et un accompagnement intensif afin de pouvoir trouver de vraies solutions à leurs problèmes. Les familles sans abri font appel à votre solidarité et vous invitent à soutenir leur appel aux responsables pour dégager des solutions dans les plus brefs délais.
Action organisé avec les soutien de Meeting (Samenlevingsopbouw Brussel)
Personne de contact : Karen De Clercq (0499/40 60 81)

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Samu social d'Ixelles: un futur incertain pour 28 familles

http://www.telebruxelles.net/portail/info/255-info-regionale/32619-samu-social-dixelles-un-futur-incertain-pour-28-familles

Sedanur et sa famille sont arrivés au Samu social d’Ixelles au mois de mars, après un passage au bâtiment du Botanique. Ils sont en recherche de solution pour régulariser leur situation. Mais l’échéance du 30 juin les plonge dans l’incertitude. Le plan hiver, prolongé une première fois de trois mois, arrive à échéance lundi prochain. Les vingt-huit autres familles encore hébergées dans le bâtiment partagent les mêmes craintes. 130 personnes, dont 65 enfants, au profil variés : familles expulsées de leur logement, personnes migrantes, femmes victimes de violences conjugales, mais toutes en recherche de solution durables à leur situation.

- Reportage

REPORTAGE de Yannick Vangansbeek et de Sabine Ringelheim - Intervenants:

- Claudia
- Christophe Thielens, porte-parole du Samu Social
- Bernard De vos, délégué général au droit de l’enfant
- Sedanur Shabaj

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24 juin 2014

Appel aux autorités face au risque de remise à la rue à Bruxelles de dizaines de famille

http://www.lacapitale.be/1-869/article/2014-06-24/appel-aux-autorites-face-au-risque-de-remise-a-la-rue-a-bruxelles-de-dizaines-de

Un regroupement de dix associations, parmi lesquelles Amnesty International, Bruxelles Laïque, le Ciré, la Ligue des droits de l’Homme et Médecins du monde, a alerté, mardi, les autorités sur la mise à la rue prochaine, à Bruxelles, de quelques 200 personnes en errance qui composent des familles avec enfants. Elles appellent en urgence à des solutions pérennes.


Après les expulsions au Gesu.

Belga. Après les expulsions au Gesu.

A la suite de l’expulsion du squat du Gesù à Saint-Josse-ten-Noode en novembre dernier, plusieurs communes bruxelloises et le Fonds du logement ont participé à des projets de relogement. Une partie de ces projets viennent à échéance au 31 mai. D’autres se termineront le 31 août et le 31 septembre. Le collectif estime qu’un relogement de six mois n’est pas une réponse adéquate pour encourager l’autonomie des familles en errance.

A Ixelles, le squat de l’ULB qui compte 32 personnes, majoritairement des enfants, pourrait être évacué dès cet été. Le plan hiver du Samu social a été prolongé à Ixelles jusqu’au 30 juin pour les 189 personnes vivant en famille. Les projets d’accompagnement n’ont pas à l’heure actuelle permis de trouver des solutions pour l’ensemble des familles. Une initiative de relogement est étudiée par la commune. A Saint-Josse, un squat, rue de l’Union, composé d’environ 25 personnes, doit également être évacué.

Les associations ont publié un manifeste sur la situation des familles en errance en octobre dernier. Si le gouvernement bruxellois a constitué fin 2013 une ’task force’ pour les familles en errance, celle-ci n’est pas encore devenue réellement opérationnelle.

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23 juin 2014

85 enfants pourraient bientôt être mis à la rue

http://www.lalibre.be/actu/belgique/85-enfants-pourraient-bientot-etre-mis-a-la-rue-53a46b323570c0e7433d9b89

Le Délégué aux droits de l’enfant croit à la possibilité d’une solution négociée.

D’ici une semaine, 105 personnes, dont pas moins de 85 enfants pourraient se retrouver dans la rue à Bruxelles. L’accueil du Samu social réservé aux familles avec enfants, situé rue du Trône, fermera ses portes le 30 juin, a indiqué jeudi le cabinet du bourgmestre d’Ixelles Willy Decourty. Cette annonce, choquante, n’a pourtant rien d’une surprise. Le 1er avril, les ministres de la Cocom Evelyne Huytebroeck et Brigitte Grouwels avaient décidé de prolonger le plan hiver de trois mois afin de pouvoir trouver des solutions pour les familles hébergées dans les centres.

Au 1er juillet, les familles devront donc avoir quitté l’établissement où elles séjournaient depuis huit mois et où elles bénéficiaient d’un accompagnement psychosocial, de consultations paramédicales, de repas chauds et d’un accès aux sanitaires. Fragilisées et isolées, ces familles, dont la plupart sont des migrants ou des Roms, n’auront d’autre choix que de vivre dans la rue.

Les mêmes seront là au début de l’hiver

"Il y a une terrible incohérence", pointe Bernard De Vos, Délégué général aux droits de l’enfant en Fédération Wallonie-Bruxelles. "On a prolongé l’hébergement de ces familles pour qu’elles puissent se stabiliser, effectuer les démarches administratives nécessaires à leur régularisation et entamer des recherches d’emploi, passage obligé pour devenir indépendantes. Sans adresse, sans domicile, il sera impossible pour elles de poursuivre leur insertion dans la société. Aujourd’hui, 90 % des enfants au Samu social sont scolarisés. Quand ils seront dans la rue, ils n’iront plus à l’école."

Outre la barbarie de laisser des enfants sans abri, Bernard De Vos y voit aussi un énorme gâchis financier. "Les familles qu’on met dans la rue aujourd’hui seront les premières devant la porte de l’accueil hivernal dans quelques mois", martèle celui qui plaide pour une solution permanente, à savoir un lieu d’accueil ouvert toute l’année. "L’été dernier plusieurs familles avec des enfants avaient dû camper dans le Parc Maximilien dans des conditions déplorables, dormant à la belle étoile et faisant leurs besoins dans les buissons", rappelle-t-il.

D’autres lieux d’accueil vont fermer

À une semaine de l’échéance, la situation est d’autant plus alarmante que d’autres familles se retrouveront prochainement face aux mêmes difficultés. Le bâtiment de l’ULB qui accueille depuis trois ans des familles roms, ainsi que plusieurs logements supervisés par la FEBUL s’apprêtent à fermer leurs portes.

Bernard De Vos garde pourtant espoir. "Une solution négociée est possible. Les contacts que j’ai eus avec le gouvernement en affaires courantes et la majorité qui va lui succéder ont été plutôt positifs." En novembre dernier, le gouvernement avait approuvé la création d’une Task Force pour répondre aux défis des populations en errance. "La volonté y est, il faut à présent une solution concrète."

Valérie Gillioz

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20 juin 2014

Fermeture du Samusocial fin de ce mois

http://www.brusselnieuws.be/fr/video/tvbrussel/fermeture-du-samusocial-fin-de-ce-mois

Une trentaine de familles seront fin juin à la rue. Pour le moment, ces personnes sont logées au centre d'accueil du Samusocial de la Rue du Trône à Ixelles mais celui-ci fermera ses portes fin du mois. Aucun euro ne peut être débloqué car Bruxelles n'a pas encore de gouvernement.

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19 juin 2014

Le Samu social d'Ixelles fermera le 30 juin

http://www.telebruxelles.net/portail/info/255-info-regionale/32491-le-samu-social-dixelles-fermera-le-30-juin

L'accueil du Samu social réservé aux familles avec enfants, rue du Trône, fermera ses portes le 30 juin, a indiqué jeudi Catherine Van Den Steen, la cheffe de cabinet du bourgmestre d'Ixelles Willy Decourty (PS). Elle précise que l'accueil à destination des familles Rom organisé à l'Université libre de Bruxelles prendra également fin dans les prochains mois. Quelque 105 personnes sont encore logées au Samu social d'Ixelles.

- Le gouvernement bruxellois n'est pas autorisé à débloquer de nouveaux moyens

CONCERTATIONS

Depuis la prolongation du plan hiver accordée au 1er avril pour mettre en oeuvre un travail d'accompagnement, 25 familles avec enfants sur les 53 accueillies, soit 189 personnes, ont été orientées. Des concertations sont en cours avec le secteur associatif et les différents niveaux de pouvoir concernés afin d'éviter de les mettre à la rue. Le public inclue des femmes expulsées de leur logement, des victimes de violences conjugales et des familles avec enfants issues des pays de l'Est. Les familles du squat Gesù à Saint-Josse-ten-Noode accueillies en urgence au début du plan hivernal ont été orientées durant l'hiver vers des logements mis à disposition par plusieurs communes. "Nous sommes demandeurs d'un centre spécifique réservé aux familles qui offre un accueil résidentiel 24 heures sur 24 de manière structurelle", réclame Christophe Thielens, porte-parole du Samu social.

ROMS A L'ULB

Nicolas Dassonville, porte-parole de l'ULB, explique que le bâtiment où sont logées depuis trois ans des familles Rom a été vendu en 2007. Il reste aujourd'hui une trentaine de personnes sur les 70 du départ. La fin de cette occupation est suspendue au commencement des travaux. "Nous appelons les pouvoirs publics à trouver une solution pérenne pour ces familles", alerte Nicolas Dassonville. (Belga)

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Fermeture du Samu social d’Ixelles annoncée au 30 juin

http://www.lesoir.be/576808/article/actualite/fil-info/fil-info-belgique/2014-06-19/fermeture-du-samu-social-d-ixelles-annoncee-au-30-juin

L’accueil du Samu social réservé aux familles avec enfants, rue du Trône, fermera ses portes le 30 juin, a indiqué jeudi Catherine Van Den Steen, la cheffe de cabinet du bourgmestre d’Ixelles Willy Decourty (PS). Elle précise que l’accueil à destination des familles Rom organisé à l’Université libre de Bruxelles (ULB) prendra également fin dans les prochains mois.

Quelque 105 personnes sont encore logées au Samu social d’Ixelles. Depuis la prolongation du plan hiver accordée au 1er avril pour mettre en oeuvre un travail d’accompagnement, 25 familles avec enfants sur les 53 accueillies, soit 189 personnes, ont été orientées. Des concertations sont en cours avec le secteur associatif et les différents niveaux de pouvoir concernés afin d’éviter de les mettre à la rue. Le public inclut des femmes expulsées de leur logement, des victimes de violences conjugales et des familles avec enfants issues des pays de l’Est. Les familles du squat Gesù à Saint-Josse-ten-Noode accueillies en urgence au début du plan hivernal ont été orientées durant l’hiver vers des logements mis à disposition par plusieurs communes.

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18 juin 2014

Peine confirmée pour un policier qui avait battu des sans-abri

http://www.telebruxelles.net/portail/info/255-info-regionale/32473-peine-confirmee-pour-un-policier-qui-avait-battu-des-sans-abri

L'un des dix policiers des chemins de fer coupables de violences à l'égard de sans-abri a été condamné, sur opposition, mercredi, à 40 mois de prison avec sursis, par le tribunal correctionnel de Bruxelles. Ce policier était le seul à avoir fait défaut lors du procès en février dernier et avait été condamné par défaut. Il avait écopé d'une des peines les plus élevées. Il a été jugé à nouveau mercredi et a vu sa peine par défaut confirmée.

- REVOIR: jusqu'à 40 mois ferme pour les policiers qui ont battu des sans-abri (26/02)

L'intéressé avait fait opposition et était venu se défendre seul, sans la présence de ses anciens collègues et co-prévenus et hors médiatisation, il y a quelques semaines. Le juge a confirmé mercredi la peine qu'il avait déjà prononcée. A nouveau, le tribunal s'est dit "saisi d'effroi face à pareil dossier" et a noté la gravité des faits, les souffrances endurées par les nombreuses victimes et l'image désastreuse que les faits donnent de la police. Dix agents de la police fédérale des chemins de fer avaient été condamnés en février dernier pour avoir battu sans raison valable une quinzaine de personnes, essentiellement des sans-abri, qui fréquentaient les gares de Bruxelles, entre janvier et novembre 2006. (Belga)

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12 juin 2014

« Le relogement, c’est maintenant… ! »

maintenant

« Le relogement, c’est maintenant… ! »

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23 mai 2014

Expulsion du Gesù: plusieurs associations réclament un plan «quatre saisons» pour les familles en errance

http://www.lacapitale.be/1012133/article/2014-05-22/expulsion-du-gesu-plusieurs-associations-reclament-un-plan-quatre-saisons-pour-l

A la veille des élections, plusieurs associations dont Caritas Belgique, la Fédération Bruxelloise de l’Union pour le Logement et la Ligue des Droits de l’Homme, ont réclamé jeudi l’instauration d’un plan «quatre saisons» destiné à fournir toute l’année un logement et un accompagnement social aux familles en errance, en vue de les rendre plus autonomes.

«Le relogement temporaire de quatre familles du Gesù (à Saint-Josse), réhébergées par la Fédération Bruxelloise de l’Union pour le Logement, s’achèvera le 30 mai prochain. Celui des familles par le Samu social (plan hiver), s’achèvera fin juin», a indiqué Alexis Deswaef, président de la Ligue des Droits de l’Homme.

« Vingt-cinq personnes dont deux bébés hébergés rue de l’Union à Saint-Josse peuvent se retrouver à la rue à tout moment. Enfin, 32 personnes dont 20 enfants hébergés par l’ULB, devront quitter les lieux quand débuteront des travaux», a-t-il ajouté.

«Nous lançons un cri d’alarme et un appel fort en direction des communes, du futur gouvernement et des propriétaires privés car l’errance et la pauvreté n’est pas une problématique qui dure 3 mois par an. Il faut donc mettre en place un plan ’quatre saisons’ intégré dans la task force régionale», a estimé Alexis Deswaef.

«Nous appelons les communes à reloger ces familles dans des logements vides et les propriétaires privés, à mettre gratuitement à disposition leurs bâtiments inoccupés habitables via des conventions d’occupation précaire et temporaire», a-t-il conclu.

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Plan « 4 saisons » pour les sans-abri

http://www.lesoir.be/552133/article/actualite/regions/2014-05-23/plan-4-saisons-pour-sans-abri

BRUXELLES Quatre familles roms expulsées du Gesù devront quitter leur logement fin mai. Les accords passés avec les communes arrivent à échéance sans solution durable.


Les locaux du Gesù sont aujourd’hui occupés par la commune de Saint-Josse. © Reuters.

Les locaux du Gesù sont aujourd’hui occupés par la commune de Saint-Josse. © Reuters.

Le 4 novembre dernier, un lundi matin à 6h, environ 250 policiers débarquaient dans l’ancien couvent du Gesù pour en expulser les 200 occupants qui squattaient le bâtiment depuis plusieurs années. Les familles présentes lors de l’intervention policière, majoritairement roms, ont ensuite été prises en charge par le Samu social et par la Fébul. Aujourd’hui, les familles placées dans les habitations du Fonds du logement et une de celles vivant à Watermael-Boitsfort doivent quitter l’appartement pour le 31 mai sans solution durable. Quant aux 36 familles toujours logées dans le centre du Samu social rue du Trône, elles devront partir pour le 30 juin.

En novembre, 4 familles sont placées dans des habitations gérées par le Fonds du logement. Leur accompagnement est assuré par l’association la Fébul (Fédération Bruxelloise de l’Union pour le Logement). Les enfants sont scolarisés, les parents suivis afin qu’une solution durable se dégage. Seulement, la convention d’occupation précaire à titre gratuit touche à sa fin le 31 mai.

« Les familles peuvent rester mais alors on nous demande de payer un loyer de 500 à 900 euros par mois, explique un membre de la Fébul. Pendant 6 mois, nous avions eu des subsides pour cela, mais comme le gouvernement est en affaires courantes, nous ne pouvons plus rien demander. Or, nous n’avons pas les fonds nécessaires. Les familles vont donc devoir quitter les lieux. » Au cabinet du secrétaire d’Etat au Logement, Christos Doulkeridis (Ecolo), on affirme que des discussions ont lieu au Fonds du logement pour que personne ne soit expulsé le 31 mai.

Deux autres ménages avaient été relogés à Watermael-Boitsfort, l’une dans un logement de transit, l’autre dans un appartenant à la Régie foncière. Ce dernier doit être attribué prochainement et les Roms vont devoir en partir. « Nous respectons notre convention, explique l’échevin du Logement, Benoît Thielemans (Ecolo). Nous avons prolongé celle de l’autre famille jusqu’en août car nous n’effectuerons les travaux nécessaires qu’après. Pour le reste, c’est à la Fébul de s’en occuper. »

Pour l’association aidée par l’Union des locataires marollienne (ULM), difficile de trouver des logements à ces occupants parfois sans revenu. « Des solutions existent mais il nous faut plus de moyens, précise Manu de l’ULM. Nous demandons la création d’un plan «4 saisons» pour une solution durable à la problématique des personnes en difficulté. »

L’association est soutenue dans sa demande par Maître Alexis Deswaef de la Ligue des droits de l’Homme. « Les conditions de vie sont plus difficiles en été qu’en hiver pour les personnes vivant dans la rue car il n’existe pas d’aide suffisante. La misère ne s’arrête donc pas avec les premiers rayons de soleil. Je n’ai toujours pas compris les motivations de cette expulsion qui, je suis certain, a coûté plus cher que le prix de deux professionnels qui auraient accompagné socialement les familles du Gesù. Une solution aurait alors pu être trouvée avec moins de dommage. »

Cette demande de plan « 4 saisons » est appuyée par le Samu social même si le 30 juin, il devra mettre dehors les 36 familles toujours présentes dans ses locaux. « En 7 semaines, nous avons placé 18 familles, commente Christophe Thielens du Samu social. Nous espérons avoir un logement d’ici là. »

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22 mai 2014

Conférence de presse le 22/05/2014 à propos de l'ex-occupation du Gesu (Bruxelles)

Conférence de presse le 22/05/2014 à propos de l'ex-occupation du Gesu (Bruxelles)

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Le 123 rue Royale ouvre ses portes à l'occasion de son anniversaire

http://www.rtbf.be/info/regions/detail_le-123-rue-royale-vous-ouvre-ses-portes-a-l-occasion-de-son-anniversaire?id=8274889

Il y a sept ans, des squatteurs avaient pris possession de cette adresse, un bâtiment qui abritait des bureaux de l’ancien ministère de l’Éducation. Une convention d'occupation temporaire avait alors été signé avec la toute jeune asbl Woningen 123 Logements. Seul coût à la charge des habitants, celui des charges énergétiques. Sept ans plus tard, cette convention tient toujours et les habitants du 123 ont décidé de fêter l'événement.

Ils sont artistes, étudiants, drogués, ou encore sans-papiers. 65 personnes, à la recherche d’un toit, qui sont un jour venues, seules ou en famille, frapper à la porte du 123 rue Royale.

Dans cet imposant bâtiment de sept étages, tout le monde a sa place, mais aussi ses responsabilités. Bart Winen, de l’asbl Woningen 123 Logements: "On essaie de gérer tout de A à Z, du nettoyage à la comptabilité, tout est fait par l'habitant et si la débrouille ne suffit pas, on essaie de trouver collectivement et solidairement une solution. C'est possible de vivre dans une société où l'argent n'est pas au centre. C'est alors que l'argent ne devient pas un facteur d'exclusion."

Mais tous ne sont pas venus au 123 par nécessité. Si Sofja, jeune maman étudiante de 24 ans, y habite depuis trois ans, c’est avant tout pour la vie en collectivité: "On est un groupe très mixte, très diversifié avec des histoires aussi différentes, des motivations et des origines différentes aussi. C’est chouette !"
Un univers hétéroclite, mais sans hiérarchie, selon Denis, habitant du 123 depuis bientôt quatre ans: "Il n'y a pas de pyramide avec un chef tout au-dessous, c'est très horizontal. On est quand même amenés à apporter des décisions et le fait qu'elles soient prises en groupe, ça atténue les jugements à l'emporte-pièce."

Des familles, des marginaux, des belges et des moins belges réunis sous le même toit: un exemple abouti de cohésion sociale. Le 123 vous ouvre ses portes dès ce soir jusque dimanche.

RTBF

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21 mai 2014

Conférence de presse 22/5/2014 à 11h00 au 123 rue Royale à 1000 Bruxelles

Communiqué de presse.

Familles en errance : pour un plan "Quatre Saisons".

4/11/2013: Expulsion de 220 personnes, dont 96 enfants, du bâtiment du Gesù à Saint-Josse.
7/5/2014: Expulsion de plusieurs familles avec enfants du squat du Foyer Ixellois, dont un bébé de 7 mois.
30/5/2014: Fin du relogement temporaire des 4 familles du Gesù relogées par la FEBUL (préavis).
30/6/2014: Fin de la prolongation de l’hébergement des familles par le Samu social (plan hiver).
A tout moment : menace d’expulsion de 25 personnes dont 2 bébés, hébergés rue de l’Union à St-Josse.
32 personnes, dont 20 enfants, hébergés par l’ULB devront quitter les lieux au début des travaux.  

Nous lançons un appel pour que, une nouvelle fois, des familles ne se retrouvent pas à la rue avec leurs enfants.

Nous lançons cet appel:

1. Aux communes:
Pour que ces familles soient relogées dans les logements vides qui se situent sur leur territoire et avec un accompagnement adapté.

2. Au futur gouvernement:
Pour que les responsables politiques se mettent autour d'une table afin d'activer un PLAN 4 SAISONS, intégré dans la Task force régionale, permettant aux personnes précarisées de bénéficier d'un logement et d'un accompagnement social aboutissant à leur autonomisation.

3. Aux propriétaires privés:
Pour qu'ils mettent à disposition gratuitement leurs bâtiments inoccupés habitables via des conventions d’occupation précaire et temporaire.
Ce dispositif permet aux propriétaires d'éviter la dégradation des bâtiments, le paiement des frais de chauffage et de gardiennage, et de taxes pour immeubles inoccupés (500€ par m de façade x le nombre d'étages)...,

4. Au secteur associatif, au monde du spectacle, à tout citoyen:
Pour apporter un soutien, quel qu'il soit, à ce projet visant à faire reculer la pauvreté à Bruxelles. 

Il est urgent de trouver une solution pour accompagner les familles et les associations qui le souhaitent et qui ne veulent pas occuper un bâtiment sans autorisation préalable, sans soutien effectif et suffisant, tant du secteur associatif que des pouvoirs publics.

Signataires :
Georges-Henri BEAUTHIER, Avocat (0496/511.606)
Alexis DESWAEF, Avocat et président de la Ligue des Droit de l'Homme (0475/57.57.00).
Caritas Belgium, O Casa, ULM (Union des Locataires Marollienne), ULSG (Union des Locataires de St-Gilles), FEBUL (Fédération Bruxelloise de l'Union pour le Logement), FEANTSA (European Federation of National Organisation Working with Homeless People), Bernard De Vos (Délégué général aux droits de l'enfant), le CIRE (Coordination et initiatives pour réfugiés et étrangers), PICUM (Platform for International Cooperation on Undocumented Migrants), Lara Natale (the European Network of Migrant Women - ENoMW).

et Jacques Wathelet, Pierre, Daniel, Inès, Agnès et Michel, Kathleen Boulanger, Valentine Julien Artimara/CV.

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Persconferentie op donderdag 22 mei 2014 op 123 Koningsstraat 1000 Brussel.

Persbericht.

Families op drift: Voor een plan  "4 seizoenen".

4/11/2013: UItzetting van  220 personen, waarvan 96 kinderen, uit het klooster Gesù in  Sint Joost
7/5/2014: UItzetting van verschillende families met kinderen waarvan een baby van 7 maanden, uit een bezet gebouw  van  de Foyer Ixellois.
30/5/2014: Einde van een tijdelijke bewoning van 4 familles uit de Gesù ge-herhuisvest door de FEBUL (in vooropzeg).
30/6/2014: Einde van de verlenging van de  huisvesting van families bij de Samu social (Winter plan).
We verwachten elk moment uitzetting van :
- 25 personen met  2 babies, gehuisvest rue de l’Union in St Joost.
- 32 personen, waarvan  20 kinderen, geplaatst   in de ULB bij  vanaf de  start van de werken.  

Wij roepen op om deze families niet nogmaals op straat te gooien!

Wij doen een appel aan:

1. De gemeentes:
Om deze families  te herhuisvesten in leegstaande woningen op hun grondgebied met een passende begeleiding.

2. Aan de toekomstige regering:
Met de vraag aan de politieke verantwoordelijken om aan tafel te gaan zitten voor een plan "4 seizoenen", geintegreerd in de régionale  Task force, om families  in précaire omstandigheden een woning toe te wijzen met begeleiding die tot hun  zelfstandigheid kan leiden.

3.  Privé eigenaren:
Om  bewoonbare, leegstaande gebouwen gratis ter beschikking  te stellen, via de mogelijkheid van tijdelijke overeenkomsten voor kwetsbare groepen.
Deze optie heeft als voordeel voor de eigenaars dat de gebouwen niet verder achteruit gaan, dat de verwarmingskost gedeeld kan worden, dat de gebouwen bewaakt zijn en dat ze de belasting op leegstand vermijden. (500€ per m gevel x het aantal étages)...,

4. Verenigingen, aan de theater wereld  en aan elke burger:
Om dit projekt te steunen met wat u kunt om de armoede te helpen verminderen in Brussel.

Het is dringend een duidelijke oplossing te vinden om   families en verenigingen te begeleiden die  een gebouw gaan  bezetten en dit niet zonder voorafgaande  afspraken willen doen  en ook niet zonder voldoende ondersteuning  van privé en politieke organisaties

Getekend :
Georges-Henri BEAUTHIER, Avocat (0496/511.606)
Alexis DESWAEF, Avocat et président de la Ligue des Droit de l'Homme (0475/57.57.00).
Caritas Belgium, O Casa, ULM (Huurdersunie Marollen), ULSG (Huurdersunie St-Gillis), FEBUL (Fédération Bruxelloise de l'Union pour le Logement), FEANTSA (European Federation of National Organisation Working with Homeless People), Bernard De Vos (Délégué général aux droits de l'enfant), le CIRE (Coordination et initiatives pour réfugiés et étrangers), PICUM (Platform for International Cooperation on Undocumented Migrants), Lara Natale (the European Network of Migrant Women - ENoMW).

en Jacques Wathelet, Pierre, Daniel, Inès, Agnès en Michel, Kathleen Boulanger, Valentine Julien Artimara/CV.

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08 mai 2014

Une vingtaine de personnes, dont des enfants, expulsées d'un bâtiment du Foyer Ixellois rue Vandeuren

http://www.lacapitale.be/1001783/article/2014-05-08/une-vingtaine-de-personnes-dont-des-enfants-expulsees-d-un-batiment-du-foyer-ixe

Une vingtaine de personnes, parmi lesquelles des enfants, ont été expulsées jeudi matin d’un bâtiment appartenant au Foyer Ixellois. Un vingtaine d’autres occupants, qui squattaient le bâtiment depuis plusieurs semaines, étaient déjà partis spontanément avant l’arrivée de la police, a indiqué jeudi Jacques Jourquin, le directeur gérant du Foyer Ixellois.

Les occupants du bâtiment appartenant au Foyer Ixellois, situé rue Vandeuren à Ixelles, étaient essentiellement des familles rom dont certaines avaient été expulsées du couvent du Gesù fin novembre dernier.

Leur expulsion, effectuée sur base d’une ordonnance rendue par le tribunal de première instance de Bruxelles, a eu lieu jeudi vers 07h00. Selon Jacques Jourquin, directeur gérant du Foyer Ixellois, l’action s’est déroulée dans le calme.

«Le bâtiment qu’occupaient ces personnes présentait des problèmes de sécurité publique et d’insalubrité. Son occupation n’était de surcroît pas encadrée. Les occupants ont été à plusieurs reprises invités à quitter les lieux», a-t-il indiqué.

Des travaux de rénovation des 122 logements que compte le bâtiment devraient être entamés rapidement.

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19 février 2014

Allocation de relogement (anciennement ADIL)

http://logement.irisnet.be/primes-et-aides/allocation-de-relogement

L’allocation de relogement est constituée d’une allocation de déménagement et d’une allocation de loyer. Ce sont des aides financières destinées :

L'allocation de relogement remplace depuis le 1er février 2014 l'ancienne allocation de déménagement-installation et intervention dans le loyer (ADIL).


Allocation de relogement - locataire

http://logement.irisnet.be/primes-et-aides/allocation-de-relogement-locataire

L'allocation de relogement est une aide qui a pour but de permettre aux locataires, qui ont peu de revenus et qui vivent depuis un an au moins dans un logement inadéquat, de déménager et de supporter partiellement un loyer plus cher dans un nouveau logement adéquat. Cette aide est constituée d’une allocation de déménagement et d’une allocation de loyer.

Conditions d'octoi

  • Etre locataire du logement inadéquat depuis un an au moins et de manière ininterrompue.
  • Quitter un logement inadéquat situé dans la Région de Bruxelles-Capitale (RBC).
  • Emménager dans un logement adéquat dans la RBC.
  • Ne pas dépasser le plafond des revenus imposables (voir liste des plafonds ci-dessous).
  • Avoir 18 ans au moins (ou être mineur émancipé ou mineur mis sous autonomie).
  • Ne pas avoir bénéficié de l’ADIL ou de l'allocation de relogement par le passé.
  • Ne pas être propriétaire d’un logement, ni en pleine propriété, ni en emphytéose, ni en usufruit.
  • Ni l’ancien logement ni le nouveau logement ne peuvent appartenir à un membre de la famille du demandeur ou des personnes composant son ménage.
  • Faire sa demande au plus tard 3 mois après la prise en location du nouveau logement.

Caisses déménagement

L'ancien logement

  • doit être situé dans une des 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale.
  • doit être en défaut par rapport aux normes du Code du logement, même en partie, en matière de salubrité, sécurité et confort.
  • peut également ne pas respecter les normes d’occupation et/ou de surface prescrites. Il est alors déclaré « surpeuplé ».
  • peut également, le cas échéant, ne pas être adapté à l'âge (de 65 ans ou plus) ou au handicap (de 66% ou plus) d'un membre du ménage.
  • peut aussi faire l’objet d’un Arrêté du Bourgmestre le reconnaissant comme inhabitable ou surpeuplé à titre temporaire ou définitif, ou d’un Arrêté d’expropriation ou d’une autorisation de démolir, pris après le début du bail.
  • Sauf cas exceptionnel, il doit avoir été occupé durant une période ininterrompue d’au moins 12 mois.  

Le nouveau logement

  • doit être situé dans une des 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale.
  • doit respecter les normes du Code du Logement ainsi que les normes d’occupation et de surface prescrite.
  • doit faire l’objet d’un bail enregistré.
  • doit, le cas échéant, être adapté à l'âge (de 65 ans et plus) ou au handicap (de 66% ou plus) d'un membre du ménage.

Montants accordés

Allocation de déménagement

Le montant de l'allocation de déménagement est de € 800,00.

Ce montant est augmenté de 10% par enfant, ou par membre handicapé du ménage. La personne doit être reprise sur le document "Composition de ménage". Cependant l’augmentation est limitée à 3 personnes à charge, soit une allocation maximale de € 1040,00.

L’allocation n’est accordée qu’une seule fois pour l’ensemble des personnes faisant partie du ménage au moment de la demande initiale, à l’exception des enfants à charge.

Allocation de loyer

Pour la calculer, l’administration prend le montant du loyer (sans les charges) de votre nouveau logement duquel elle retire le tiers de vos revenus mensuels et le tiers de vos allocations familiales mensuelles. L'Administration tient compte des montants plafonnés par type de logement (voir liste des plafonds ci-dessous).

L’intervention est plafonnée à € 155,00. Ce plafond est augmenté de 10% par enfant, ou par membre handicapé du ménage. La personne doit être reprise sur le document "Composition de ménage". L’augmentation est limitée à maximum 5 personnes à charge, soit une intervention maximale de € 232,50 par mois.

Le montant de l'intervention sera automatiquement indexé chaque année sauf pour les locataires de logements sociaux qui devront communiquer leurs modifications de loyer à la hausse et à la baisse.

Le résultat du calcul doit impérativement être supérieur ou égal à € 15,00. En dessous de ce montant, l’Administration n’octroie pas l’allocation de loyer.

Durée de l'allocation de loyer

L'allocation de loyer est accordée pour une période de 5 ans, renouvelable pour une nouvelle période de 5 ans, et dans ce cas à raison de 50 % du montant après révision des conditions d'octroi.

Elle peut être accordée pour une durée indéterminée si d'une part, à l'introduction de la demande, le demandeur est âgé de 65 ans ou plus ou est handicapé à 66 % minimum à titre définitif et, d'autre part si le logement est reconnu adéquat et adapté. Suite à une révision des conditions d'octroi réalisée tous les 5 ans, l'allocation de loyer sera accordée à raison de 100 % du dernier montant perçu avant la révision.

Tout changement de situation (déménagement, augmentation de loyer dans le cadre d'un logement social) doit être signalé immédiatement à la Direction du Logement.

Pour en savoir plus

Bases légales


Allocation de relogement - sans abri

http://logement.irisnet.be/primes-et-aides/allocation-de-relogement-sans-abri

L'allocation de relogement est une aide qui a pour but de permettre aux personnes sortant d'une situation de sans-abri, d'emménager dans un logement adéquat en supportant partiellement le coût du loyer et, éventuellement, de l'emménagement. Cette aide est constituée d’une allocation de déménagement et d’une allocation de loyer.

Conditions d'octoi

  • Sortir d'une situation de sans-abri. Seuls quatre cas de figure seront pris en compte :
    • Les personnes ayant bénéficié de la majoration du montant annuel du revenu d'intégration
    • Les personnes ayant bénéficié de la prime d'installation octroyée par les CPAS aux personnes perdant leur qualité de sans-abri
    • Les personnes munies d'une attestation délivrée par le CPAS et prouvant qu'elles perdent leur qualité de sans-abri
    • Les mineurs mis sous autonomie par décision du juge  
  • Emménager dans un logement adéquat dans la Région de Bruxelles-Capitale.
  • Ne pas dépasser le plafond des revenus imposables (voir liste des plafonds ci-dessous).
  • Avoir 18 ans au moins (ou être mineur émancipé ou mineur mis sous autonomie).
  • Ne pas avoir bénéficié de l’ADIL ou de l'allocation de relogement par le passé.
  • Ne pas être propriétaire d’un logement, ni en pleine propriété, ni en emphytéose, ni en usufruit.
  • Le nouveau logement ne peut appartenir à un membre de la famille du demandeur ou des personnes composant son ménage.
  • Faire sa demande au plus tard 3 mois après la prise en location du nouveau logement.  

Le nouveau logement :

  • doit être situé dans une des 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale.
  • doit respecter les normes du Code du Logement ainsi que les normes d’occupation et de surface prescrite.
  • doit faire l’objet d’un bail enregistré.
  • doit, le cas échéant, être adapté à l'âge (de 65 ans et plus) ou au handicap (de 66% ou plus) d'un membre du ménage.  

Montants accordés

Allocation de déménagement

Le montant de l'allocation de déménagement est de € 800,00.

Ce montant est augmenté de 10% par enfant, ou par membre handicapé du ménage. La personne doit être reprise sur le document "Composition de ménage". Cependant l’augmentation est limitée à 3 personnes à charge, soit une allocation maximale de € 1040,00.

L’allocation n’est accordée qu’une seule fois pour l’ensemble des personnes faisant partie du ménage au moment de la demande initiale, à l’exception des enfants à charge.

L'allocation de déménagement ne sera pas accordée si vous avez bénéficié, dans les six derniers mois précédant l'introduction de votre demande, de la majoration du revenu annuel d'intégration ou de la prime d'installation du CPAS.

Allocation de loyer

Pour la calculer, l’administration prend le montant du loyer (sans les charges) de votre nouveau logement duquel elle retire le tiers de vos revenus mensuels et le tiers de vos allocations familiales mensuelles. L'Administration tient compte des montants plafonnés par type de logement (voir liste des plafonds ci-dessous).

L’intervention est plafonnée à € 155,00. Ce plafond est augmenté de 10% par enfant, ou par membre handicapé du ménage. La personne doit être reprise sur le document "Composition de ménage". L’augmentation est limitée à maximum 5 personnes à charge, soit une intervention maximale de € 232,50 par mois.

Le montant de l'intervention sera automatiquement indexé chaque année sauf pour les locataires de logements sociaux qui devront communiquer leurs modifications de loyer à la hausse et à la baisse.

Le résultat du calcul doit impérativement être supérieur ou égal à € 15,00. En dessous de ce montant, l’Administration n’octroie pas l’allocation de loyer.

Durée de l'allocation de loyer

L'allocation de loyer est accordée pour une période de 5 ans, renouvelable pour une nouvelle période de 5 ans, et dans ce cas à raison de 50 % du montant après révision des conditions d'octroi.

Elle peut être accordée pour une durée indéterminée si d'une part, à l'introduction de la demande, le demandeur est âgé de 65 ans ou plus ou est handicapé à 66 % minimum à titre définitif et, d'autre part si le logement est reconnu adéquat et adapté. Suite à une révision des conditions d'octroi réalisée tous les 5 ans, l'allocation de loyer sera accordée à raison de 100 % du dernier montant perçu avant la révision.

Tout changement de situation (déménagement, augmentation de loyer dans le cadre d'un logement social) doit être signalé immédiatement à la Direction du Logement.  

Pour en savoir plus

Bases légales


Allocation de déménagement (ADIL)

http://logement.irisnet.be/primes-et-aides/aides-demenagement-installation-loyer

À partir du 1er février 2014, cette législation est abrogée par l'arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 28 novembre 2013 (Art. 24. § 1er) instituant une allocation de relogement.

Les Allocations de Déménagement-installation et Intervention dans le Loyer (ADIL) sont destinées aux locataires qui déménagent ailleurs dans la Région bruxelloise suite à l'insalubrité de leur habitat, en raison de son étroitesse ou de son inadaptation aux personnes à mobilité réduite, âgées ou présentant un handicap. Elles ne sont octroyées que dans le cadre d'un déménagement vers un logement salubre et répondant aux normes légalement définies.

Conditions d'octroi

Pour bénéficier de cette aide, le demandeur doit répondre à des conditions fixées par un Arrêté du Gouvernement régional :

  • introduire sa demande dans les 6 mois suivant la date de prise en location du nouveau logement ;
  • avoir occupé le logement quitté pendant 12 mois au minimum (excepté s'il a été frappé d'un Arrêté du Bourgmestre ou s'il a reçu un constat d'un logement inhabitable émanant de l'Inspection Régionale du Logement) ;
  • répondre aux conditions de revenus qui doivent être inférieurs au plafond fixé (ADIL - Liste des plafonds de revenus et montants des interventions (.pdf) ;
  • être âgé de 18 ans au moins ou reconnu mineur émancipé et ne pas être propriétaire d'un immeuble ;
  • avoir quitté un logement inadéquat (soit par son état, soit par surpeuplement) ou inadapté (pour les personnes âgées de plus de 60 ans ou handicapées à 66 % au moins).  

Montant et durée des allocations

Les allocations comprennent une intervention financière forfaitaire dans les frais de déménagement ou d'installation ainsi qu'une intervention mensuelle dans le loyer du nouveau logement. Les montants d'application au 1er janvier 2014 sont :

  • Montant de l'Allocation de déménagement-installation

Personnes à chargeMontant unique
0 € 809,87
1 € 890,85
2 € 971,84
3 ou plus € 1052,82

Cette allocation ne peut être accordée qu'une seule fois.  

  • Montant de l'intervention dans le loyer

Intervention dans le loyer = nouveau loyer (sans charges) - ancien loyer (sans charges) avec un maximum de :

Personnes à chargeMontant par mois
0 € 155,74
1 € 171,32
2 € 186,89
3 € 202,47
4 € 218,04
5 ou plus € 233,61

Attention :

L'intervention dans le loyer n'est pas attribuée si la différence entre l'ancien et le nouveau loyer est de moins de 14,95 euros.

Quand le nouveau logement est un logement social, l'intervention maximale est fixée à 155,74 euros, sans tenir compte du nombre de personnes à charge.

  • Durée de l'intervention

L'intervention dans le loyer est accordée pour une période de 5 ans, renouvelable pour une nouvelle période de 5 ans, et dans ce cas à raison de 50 % du montant après révision des conditions d'octroi.

Elle peut être accordée pour une durée indéterminée si d'une part, à l'introduction de la demande, le demandeur est âgé de plus de 60 ans ou est handicapé à 66 % minimum à titre définitif et, d'autre part si le logement est reconnu adéquat et adapté. Suite à une révision des conditions d'octroi réalisée tous les 5 ans, l'intervention dans le loyer sera accordée à raison de 100 % du dernier montant perçu avant la révision.

Tout changement de situation (déménagement, augmentation de loyer dans le cadre d'un logement social) doit être signalé immédiatement à la Direction du Logement.  

Documents téléchargeables :

Bases légales :

 

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