Union des Locataires de Saint-Gilles asbl

26 juin 2015

Namur - Une agression… au poisson

http://www.canalc.be/une-agression-au-poisson/

PAR  · JUIN 26, 2015

Après l’agression "frites-mayo" sur Charles Michel au Cercle de Wallonie, attaque d’un autre genre au conseil communal de Namur ce jeudi soir. Au moment d’aborder un point sur le règlement mendicité, des manifestants se sont levés, ont lancé des tracts en l’air, et ont jeté des oeufs et des têtes de poissons morts en direction du bourgmestre. Ils réclament un droit au logement pour tous.

TÉLÉCHARGEZ LA VIDÉO: http://video.canalc.be/2015-06-26/01.mp4

TÉLÉCHARGEZ LE TRACT visible à la fin de la vidéo

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03 juin 2015

Ixelles: un sans-abri est tabassé par des membres de l'extrême droite

http://www.rtbf.be/info/regions/detail_bruxelles-six-membres-du-groupe-d-extreme-droite-nation-tabassent-un-sans-abri?id=8996439

Six membres du groupe d'extrême droite Nation ont violemment tabassé un sans-abri lundi, place du Luxembourg à Bruxelles. La victime subit une incapacité de travail de sept jours. Les auteurs, dont ont ignore encore s'ils ont été relaxés, ont été interpellés par la police dans la gare du Luxembourg, a indiqué mardi le parquet de Bruxelles.

Pour une raison inconnue, six membres du groupe d'extrême droite Nation ont violemment agressé un sans-abri place du Luxembourg avec des pavés et des bouteilles. Sur une vidéo filmée par un témoin de la scène, on peut également les voir rouer la victime de coups de pied.

Des militaires en faction devant le Parlement européen ont vu l'agression et ont suivi les auteurs. Ils ont ensuite appelé la police qui a interpellé les six hommes dans la gare du Luxembourg. Un PV a été dressé pour coups et blessures volontaires.

Les militants d'extrême droite n'en sont pas à leur coup d'essai. Le 19 mai dernier, une altercation a éclaté entre trois membres du mouvement qui proféraient des messages racistes à des sans-papiers qui manifestaient place du Luxembourg. La police s'était interposée mais n'avait pas procédé à des interpellations.

Des sans-papiers se réunissent tous les lundis rue de la Loi et place du Luxembourg pour demander leur régularisation et protester contre la politique d'asile du gouvernement. Lundi, lors de leur rassemblement, des membres du groupe Nation avaient été signalés non loin du carrefour Arts-Loi. L'agression du sans-abri a eu lieu après la manifestation.

Belga

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21 mai 2015

Emir Kir intervient lors d’une expulsion, Jambon et Francken portent plainte

http://www.lesoir.be/884275/article/actualite/belgique/2015-05-21/emir-kir-intervient-lors-d-une-expulsion-jambon-et-francken-portent-plainte

Le bourgmestre de Saint-Josse se trouvait à bord du même avion qu’une Nigériane sous le coup d’une expulsion.

Ala demande du ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA) et du secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken (N-VA), le SPF Intérieur a déposé plainte contre le député socialiste Emir Kir pour incitation à la rébellion dans un avion. Ce dernier serait intervenu, le mardi 12 mai, à bord d’un vol d’Air Maroc, à destination de Casablanca, pour tenter de faire avorter l’expulsion d’une ressortissante nigériane, rapportent jeudi les journaux de Sudpresse, Het Laatste Nieuws et De Morgen.

Des sources policières ont identifié le bourgmestre de Saint-Josse, à bord de l’avion le jour des faits, comme l’un des instigateurs de la révolte des passagers contre l’expulsion de la Nigériane, qui s’était mise à crier et à pleurer.

Emir Kir concède qu’il s’est mêlé aux discussions, mais assure qu’il n’a rien à se reprocher. «  C’était une situation insoutenable, avec une violence verbale et physique. Une situation indigne d’un Etat démocratique  », affirme-t-il.

Le SPF Intérieur a déposé plainte contre l’élu socialiste auprès du parquet de Hal-Vilvorde.

POUR RAPPEL: #OCCUPYGESU

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19 mai 2015

Roms: "La population se sent autorisée à avoir un discours de rejet"

http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_roms-la-population-se-sent-autorisee-a-avoir-un-discours-de-rejet?id=8984124

Le président de la Ligue des Droits de l'Homme, Alexis Deswaef, était L'Acteur en Direct de Matin Première ce mardi. L'occasion de parler de la situation des Roms en Belgique avec les dernières actualités, ainsi que de la problématique de l'immigration en Europe. Pour lui, le discours politique a une grande part de responsabilité dans le rejet de ces populations.

Des familles de Roms, dont 21 enfants, se retrouvant à la rue après avoir été expulsées des centres d'accueil ; et l'érection d'un "mur anti-Roms" à la limite du territoire de Mouscron ; voilà deux actualités jugées "honteuses" par le président de la Ligue des Droits de l'Homme.

Alexis Deswaef dénonce notamment "le discours populiste" du bourgmestre de Mouscron qui aujourd'hui fait "une courbe rentrante" :"Le bourgmestre avait présenté ça comme quelque chose qu'il avait obtenu en compensation pour réduire les nuisances, pour ne pas que ces personnes aient accès aux petits chemins qui mènent aux maisons en Belgique, etc. Et puis, face aux réactions, il dit qu'il n'a pas eu le choix".

Pour le reste, "il ne faut pas comparer avec ce qui n'est pas comparable". Il ne s’agit pas, dit-il, d'un mur de Berlin ou du mur d'Israël en Palestine. "Il faut plutôt comparer à Kosice", en Slovaquie, où "on construit des murs pour les (les Roms, ndlr) rejeter en dehors de la ville".

"Finalement, on ne vaut pas mieux que ces pays d'origine, pointés du doigt par le Conseil de l'Europe pour leurs politiques discriminatoires envers les Roms, au niveau accès au logement, au niveau santé, au niveau scolarité, au niveau formation et travail et c'est ça qu'il faut dénoncer"

A cause du discours politique, "on les isole un peu plus"

"Je pense qu'il y a aussi un discours politique. On l'a vu en France avec Sarkozy puis Manuel Valls envers les Roms qui stigmatisent les populations et finalement, la population se sent autorisée à avoir un discours de rejet alors que si les responsables politiques avaient un autre discours, un discours d'inclusion, comme le demande l'Europe, on ne se permettrait pas à aller à ce genre de discrimination", explique le président de la Ligue des Droits de l'Homme.

Quant à savoir si les aires d'accueil pour les gens du voyage posent réellement des nuisances pour les riverains (tapage nocturne, sécurité), il répond : "Il n'y a pas de statistiques en tant que telles et il ne faut pas faire preuve d'angélisme ou de naïveté. Quand il y a des concentrations d'habitants, quand il y a de la pauvreté, quand il y a du rejet, il y a évidemment des problèmes qui accompagnent cela. Et il faut chercher plutôt les causes-là et y remédier, plutôt que de construire des murs à l'heure où il faudrait justement construire des ponts et parler du vivre ensemble".

Alexis Deswaef rappelle, par ailleurs, que les Roms sont des citoyens européens. "Personne n'en veut alors qu'il y a une responsabilité partagée". Pour lui, "régions et villes doivent se mettre ensemble car l'urgence coûte cher aussi".

"Il faut arrêter de financer des régimes voyous"

Concernant la politique européenne en matière d'immigration, Alexis Deswaef estime que cela manque de cohérence. Si "s'en prendre aux réseaux est une partie de la solution", il affirme que la volonté actuelle est "de ne pas en sauver trop" : "Mais combien de morts va-t-on accepter ? Quand peut-on les sauver ou non ? Il faut sauver les vies humaines !".

"Quand on voit que l'Europe sur 5 ans donne plus de 300 millions d'euros à l’Erythrée, qui est une des pires dictatures africaines, pour éviter que leur population quitte la dictature et vienne se réfugier en Europe. On finance la dictature pour qu'elle garde sa population chez elle. Ca, cela ne va pas !", dénonce-t-il.

"Il faut évidemment une aide massive au développement, même si on sait que l'aide au développement, si elle augmente, cela augmente les migrations. Mais après, dans un deuxième temps, cela enlève l'envie aux gens de quitter leur chez eux et donc, il faut une cohérence au niveau géopolitique, au niveau international, arrêter de financer des régimes voyous".

"On finance et on fournit des armes à l’Arabie saoudite qui militarise l'organisation Etat islamique en Syrie avec toutes les conséquences que cela a en Europe et les réfugiés syriens bloqués dans les pays voisins qui n'arrivent même pas jusque chez nous", poursuit-il avant de réclamer "plus de cohérence au niveau de la politique internationale" car aujourd'hui "l'approche de l'Europe finalement c'est faire plus ce qui ne fonctionne déjà pas aujourd'hui".

"C'est trop limité", dit-il tout en dénonçant encore "l'égoïsme des états européens qui refusent les quotas proposés (France et Royaume-Uni, ndlr)".

Autrement dit : "On les préfère chez le voisin que chez soi !".

C. Biourge

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18 mai 2015

Appel d'urgence d'associations pour 21 enfants roms à la rue à Bruxelles

http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_appel-d-urgence-d-associations-pour-21-enfants-roms-a-la-rue-a-bruxelles?id=8983027

Une quarantaine de personnes parmi lesquelles des représentants de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH) et du Ciré (Coordination et Initiatives pour Réfugiés et Étrangers) se sont rassemblées, dimanche après-midi, au campement de fortune du parc Maximilien à Bruxelles pour demander une prise en charge urgente des familles de Roms expulsées des centres d'accueil. Le délégué général aux droits de l'enfant Bernard De Vos dénombre 21 enfants de 8 mois à 15 ans, dont 15 au campement du parc Maximilien et 6 à la Porte d'Anderlecht.

Les 15 enfants et leurs parents roms d'origine slovaque ont été expulsés mercredi après-midi du logement ixellois de la rue Fritz Toussaint à Ixelles, qui avait été ouvert dans le cadre d'une convention humanitaire entre Fedasil et le Samusocial. Ils étaient hébergés dans ce centre depuis décembre dernier.

Le groupe squattait auparavant une usine désaffectée de Berchem-Sainte-Agathe sans eau courante, ni électricité. Depuis quelques semaines, 6 autres enfants roms et leurs familles issus d'un centre familles se trouvent également à la rue dans les alentours de la Porte d'Anderlecht.

Le président de la LDH, Alexis Deswaef, s'est dit scandalisé par le fait de laisser des enfants dormir dehors. "Ces familles sont là depuis plusieurs années", remarque Bernard De Vos. "On dépense finalement beaucoup d'argent pour elles dans les logements d'urgence, alors qu'il faudrait les aider à se stabiliser. Leurs expulsions ont des conséquences sur la scolarité des enfants. En terme sanitaire, ils mangent presque par terre...".

Bernard De Vos appelle le fédéral et la Région bruxelloise à se réunir pour trouver une solution. "Le centre 'familles' de la Région est saturé, mais Fedasil est en train de fermer des centres depuis plusieurs mois".

Belga

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15 mai 2015

Un bus pour permettre aux familles Roms de ne pas rester à la rue (vidéo)

http://www.rtbf.be/info/regions/detail_un-bus-pour-permettre-aux-familles-roms-de-ne-pas-rester-a-la-rue-video?id=8981155

Cinq familles Roms, originaires de Slovaquie, dorment depuis mercredi dans des tentes installées au beau milieu du Parc Maximilien, dans le quartier nord, à Bruxelles. Ces familles comptent une douzaine d'enfants. Le délégué général aux droits de l'enfant, Bernard De Vos, a fourni les tentes. Il envisage à présent de mettre son bus à disposition.

Un bus pour permettre aux familles Roms de ne pas rester à la rue - © Tous droits réservés

Quatre de ces familles ont dû quitter le centre d'hébergement de Fedasil où elles ont pu, exceptionnellement, passer l'hiver. Fedasil, l'Agence fédérale qui accueille les demandeurs d'asile, ne vient pas en aide aux ressortissants de l'Union européenne.

"C’est un bus qui a pour mission de faire la promotion des droits de l’enfant. Ici, la convention est foulée aux pieds de manière magistrale. Donc, plutôt qu’aller sensibiliser à gauche et à droite, peut-être que le bus, si il continue à pleuvoir, pourrait être utile pour mettre les enfants à l’abri. On l’a déjà fait, une fois ou l’autre, dans la même situation, avec les mêmes enfants qui connaissent le bus d’ailleurs. Donc, si cela se détériore, je veillerai, effectivement, à faire venir le bus sur place."

Mais, pour aller à l'école, cela va être difficile pour ces enfants. "Je crains que, quand on dort la nuit dans des conditions comme ça, réveiller les enfants à 6h30 pour aller à l’école et, évidemment, on est très loin de l’endroit où est leur école, je crains que ce soit difficile. Évidemment, ce que je regrette c’est que ces périodes de rue, de séjours de rue, déstructurent tout à fait les enfants, déstructurent les acquis et rajoutent du malheur à la misère."

W.F. avec Philippe Carlot

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13 mai 2015

Priées de quitter un centre Fédasil, des familles roms dormiront en rue ce soir

http://www.rtbf.be/info/regions/detail_ixelles-des-enfants-roms-et-leurs-familles-sont-a-la-rue-suite-a-une-expulsion?id=8979929

Ils sont en Belgique depuis plusieurs années. Ils sont originaires de la ville slovaque de Kosice, où la communauté rom est victime de persécutions. Depuis leur arrivée, ils vivent dans des centres d'accueil provisoires, des squats ou en rue. Hébergées pour l'hiver par Fédasil et prises en charge par le Samu social, quatre familles ont quitté ce mercredi leur lieu d'hébergement. Destination? La rue.

Quatre familles roms expulsées - RTBF

Les familles Gazik et Mirga n'en ont pas terminé avec les galères. Malgré l'intervention du délégué général aux Droits de l'Enfant, Bernard De Vos, leur hébergement par l'administration fédérale Fedasil a pris fin ce mercredi. Hommes, femmes et enfants ont rassemblé leurs maigres affaires et pris la direction de la Porte d'Anderlecht pour y passer la nuit sous des tentes. Une situation que Bernard De Vos qualifie "d'indigne". Aucune autorité fédérale ou régionale n'a levé le petit doigt pour venir en aide à ces familles, si ce n'est ponctuellement, dénonce le délégué général aux Droits de l'Enfant. Que vont devenir les enfants, qui ont de 2 à 14-15 ans et suivent, pour la plupart, une scolarité "normale"? Ils n'en savent rien eux-mêmes mais aucune des familles n'envisage de rentrer spontanément en Slovaquie. Là-bas, expliquent-ils, leurs maisons ont été détruites. Les plaintes auprès de la police sont démeurées sans effet. Quand ils se présentent au commissariat, les policiers leur disent de "dégager".

Pas de travail, ni là-bas, ni ici

"Nous voulons travailler", explique l'un des expulsés. "Mais sans papiers, c'est impossible. Et même ceux qui disposent de papiers ne trouvent pas de travail. En Slovaquie non plus nous n'avions pas de travail. Que devons-nous faire?"

Le cabinet du secrétaire d'état à l'asile et à la migration, Theo Francken (N-VA), se retranche derrière la législation. Si ces Slovaques veulent obtenir l'asile, leur demande sera examinée par une instance "indépendante et impartiale", le CGRA (Commissariat Général aux Réfugiés et Apatrides). Sinon, en tant que ressortissants européens, ils peuvent séjourner en Belgique pour autant qu'ils disposent d'un travail ou de revenus suffisants pour ne pas être à la charge de la sécurité sociale belge. Par ailleurs, en tant qu'Européens, ils n'ont normalement pas droit à l'aide de Fédasil mais ont tout même bénéficié de cette "faveur" parce qu'il y avait les enfants, nous précise la porte-parole du secrétaire d'état.

P. Carlot

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11 mai 2015

Un propriétaire exigeait un revenu de 2000 euros, il est condamné

http://www.rtbf.be/info/regions/detail_premiere-un-proprietaire-condamne-pour-discrimination-sur-la-base-de-la-fortune?id=8978069

Le tribunal de première instance de Namur a, lors du procès d'un propriétaire, estimé qu'une discrimination sur la base de la fortune était établie dans le chef de l'inculpé, celui-ci ayant exclu a priori certains candidats-locataires sur la base de l'existence ou non d'un contrat de travail à durée indéterminée. La décision, tombée le 5 mai, est mise en avant lundi par le Centre interfédéral pour l'égalité des chances, qui parle d'une première en Belgique dans le secteur du logement. "Cette décision est très encourageante, car elle constitue une avancée importante dans la mise en œuvre effective du droit au logement consacré par l'article 23 de la Constitution", communique Patrick Charlier, directeur adjoint du Centre.

C'est le Centre lui-même qui avait saisi la justice, après avoir entendu pendant plusieurs années que le propriétaire en question exigeait de ses candidats-locataires la preuve d'un CDI et un revenu de minimum 2000 euros. Après avoir reçu plusieurs signalements, le Centre avait pris contact une première fois avec le propriétaire, mais l'intervention n'avait pas été concluante.

La justice a finalement estimé que la personne avait effectivement un comportement discriminatoire dans la mise en location de son logement. L'inculpé subira une astreinte de 500 euros s'il ne cesse pas ces pratiques. Selon le tribunal namurois, "l'exigence d'un CDI dépasse la 'couverture normale' d'un risque de défaut de paiement", indique le Centre. Celui-ci "reconnait qu'il est légitime pour un bailleur de s'assurer de la solvabilité d'un candidat locataire", mais tient à rappeler que "la loi Antidiscrimination ne lui permet pas d'exclure a priori les catégories de candidats aux revenus dits non professionnels", soit les personnes vivant d'allocations.

De nombreux allocataires sociaux sont confrontés à de grandes difficultés quand ils cherchent à louer un logement, indique Patrick Charlier, qui préconise de toujours examiner la solvabilité d'un candidat au cas par cas et sans exclure par principe des garanties autres qu'un contrat de travail.

Belga

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05 mai 2015

Charles Michel: "Le saut d'index est solidaire et social"

http://www.rtl.be/info/belgique/politique/mr-720196.aspx

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Les libéraux, avec une large délégation de l'Open Vld, se sont réunis ce vendredi pour la 25e fois à Jodoigne, pour la premier Fête du travail depuis que Charles Michel est devenu Premier ministre et que le MR a fait le choix de monter, comme seul parti francophone, au gouvernement fédéral.

Le traditionnel cortège traversant Jodoigne a été chahuté par deux groupes de manifestants. Environ 500 militants du syndicat chrétien ont protesté au passage des responsables libéraux en jetant des confettis et des pétards. Un peu plus loin, d'autres manifestants dénonçaient l'utilisation de la piste 01 à Brussels Airport.

Un accueil triomphal

Le président du Mouvement Réformateur Olivier Chastel a reçu un accueil triomphal, dans un Hall Baudouin 1er bondé - l'organisation a compté 2.000 personnes, soit 500 de plus que l'an dernier, qui était une année électorale. L'accueil a été tout aussi chaleureux pour tous les parlementaires et ministres libéraux présents, tandis que certains, comme la ministre de la Santé publique Maggie De Block et le Premier ministre, étaient véritablement acclamés.

"Nous avons fait le choix d'écarter les querelles communautaires"

Olivier Chastel s'est réjoui qu'ait été "écartée toute discussion communautaire pour cinq ans" pour mettre l'accent sur l'emploi. "Le travail, grâce auquel chacune et chacun peut se révéler, se dépasser, s'accomplir", a-t-il commenté. "Notre responsabilité politique est de créer les conditions qui permettent d'augmenter l'emploi dans notre pays." Le Premier ministre Charles Michel est revenu sur la formation du gouvernement fédéral à l'été 2014. "Nous avons fait le choix avec solidité et détermination d'écarter les querelles communautaires" et "de prendre notre destin en main", ce qui n'était "pas le choix le plus facile", a-t-il reconnu.

Chastel promet "une réforme fiscale d'importance qui privilégie l'emploi"

Olivier Chastel a aussi lancé un appel aux présidents du PS Elio Di Rupo et du cdH Benoît Lutgen. "Elio, Benoît, là où vos équipes exercent des responsabilités, invitez-les à s'engager aussi pour l'emploi, à assurer les réformes indispensables pour rendre le marché du travail plus efficace, pour soutenir les investisseurs, les entrepreneurs et la création d'activités", a-t-il lancé. "Dans une telle dynamique, les réformateurs vous apporteront leur soutien." Le président des Réformateurs a promis "une réforme fiscale d'importance qui privilégie l'emploi", une réforme qui "ne devra pas contenir de mesures insensées ou qui puissent mettre en péril le développement économique et l'emploi".

"Je sais le poids et la responsabilité sur mes épaules et j'entends bien éclairer le chemin"

Le Premier ministre est quant à lui revenu sur l'adoption d'un saut d'index, une mesure qui "n'est pas populaire", mais "le saut d'index est solidaire et social". "Solidaire, parce que cela va créer des milliers d'emplois supplémentaires et réduire d'autant le chômage", a développé Charles Michel. "Social. Oui, social, parce qu'il est déjà largement compensé. Les allocations les plus basses vont augmenter dès 2015 grâce à une augmentation de 40% de l'enveloppe bien-être. Oui, grâce à nous, la majorité des salaires ont déjà augmenté en janvier 2015." Le Premier ministre a conclu sur un appel à l'espoir. "Cette législature peut être une chance unique pour prendre le bon tournant. Pour renouer avec l'optimisme et l'espoir de jours meilleurs. Je sais le poids et la responsabilité sur mes épaules et j'entends bien éclairer le chemin. Le cap est fixé. Nos orientations sont solides."

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15 mars 2015

Le travailleur social est en danger

http://www.lalibre.be/debats/opinions/le-travailleur-social-est-en-danger-55030bf13570c8b952968e76

CONTRIBUTION EXTERNE Publié le samedi 14 mars 2015 à 21h46 - Mis à jour le samedi 14 mars 2015 à 21h53

Opinions Une opinion de Ben Merieme Mohamed, Assistant social à l’Association des Locataires de Molenbeek et Koekelberg (Bruxelles)

Les "Experts d’Etat" détricotent et démantèlent des acquis sociaux qu’ils ratatinent, sans aucun état d’âme, au simple statut de charges financières. Pour eux, il y a donc non pas des humains derrière ces acquis, mais des charges à "dé-charger". Inadmissible !

Rappelons, d’emblée, ceci. L’assistant social n’existe dans la société qu’en tant que cette dernière recèle des injustices socio-économiques. Son existence serait, assurément, inconcevable dans une société juste. Cette existence dénote donc, lorsqu’il la soutient financièrement, le souci ou le devoir humanitaire du politique d’offrir aux exclus la possibilité d’être entendus, soutenus, accompagnés, aidés, bref de ne pas être, réellement et totalement, laissés tomber par la société. L’assistant social est donc présent dans cette dernière pour offrir aux exclus un espace d’accueil, d’écoute et de paroles où leur humanité flétrie ou perdue dans la Société est susceptible de leur être restituée. Cet espace forme ainsi un abri pour la sauvegarde et la préservation de l’humanité des exclus qui, en dehors de cet abri, sont continuellement malmenés, stigmatisés ou sommés de rendre des comptes.

Comme nous le disait, récemment, une usagère en souffrance d’une habitation conforme à sa dignité : "Chez vous, je me repose de l’enfer du monde !" Or, depuis quelques années déjà, cet abri est à l’agonie. Ces dernières années, nous avons en effet assisté à de gros réaménagements politiques de cet abri. Et à des réaménagements qui visaient non pas à sa préservation, mais plutôt à son décloisonnement et asservissement aux différentes injonctions politico-économiques. En clair, l’assistant social est, désormais, prié de considérer les exclus comme un poids financier pour la société. Et si sa mission est désormais celle de la délester de ce poids, alors il se doit de se grimer en boss : non plus donc écouter, secourir et soutenir, en toute indépendance et en dehors de tout calcul ("Le temps, c’est de l’argent !") les exclus, mais plutôt les éduquer et booster : à rechercher un emploi ou un logement, à se réveiller très tôt, à se former, à se discipliner, etc.

En ce sens, le changement partiel, en 2002, de la dénomination du CPAS est parlant : de Centre public d’Aide sociale, nous sommes passés à Centre public d’Action sociale. Non plus donc aider, mais agir sur les exclus. Tout y est ! Bref, il suffit de relever le type de travail social pratiqué dans certains gros secteurs sociaux pour conclure ceci : l’assistant social se doit, désormais, non pas aux exclus, mais à la finance. Plus exactement : il se doit de tout mettre en œuvre afin de colmater ou de boucher les trous de la finance.

Mais ce qui était, hier encore, officieux ou pratiqué entre les lignes, se dit, aujourd’hui, sans aucun tabou. Que lisons-nous en effet dans la Déclaration de Politique régionale (DPR) 2014-2019 ? Que le gouvernement bruxellois estime que "chaque euro" (!) se doit d’être "dépensé en vue de réaliser les priorités définies dans l’accord de gouvernement". Or, on le sait, il y a des milliers de travailleurs sociaux (assistants sociaux, animateurs…) du secteur non-marchand qui sont rémunérés par des euros régionaux : directement (les Agents contractuels subventionnés ou ACS, par exemple) ou indirectement (les subventions accordées aux ASBL). Ces travailleurs, nous est-il dit ainsi, devront se vouer, corps et âme, non pas aux exclus, mais aux seules priorités établies par le gouvernement. Et quelles priorités ?

Si la DPR ne fait nullement de l’accueil des êtres qui souffrent de l’exclusion sociale une priorité, et tel est malheureusement le cas, alors les travailleurs sociaux n’existeront tout bonnement plus ! Ainsi, à l’heure même du chômage et de la crise du logement en Région de Bruxelles-Capitale, sur les 89 pages de cet accord du gouvernement bruxellois, nous ne trouvons qu’une seule et unique fois le mot de "souffrance". Mais pas n’importe quelle souffrance : celle subie par l’"animal" ! Est-ce donc à dire qu’il n’y a plus d’humains qui souffrent en région bruxelloise ? C’est à croire !

Le fait d’enrôler des travailleurs sociaux - alors même qu’ils dépendent d’ASBL aux approches politiques ou philosophiques riches et multiples - dans des projets gouvernementaux comporte un nom : instrumentalisation. Et le propre de toute instrumentalisation est celui d’évacuer l’ensemble des connaissances et de l’expérience acquis par ces travailleurs au seul et unique bénéfice du supposé savoir des Experts, c’est-à-dire des Evaluateurs privés. Car, ne l’oublions jamais, la plupart des réformes politiques (celle des ACS n’y échappe pas) ont en effet été dictées par des études réalisées par des sociétés (privées) expertes en marketing, c’est-à-dire des sociétés qui ne pensent, ou plutôt, ne calculent qu’en fonction du seul et unique paradigme libéral - paradigme où l’homme, on le sait, y est un loup pour l’homme.

A l’instar des Experts de la série télévisée qui ouvrent et dissèquent le corps des humains qu’ils réduisent, sans aucun état d’âme, à des bouts de viande, les Experts d’Etat, eux, détricotent et démantèlent des acquis sociaux qu’ils ratatinent, sans aucun état d’âme, au simple statut de charges financières. Pour eux, il y a donc non pas des humains derrière ces acquis, mais des charges à "dé-charger" !

A propos des ACS, il nous est dit aussi que ces postes se devront d’être, pour les jeunes, des tremplins vers des emplois qui ne dépendent plus de deniers régionaux. Du coup, puisque ces jeunes n’y feront que passer, les services sociaux ou autres qui dépendent de postes ACS verront la qualité de leur service réduite à néant. L’abri que dispense le travail social est pareil à un refuge où les exclus, après avoir fermé la porte, témoignent des diverses sommations et vexations socio-économiques qu’ils subissent. Or, il est demandé, aujourd’hui, aux travailleurs sociaux de maintenir désormais cette porte grande ouverte afin que la grosse voix gouvernementale puisse s’y introduire et régir l’ensemble des rapports sociaux des deux partenaires en présence.

Après son agonie, l’abri se verra, du coup, détruit, saccagé, liquidé ! Hors abri, l’exclu ne sera ainsi plus écouté, mais contrôlé; plus accompagné, mais secoué; plus aidé, mais moralisé; bref, plus humanisé, mais outragé. Le travail social partira en fumée et des exclus qui parlent aux murs peupleront nos rues. Faute, par ailleurs, de trouver un lieu ou un espace où ils pourront livrer, à des travailleurs sociaux, les différentes impossibilités ou divers déboires (matériels, psychiques…) qu’ils rencontrent dans leur existence et être ainsi entendus pour ce qu’ils sont et non pas pour ce que le gouvernement aimerait qu’ils soient, le risque existe que des exclus, désespérés face donc à cette surdité sociale totale, passent à l’acte : suicide ou agression.

Ce que le gouvernement ne voudra point entendre (l’impossibilité du plein-emploi ou la crise du logement), ils le feront donc, probablement, retentir par des voies plus funestes - pour eux, surtout et nous, ensuite.

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11 février 2015

Les passagers s’opposent à l’expulsion d’une jeune femme vers Kinshasa

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20150211_00600269

Plusieurs passagers se sont révoltés mardi dans un avion en partance pour Kinshasa, au départ de Brussels Airport. Ils s’insurgeaient contre l’expulsion vers la République démocratique du Congo d’une passagère.

Quatre d’entre eux ont été arrêtés administrativement, mais relaxés quelques heures plus tard, indique la police fédérale mercredi matin. Un cinquième passager initialement soupçonné de coups et blessures volontaires sur un policier a été relaxé après son audition et à la suite de l’enquête, ajoute le porte-parole du parquet de Hal-Vilvorde.

Un policier a été légèrement blessé, mais il s’est avéré qu’il s’agissait de blessures involontaires à la suite d’une chute.

«L’avion était prêt à partir, mais le commandant de bord a fait appel à la police pour évacuer les passagers agités», relate la porte-parole de la police fédérale. La femme qui devait être expulsée ne s’est quant à elle pas rebellée, mais n’est pas partie sur le vol perturbé, assure Kim Daenen, la porte-parole de Brussels Airport.

Nouvelle rébellion à Paris

Selon la porte-parole de l’Office des étrangers Dominique Ernould, la jeune femme a été embarquée le même jour sur un second vol qui faisait escale à Paris. Des passagers se sont à nouveau rebellés pour empêcher l’expulsion, et l’intéressée a été descendue de l’avion au moment de l’escale à Paris. Les procès-verbaux français ne sont pas encore parvenus à l’Office des étrangers.

La jeune femme, 26 ans, est revenue mercredi matin sous escorte et a été replacée en centre fermé en vue d’une prochaine tentative d’expulsion. Elle avait fait par le passé plusieurs demandes d’asile ainsi que de régularisation pour raison médicale et humanitaire, qui ont toutes été refusées. Elle n’a jamais donné suite aux ordres de quitter le territoire.

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20 novembre 2014

Invitation à la présentation du premier numéro de la revue de l'ALMK : Extimité

Association des Locataires
de Molenbeek et Koekelberg (ALMK)
Boulevard du Jubilé 54
1080 Bruxelles.
Tél. 02/4102965.
Fax.02/4102965.
E-mail : associationdeslocataires@hotmail.com

Molenbeek, le 20 novembre 2014

Madame, Monsieur,

Objet : invitation à la présentation du premier numéro de la revue de l'ALMK : Extimité.

L'Association des Locataires de Molenbeek et Koekelberg (ALMK) a le plaisir de vous inviter à la présentation du premier numéro de sa revue Extimité [1] : Sur la question du logement à Bruxelles. Le numéro est d'ores et déjà disponible à la librairie Tropismes (Galerie des Princes, 11 à 1000 Bruxelles) ou sur commande à cette adresse : associationdeslocataires@hotmail.com.

Comme d'autres associations, l'ALMK constate non pas une atténuation, mais une réelle aggravation des situations sociales de «crise locative» - du moins, pour les personnes et familles dites «défavorisées». Et les «solutions» - politiques ou autres - à ces situations, autre constat, bien loin d'abonder, elles, semblent s'assécher. Du coup, les êtres qui vivent, endurent, corps et âmes, ces situations, font désormais face à des «murs» réels : mur en effet sont les longues, très longues listes d'attente pour un logement social; mur sont les loyers prohibitifs du secteur locatif privé;mur sont les propriétaires privés qui leur réclament des fiches de revenu dont ils - ces êtres infortunés - ne disposent pas; mur sont les travailleurs sociaux qui répondent à leur désarroi ou détresse par un : «On ne sait rien faire pour vous!»; mur est ce processus d'exclusion auquel ils assistent, médusés, impuissants : le processus de gentrification;mur est aussi le mépris, l'arrogance ou la surdité institutionnelle à laquelle ils sont quotidiennement confrontées dans leur entreprise de faire, tout simplement, entendre leur souffrance, situation d'urgence; etc. . Bref, il suffit de regarder autour de soi, des locataires qui parlent aux murs se font de plus en plus nombreux. D'où le passage, chez certains, de la «crise locative» à la «crise subjective», voire au «passage à l'acte» désespéré...

Lors de notre présentation d'Extimité, nous lirons ainsi quelques passages qui iront d'une critique de la Déclaration de Politique Régionale (DPR, 2014) – pour laquelle, désormais, l'être de l'«homme» est rabougri au stade d'un simple «capital» ! - à la Gentrification tout en passant par l'idéologie de «la mixité sociale» ou par «la machine réglementaire» qui avec ses sentences calculées n'accorde plus aucune place à «la parole» des êtres en souffrance d'une habitation conforme à leur dignité.

La présentation aura lieu le mercredi 10 décembre 2014 de 14h00' à 16h00', aux locaux de l'ALMK sis boulevard du Jubilé 54 à 1080 Bruxelles.

Enfin, l'ALMK depuis quelques jours s'est dotée d'un «mini site» : http://www.guidesocial.be/almk/. Les personnes intéressées trouveront, outre une présentation de notre association et de ses activités, le dernier numéro du Journal des habitants (automne 2014) dans lequel ils pourront – en guise d'introduction à notre présentation du 10/12/14 - lire un long article sur Crise du logement et crise subjective.

En espérant vous rencontrer le 10 décembre, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos sentiments les plus distingués.

Gaëtan SGUALDINO
Président de l'ALMK

1. Lors de la présentation, un éclaircissement sera apporté sur ce nom – d'apparence incongru, bizarre, indigeste - : Extimité.

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17 novembre 2014

Sans-abri: Fremault dément tout report dans la mise en place du dispositif hivernal

http://www.dhnet.be/regions/bruxelles/sans-abri-fremault-dement-tout-report-dans-la-mise-en-place-du-dispositif-hivernal-54663f7c3570a5ad0ee35308

BELGA Publié le vendredi 14 novembre 2014 à 18h44 - Mis à jour le vendredi 14 novembre 2014 à 18h46

BRUXELLES

Dire que le plan hivernal d'hébergement des sans-abri mis en oeuvre à partir de vendredi a été retardé pour des motifs budgétaires est faux, a affirmé vendredi la ministre bruxelloise en charge de l'Aide aux Personnes Céline Fremault (cdH). Il n'est par ailleurs pas établi que mort d'un SDF survenue au cours du week-end dernier soit la conséquence des conditions météo rigoureuses et de l'absence de dispositif d'accueil dans ces conditions. L'enquête en cours devra déterminer les circonstances de ce malheureux décès, a-t-elle dit.

Mme Fremault était interrogée notamment par Evelyne Huytebroeck (Ecolo) au sujet du report du plan "grand froid" et du financement prévu par l'autorité fédérale, mais aussi par Mathilde El Bakri au sujet des circonstances du décès d'un personne sans abri, que celle-ci a attribué aux premières rigueurs de la météo à l'approche de l'hiver.

Selon Mme Fremault, il n'est pas exact de prétendre que le plan hivernal a été reporté pour des raisons budgétaires, d'autant que les montants prévus par la Commission Communautaire Commune pour la période 2014-2015 ont été provisionnés bien à temps.

L'intervention du gouvernement fédéral pour le dispositif hivernal de deuxième ligne n'a pas non plus été reportée. La secrétaire d'Etat fédérale chargée de la Lutte contre la pauvreté, Elke Sleurs (N-VA), a visité la semaine dernière le bâtiment y réservant 400 places à Schaerbeek à partir du début du mois de décembre, "comme chaque année", a ajouté la ministre cdH.

Le report dont l'inspection des finances a fait état porte, d'après elle, sur l'enveloppe de 50.000 euros que chacun des CPAS des cinq grandes villes du pays reçoit dans le cadre plus général de la lutte contre le "sans-abrisme".

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07 novembre 2014

«Une manifestation historique par son ampleur et ses dérapages» (Revue de presse)

http://www.lesoir.be/701492/article/actualite/belgique/politique/2014-11-07/une-manifestation-historique-par-son-ampleur-et-ses-derapages-revue-press

Plus de 100.000 personnes ont manifesté à Bruxelles. Pari réussi pour les syndicats mais maintenant place au dialogue. Revue de presse des quotidiens francophones.

Au moins 100.000 personnes ont défilé dans les rues de Bruxelles jeudi. Des incidents ont éclaté en fin de parcours, faisant plus de trente blessés. Les syndicats ont rencontré le Premier ministre Charles Michel qui a appelé les syndicats à la concertation.

Dans notre quotidien, Bernard Demonty écrit dans son édito  « Mieux vaut une bonne communication qu’un mauvais conflit. Pour l’avoir oublié, le gouvernement Michel a essuyé jeudi une des plus grandes manifestations de l’après-guerre et des violences inadmissibles dont Bruxelles et ses policiers se seraient bien passés. C’est le résultat d’une absence d’écoute qui a commencé au moment des négociations gouvernementales. (…)Un bon dialogue préalable avec les syndicats aurait permis d’entrevoir que l’absence de toute soupape sociale dans un texte aussi sulfureux allait produire un effet explosif.

Ce jeudi, pour la première fois, une discussion a eu lieu entre le gouvernement et les syndicats. Elle pourrait ouvrir la porte à une négociation digne de ce nom, dont il faut rappeler qu’elle sous-entend des concessions réciproques ».

Et Bernard Demonty de conclure : « C’est l’enjeu des semaines à venir. Mais une application froide de l’accord de gouvernement multipliera les mouvements sociaux destructeurs, prolongera l’immobilisme social du pays, et dopera le nationalisme, s’il le fallait encore ».

         

La Libre titre « Le dialogue en réponse à la colère ». «  Les syndicats ont incontestablement réussi leur pari. Le nombre de participants à la manifestation de ce jeudi a dépassé leurs meilleures espérances. (…) Mais ce succès, incontestable sur le plan des chiffres, est une arme à double tranchant. Les responsables syndicaux ne peuvent pas décevoir les personnes qu’ils ont réussi à rallier. Ils ont créé une énorme attente », explique La Libre.

« Le gouvernement Michel sait bien que les syndicats ne pourront pas réunir 120 000 personnes toutes les semaines. Il pourrait dès lors être tenté de refuser la moindre concession et tabler sur un épuisement progressif du mouvement », explique le journal.

Mais La Libre prévient : « Ce jeudi, rouges, verts et bleus ont marché la main dans la main. Et la Flandre était bien représentée – notamment grâce à de fort contingents venus d’Anvers comme pour défier la N-VA. Mais cette unité pourrait ne pas résister longtemps à un geste assez fort de la part du gouvernement. Un renoncement à la hausse de l’âge de la pension de 65 à 67 ans (qui n’était la promesse électorale d’aucun des partis qui la composent et tient beaucoup du symbole) ou au saut d’index (contesté aussi par certaines organisations patronales et qui ne rapporte rien à l’État fédéral) donnerait un bon argument à la CSC et la Flandre pour remiser les calicots au placard, laissant la FGTB s’époumoner seule en Wallonie. Et ouvrir alors la voie au confédéralisme. Le scénario du pire pour les syndicats ».    

« Terrifiant », titre La Capitale. «  Nos reporters de la guérilla dans les rues de Bruxelles. Bilan : plus de 50 blessés, dont 2 policiers dans un état grave », sous-titre le groupe Sudpresse.

« Maintenant, on se calme sérieusement. Et on se parle », explique Demetrio Scaglioladans son édito. « La journée semblait s’achever par une victoire des syndicats quand des bandes d’agitateurs ont semé la terreur au cœur de la capitale de l’Europe. Ces scènes de violence inouïes, qui auraient pu déboucher sur un drame, ne sont pas une première. Tout le monde connaît ces casseurs professionnels qui confondent syndicalisme et hooliganisme. Tout le monde savait que ces groupuscules voulaient semer la terreur, personne n’a pris les mesures adéquates pour les empêcher de nuire. Une défaite pour notre démocratie. Maintenant, il est temps que tout le monde se calme, sérieusement, et que l’on emprunte la seule voie possible : celle de la discussion acharnée mais constructive  », explique le rédacteur en chef adjoint.      

« Inadmissible », titre la DH. La manifestation a viré à la guérilla urbaine et de décrire le déroulement de la journée sans ses colonnes. « Vêtus de chasubles orange, équipés de masques, quelques centaines de gaillards ont chargé la police. Des dockers anversois, en nombre, parsemés d’anarchistes. Ils n’étaient pas seuls. Face à eux, le mince cordon d’agents des forces de l’ordre en tenue antiémeute.    

 

« Une manifestation historique par son ampleur… et ses dérapages », explique le quotidien économiqueL’Echo. «  Il ne faut pas généraliser. Mais si les syndicats peuvent se vanter d’avoir rallié 120.000 personnes à leur cause dans les rues de Bruxelles, ils peuvent aussi déplorer les dérapages de fin de journée qui ont entaché leur action nationale. Alors que les responsables de la CSC, FGTB et CGSLB étaient reçus par le Premier ministre, les policiers bruxellois ont dû disperser les derniers manifestants qui n’ont plus su contrôler leur colère. Une dizaine de voitures incendiées, pavés volants, gaz lacrymogènes et autopompes ont terni l’image de la contestation des travailleurs », explique en Une le quoditien.    

« Une foule en colère », titre leMetro« Annoncée le 15 octobre, au lendemain de la déclaration de politique générale du gouvernement fédéral, la manifestation nationale a pris le départ de la gare de Bruxelles-Nord hier midi. Les affiliés aux syndicats FGTB, CSC et CGSLB, des écologistes, des représentants du monde culturel ainsi que des militants du PS et des partis de gauche radicale avaient répondu présents. (…) La manifestation a été marquée par des incidents en fin de parcours, entre la Porte de Hal et la gare du Midi. Un noyau dur de plusieurs centaines de manifestants, des métallos, dockers anversois et militants anarchistes selon les organisateurs de la manifestation, ont affronté les forces de l’ordre. Les échauffourées ont fait plusieurs blessés et des dégâts matériels conséquents ».    

«  Un immense succès malgré la casse », expliqueL’Avenir. «  Pour la police, ils étaient 100 000. Pour les manifestants, ils étaient entre 120 000 et 200 000. Un vrai succès de foule, souvent bon enfant. Mais les dockers étaient là… », relate le quotidien.

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Manifestation nationale: Charles Michel condamne des violences «inacceptables» (photos et vidéos)

http://www.lesoir.be/699955/article/actualite/belgique/politique/2014-11-05/manifestation-nationale-charles-michel-condamne-des-violences-inacceptabl

Au moins 100.000 personnes ont défilé dans les rues de Bruxelles jeudi. Des incidents ont éclaté en fin de parcours, faisant plus de trente blessés. Le Premier ministre appelle à la concertation.

Les affrontements entre les manifestants et la police de Bruxelles (voir les photos ci-dessous) ont fait une vingtaine de blessés jeudi. Au cabinet du bourgmestre et chef de la police, Yvan Mayeur (PS), on a annoncé plusieurs dizaines de policiers blessés dont deux grièvement. Une trentaine de casseurs ont été arrêtés, a indiqué dans la soirée le porte-parole de la police de Bruxelles-Capitale, Christian De Coninck.

La Croix-Rouge déclenche le Plan d’interventions médicalisées

À 17 heures, le bilan faisait état de 36 interventions et de 24 évacuations vers des hôpitaux. Des manifestants et douze policiers figurent parmi les blessés mais leur vie n’est pas en danger, a rapporté un responsable médical.

La Croix-Rouge de Belgique avait installé un poste médicalisé fixe à hauteur du 5 de la rue de l’Hôtel des Monnaies à Saint-Gilles et prévu une ambulance supplémentaire. Le dispositif normal comptait déjà une vingtaine de secouristes répartis autour de deux ambulances, deux équipes d’intervention motorisées et deux postes de soins mobiles.

Yvan Mayeur sort de ses gonds, Charles Michel appelle à la concertation

Après les affrontements, le bourgmestre de Bruxelles a vivement réagi : «  Je veux dénoncer ces quelques dockers anversois et des types qui, pour moi, sont de véritables hooligans et qui sont venus casser Bruxelles. Pour moi c’est inadmissible. Ce n’est l’objectif de la manifestation ni l’objectif social des organisations syndicales. »

>> À lire : Yvan Mayeur : « Ils sont venus casser Bruxelles »

Le Premier ministre Charles Michel a fermement condamné les violences « inacceptables  » et appelé à la concertation sociale, tout en maintenant le projet de saut d’index. La manifestation relève d’un droit démocratique et légitime, a souligné M. Michel sur RTL-TVi, mais les violences perpétrées par certains manifestants ne sont « en aucun cas acceptables  ». «  La justice devra faire son travail  », a-t-il affirmé, rejetant toute idée d’impunité.

 

 

Syndicats et gouvernement se rencontrent

Une réunion entre les représentants syndicaux et le comité ministériel restreint a eu lieu à 17 heures au 16, rue de la Loi.

À l’issue de la réunion, le gouvernement fédéral a chargé le ministre de l’Emploi Kris Peeters de renouer « en toute discrétion » le dialogue social. «  Nous allons ouvrir la discussion dans le respect de l’accord de gouvernement  », a affirmé Kris Peeters à l’issue d’une rencontre avec les syndicats qui a duré une heure. «  Le but, c’est de voir les éléments sur lesquels nous pouvons discuter. J’ai été chargé de prendre des contacts discrets avec les syndicats, mais aussi avec les organisations patronales afin de remettre le Groupe des Dix autour de la table. Nous montrons ainsi que nous sommes ouverts au dialogue social.  » Le ministre de l’Emploi a toutefois rappelé qu’il n’était pas question de revenir sur plusieurs mesures prévues dans l’accord de gouvernement, dont le saut d’index.

Côté syndical, la CSC a salué ces «  initiatives visant à rétablir la confiance  », selon les termes utilisés par la secrétaire générale Marie-Hélène Ska. «  Le gouvernement a semblé être à l’écoute, nous espérons que cela débouchera sur de la confiance  », a-t-elle ajouté. Olivier Valentin de la CGSLB a également salué ce «  premier contact le soir même de la manifestation. » Pour la FGTB, le secrétaire général Marc Goblet a dit espérer qu’« une concertation puisse rapprocher les points de vue  ». Il s’est néanmoins montré dubitatif sur la méthode. «  Nous préférons d’abord la concertation bipartite patrons-syndicats avant la tripartite avec le gouvernement  », a-t-il indiqué.

En attendant les discrètes prises de contact du gouvernement, le front commun syndical a rappelé que le plan d’actions prévu jusqu’au 15 décembre, jour de grève générale, était maintenu.

Au moins 100.000 manifestants

Les syndicats attendaient 100.000 manifestants dans les rues de Bruxelles et ce cap symbolique semble être largement dépassé.

Combien étaient-ils exactement ? 120.000 selon les syndicats, 100.000 selon la police. Un chiffre toujours difficile à établir, d’autant plus que, beaucoup de manifestants sont restés à quai par manque de trains pour les emmener à Bruxelles. D’autres encore ont pris les devants et se sont rassemblés en avant de la tête officielle du cortège, ce qui, selon nos informations, a compliqué les comptages de la police.

Quoi qu’il en soit, les manifestants étaient très nombreux, donc, venus du nord et du sud du pays, et particulièrement remontés. Ils travaillent pour Delhaize, Picanol, bpost, TechSpace Aero, sont dockers, métallos, syndicalistes, membres d’un parti d’opposition, d’une association.

« Touchez pas à l’index »

Dans la foule, les slogans ont fleuri : « Touchez pas à l’index », « Sale temps pour les travailleurs, sale temps pour la Belgique », « Travailler jusqu’à 67 ans, pas question » ou encore « Charlot, touche pas à nos acquis », pouvait-on lire sur les calicots.

Marc Leemans, président de la CSC : « On trouve 11 milliards dans la poche des travailleurs. Les gens sont en colère. Ils sont furieux. Il ne faut surtout pas le sous-estimer. »

>> Décryptage : les quatre griefs des syndicats

De son côté, Charles Michel défend ses réformes. Il l’a réaffirmé à la Chambre ce jeudi :« Ces mesures sont nécessaires pour assurer l’avenir. Il est de notre devoir de prendre des décisions. » Il n’a toutefois pas fermé la porte à la discussion. « Chacun doit écouter et respecter l’autre. J’espère que les partenaires sociaux pourront s’engager avec nous. »

>> Charles Michel défend ses réformes

Bart De Wever quant à lui s’est fendu d’un tweet dans lequel il remercie « tous ceux qui militent pour le bien-être et la prospérité, qui prennent leurs responsabilités, et qui ont confiance dans les décisions difficiles que nous prenons. »

 

 

Incidents en fin de parcours

 

 

Des incidents ont éclaté du côté du Midi, vers 14h. Des manifestants sont montés sur la petite ceinture, près de la porte de Hal. Plusieurs centaines de manifestants – ils sont emmenés par les dockers du port d’Anvers et de Gand, des métallos liégeois et ont été rejoints par une centaine de jeunes d’extrême-gauche – affrontent les policiers, leur lançant des pavés, incendiant des véhicules. La police réplique avec des gaz lacrymogènes et des autopompes.

Selon les informations que nous avons pu recueillir sur place, mais non confirmées par une source officielle, il y aurait un blessé grave, et plusieurs blessés légers. Plusieurs véhicules en stationnement ont été endommagés.

Vers 16 heures, la police a chargé la foule afin de disperser plusieurs centaines de manifestants qui s’étaient rassemblés entre la Porte de Hal et la gare de Bruxelles-Midi. Des incidents s’étaient déclarés à l’issue de la manifestation nationale et plusieurs véhicules ont été incendiés.

Les manifestants se sont dispersés et la situation est revenue au calme jeudi, vers 18 heures, aux abords de la gare de Bruxelles-Midi, théâtre de violents affrontements avec les forces de l’ordre. Une dizaine de carcasses de voitures brûlées se trouvent toujours sur le Boulevard du Midi et un important dispositif policier est maintenu.

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04 novembre 2014

Les familles du Gesù ne savent toujours pas où crécher

http://www.lesoir.be/697742/article/actualite/belgique/2014-11-03/familles-du-gesu-ne-savent-toujours-pas-ou-crecher

Il y a un an, 220 personnes étaient expulsées de l’église. Aujourd’hui, seules 3 familles ont trouvé un logement définitif.

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23 octobre 2014

Plan Hiver : 30 % de places en plus

http://www.dhnet.be/regions/bruxelles/plan-hiver-30-de-places-en-plus-5447fa183570a5ad0edcde4b

N. G. Publié le mercredi 22 octobre 2014 à 20h40 - Mis à jour le jeudi 23 octobre 2014 à 14h58

BRUXELLES
1.241 places d’accueil seront disponibles pour les sans-abri à partir du samedi 1er novembre.

Alors que le temps fraîchit, le plan bruxellois pour le dispositif hivernal 2014-2015 est désormais bouclé. Bonne nouvelle, il prévoit 1.241 places d’accueil, soit 281 de plus (+ 29 %) que l’année passée. À noter aussi qu’aucune distinction ne sera faite pour les personnes avec ou sans-papiers.

Ces places destinées aux sans-abri sont réparties de la manière suivante : à côté des 206 places d’accueil permanentes (Samu-social, centre Ariane, Pierre d’angle), 865 places ont été débloquées spécifiquement pour la période hivernale qui débutera le samedi 1er novembre (dont 350 sont réparties comme l’an passé dans le bâtiment du CPAS de la Ville de Bruxelles situé rue Royale).

Pour les périodes de froid extrême, 150 places sont garanties dans deux bâtiments privés, dont l’un appartenant à Belgacom. Vingt places sont également réservées par la Fondation Prince Laurent pour les sans-abri avec des chiens.

La Région a par ailleurs acheté, mardi, un bâtiment rue Jan Blockx, à Schaerbeek, destiné à l’accueil des familles tout au long de l’année, a indiqué la ministre bruxelloise chargée du Logement, Céline Fremault (CDH). Au 20 décembre, un bâtiment temporaire de 115 places offrira une prise en charge particulière pour les familles, parmi lesquelles celles qui sont actuellement logées rue du Trône. Il est prévu que le bâtiment acheté mardi accueille après travaux 40 à 50 familles.

"Ce gouvernement ne veut pas rester indifférent au fait que des personnes dorment dans la rue" , a déclaré Pascal Smet (SPA), en charge de la Politique de l’aide aux personnes à la Cocom. "Cette réalité est trop souvent acceptée. On va essayer de donner une réponse structurelle en réorganisant tout le secteur le mois prochain."

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22 octobre 2014

Près de 1.250 places d'accueil pour le plan hivernal 2014-2015 à Bruxelles

http://www.telebruxelles.be/depeches/prs-de-1-250-places-daccueil-pour-le-plan-hivernal-2014-2015-bruxelles/

Le plan bruxellois pour le dispositif hivernal présenté mercredi prévoit 1.241 places d’accueil, soit 281 de plus (+29%) que l’année passée. Il n’y aura pas de distinction faite pour les personnes sans papiers. La Région a par ailleurs acheté mardi un bâtiment rue Jan Blockx à Schaerbeek destiné à l’accueil des familles tout au long de l’année, a indiqué la ministre bruxelloise chargée du Logement Céline Fremault. A côté des 206 places d’accueil permanentes au Samu-social, au centre Ariane et à Pierre d’angle, 865 places sont débloquées spécifiquement pour la période hivernale qui débutera au 1er novembre. Pour les périodes de froid extrême, 150 places sont garanties dans deux bâtiments privés, dont l’un appartenant à Belgacom. Vingt places sont réservées par la Fondation Prince Laurent pour les sans-abri avec des chiens.

Parmi les 865 places spécifiques au plan hivernal, 350 sont réparties comme l’an passé dans le bâtiment du CPAS de la Ville de Bruxelles situé rue Royale. Un bâtiment doit être loué pour 400 places supplémentaires. Pascal Smet, membre du Collège réuni de la Commission communautaire commune (COCOM), chargé de la Politique de l’Aide aux Personnes, demande au gouvernement fédéral d’en financer le loyer. Au 20 décembre, un bâtiment temporaire de 115 places offrira une prise en charge particulière pour les familles, parmi lesquelles celles qui sont actuellement logées rue du Trône. Il est prévu que le bâtiment acheté mardi accueille après travaux 40 à 50 familles.

« Ce gouvernement ne veut pas rester indifférent au fait que des personnes dorment dans la rue », déclare Pascal Smet. « Cette réalité est trop souvent acceptée. On va essayer de donner une réponse structurelle en réorganisant tout le secteur le mois prochain ».

Belga

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17 octobre 2014

Un Bruxellois sur trois vit avec un revenu inférieur au seuil de risque de pauvreté

http://www.telebruxelles.be/depeches/un-bruxellois-sur-trois-vit-avec-un-revenu-inferieur-au-seuil-de-risque-de-pauvrete/

En Région bruxelloise, le taux de risque de pauvreté ou d’exclusion sociale se situe autour de 41,2 % et approximativement un tiers des Bruxellois (32,5%) vivent avec un revenu inférieur au seuil de risque de pauvreté, ressort-il vendredi du Baromètre social 2014 de l’Observatoire de la Santé et du Social de Bruxelles, publié à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté. Le taux de risque de pauvreté est environ cinq fois plus élevé parmi les Bruxellois au chômage que parmi ceux qui travaillent. A Bruxelles, un actif sur cinq (20,4%) et près d’un jeune actif de moins de 25 ans sur trois (30,3%) est demandeur d’emploi inoccupé.

Un cinquième (19,6%) de la population bruxelloise d’âge actif (18-64 ans) et 17,1% des personnes âgées (65 ans et +) dépendent d’une allocation d’aide sociale ou d’une allocation de chômage.

Près de cinq pour cent (4,9%) de la population bruxelloise d’âge actif perçoit un revenu d’intégration sociale ou équivalent, et ce pourcentage est deux fois plus élevé (9,9%) parmi les jeunes adultes. Parmi les personnes âgées, 9,9% perçoivent la GRAPA. Ainsi, en Région bruxelloise, un jeune sur dix et une personne âgée sur dix ne disposent quasiment pas d’autres ressources que leur allocation d’aide sociale, démontre ce baromètre, qui en est à sa dixième édition.

Le coût élevé du logement, qui continue d’augmenter, pèse de plus en plus lourdement dans le budget des ménages bruxellois. Entre 2004 et 2013, le loyer moyen corrigé de l’inflation a augmenté de 20%. L’accessibilité des logements pour les personnes à bas revenus s’est donc fortement détériorée.

Belga

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10 octobre 2014

Squat et accord de gouvernement

http://studioweb.lesoir.be/turnpages/accord/mobile/index.html

Page 133 de l’accord de gouvernement : "Les législations sur les squats seront revues afin d'accélérer les expulsions."

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09 octobre 2014

VivaCité: Podcast

Le journal régional du Jeudi à 06h30: de 121 à 235 sur 660.

http://www.rtbf.be/radio/player/vivacite/journal?d=4&t=0630&r=bxl

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Soutien financier bruxellois pour reloger trois familles Rom du Gesù

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20141008_00540436

http://www.lacapitale.be/1120231/article/2014-10-08/soutien-financier-de-la-region-bruxelloise-pour-reloger-trois-familles-rom-du-ge

BELGA - A la demande de l’asbl Union des Locataires marollienne (ULM), la Région a annoncé un premier financement visant au relogement et à l’autonomisation des familles Rom, plutôt que d’un unique plan hiver.

L’asbl a demandé un soutien pour financier le relogement de trois familles Rom issues de l’occupation du Gesù dans deux immeubles vides mis à disposition à titre gratuit par le Fonds du Logement. Le groupe est composé de 17 personnes, dont 11 enfants.

Lors de la conférence, Emmanuelle Rabouin, coordinatrice de l’association, a soutenu que le Samu social n’est pas adapté aux familles et a plaidé pour des structures d’accueil spécifiques. L’une des trois familles concernées a été retrouvée dans le tunnel piétonnier de l’avenue Louise après avoir été expulsée du Samu social en juin. Elle y avait élu domicile avec ses quatre enfants âgés de 2 à 6 ans. L’abbé les avait recueillis depuis à l’église des Minimes. Le jugement pour expulsion d’une famille à Schaerbeek a également été prononcé mardi. La troisième, qui réside dans un appartement du Fonds du logement à Anderlecht, est également menacée d’expulsion.

Le cabinet de la ministre du gouvernement bruxellois chargée du Logement, Céline Fremault, a toutefois marqué son accord mercredi après-midi pour débloquer 25.000 euros sur les 200.000 demandés et pour financer une traductrice à mi-temps, a ajouté Emmanuelle Rabouin.

Jacques Van der Biest, dont les 85 ans étaient célébrés mercredi, a fondé l’ULM et en assure la présidence. Il s’est impliqué au cours de sa vie dans diverses luttes pour le droit au logement, parmi lesquelles la bataille des Marolles en 1969. Il a mobilisé des immeubles vides avec des familles et a participé à l’occupation du Gesù.

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08 octobre 2014

Le curé des Marolles fête ses 85 ans

http://www.telebruxelles.be/news/cure-marolles-fete-ses-58-ans/

Vanderbiest-Cure-Marolles

Jacques Van der Biest, curé des Marolles et président de l’ULM (l’Union des locataires des Marolles) célèbre son anniversaire. A 85 ans, celui qui est connu pour avoir mené la « bataille des Marolles », n’est pas au bout de ses combats.

REPORTAGE de Caroline Vandeput et Fred De Henau

Interviews:
– Jacques Van der Biest, curé des Marolles
– Geoges-Henri Beauthier, avocat

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06 octobre 2014

Invitation à une conférence de presse ce mercredi 8 octobre à 11h00 à l'église des Minimes (62 rue des Minimes à 1000 Bruxelles)

Ce 8 octobre 2014, Jacques Van der Biest, "curé des Marolles" et président de l'ULM, fête ses 85 ans. Nous profitons de l'occasion pour rendre hommage à un homme qui s'est impliqué toute sa vie dans de nombreuses luttes sociales, la plus connue étant la Bataille des Marolles en 1969.
 
En tant que président de l'ULM, il a mené d'autres batailles pour le droit au logement, notamment en occupant des immeubles vides avec des familles sans logement en 2006 (103 boulevard de Waterloo) et entre 2009 et 2013 (Morichar - Gesù).
 
L'expulsion du Gesù le 4 novembre 2014 a généré un véritable drame social. Certaines familles ont été relogées mais beaucoup sont ou seront à nouveau bientôt à la rue avec des enfants, notamment la famille Moro, que Jacques van der Biest a accueillie cet été dans l'église des Minimes, dans des conditions totalement inappropriées ou la famille S., anciennement au squat de l'Union, qui s'est retrouvée à errer du côté d'Anneessens avec la grand-mère et deux enfants de 6 mois et 2 ans après quelques jours passés au samu social.
Nous demandons à nouveau (cf conférence de presse du 22/5/2014) d'urgence l'applicationd'un plan "4 Saisons" visant au relogement et à l'autonomisation des familles pour qu'elles sortent du cercle vicieux "logement précaire-expulsion".
 
Nous cherchons notamment un soutien pour financer le relogement de trois familles dans deux immeubles vides que le Fonds du Logement accepte de nous céder à titre gratuit.
 
Une information sera également donnée sur la semaine de projection et de débats pour le triste anniversaire de l'expulsion du Gesù (du 13 au 19 octobre dans différents lieux).
 
Signataires :
Jacques VAN DER BIEST, Président de l'ULM
Stanislas MPUNGA, Président de l'ULSG
Georges-Henri BEAUTHIER, Avocat

Contact: Manu: 0486/90.81.64

Union des Locataires Marollienne asbl
Rue de la Prévoyance, 56 - 1000 Bruxelles
Tél.: 02 512 87 44
Email: ulmarolles@yahoo.fr 
Blog: http://ulmarolles.blogspot.com/ 
IBAN: BE 03 6354 4663 0184

union des locataires de saint-gilles asbl
rue berckmans 131 - 1060 bruxelles
tél./fax: 02 538 70 34
blog: http://ulsaintgilles.canalblog.com
courriel: ulsaintgilles@yahoo.fr
n° de compte: BE42 0011 0468 0254

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04 octobre 2014

(Namur) Action contre ORES et les coupures...

http://bxl.indymedia.org/spip.php?article5358&lang=fr

http://caracole.noblogs.org/post/2014/10/04/action-contre-ores-et-les-coupures/

Ce mercredi 1 octobre presque une semaine après que la société ORES soit venus coupé l’électricité au Caracole-Neur à grand renforts de flics a eu lieu une action contre ORES et ses coupures,limitateurs, compteurs à budgets...

Le groupe à d’abord débarqué dans les bureaux d’ORES avec une banderole en distribuant des tracts et en gueulant le tract et des slogans au mégaphone.

Les gens sont ensuite sorti devant les bureaux pour être plus visible de l’extérieur.

Après avoir un peu perturbé le morne quotidien du travail de ceux qui privent les pauvres d’électricités, le groupe a décidé de rejoindre le centre-ville en manif sauvage tout en continuant à distribuer des tracts et à gueuler.

Le texte du tract

Avec ORES pas besoin de blackout nucléaire,
on vous coupe tout avant l’hiver !

Ce 24 septembre, au portes de l’hiver, la compagnie ORES, assisté des sbires de l’état autoritaires, sont venus nous couper l’électricité et arracher la totalité de notre panneau électrique dans le squat que nous occupons depuis février, situé chaussée de louvain 260, le Caracole Neur.

Et il n’y a pas que dans les squats que ORES agit de la sorte. En 2011 par exemples c’est plus de 6000 coupures qui ont été effectué sans considération d’une période hivernale. Et on peut y ajouter tout les compteurs à cartes, limitateur à 2200W…

Dans le même temps les compagnies électriques menacent d’un black-out sur la Belgique, délimité en zone prioritaire. Mais une chose est sur, l’énergie ne sera jamais rationnée pour les usines et ne sera jamais partagé avec ceux dans le besoins ! Seul compte le profit !
D’ailleurs l’énergie a un propriétaire. Aussi peut on vous accuser de « vol d’énergie ».

Mais qui vole qui ?

Electrabel a payé en 2010 35 millions d’euros d’impôts sur un bénéfice de 808 millions d’euros, ce qui correspond à un taux d’imposition de 4,33%, rapporte De Morgen sur base des comptes annuels que l’entreprise énergétique a publié.
On savait déjà qu’Electrabel bénéficiait d’un taux d’imposition bas : en 2008, elle avait retouché 94 millions d’euros de l’Etat belge. En 2009, le taux d’imposition était d’à peine 0,04%, avec un prélèvement d’un demi-million d’euros sur un bénéfice d’un demi-milliard d’euros. Le taux de base de l’impôt des sociétés s’élève à 33,99% en Belgique.

L’uranium n’est certainement pas extrait par le PDG de SUEZ et les déchets radioactifs ne sont sûrement pas enfuit dans le jardin de leurs actionnaires.
Et quand chaque année les compagnies spécules sur les quantité produit, quand les prix ne font que grimper alors que de plus en plus de gens se retrouve dans la précarité ?

Devons nous nous laisser faire ?

NON !
Multiplions les actes de résistance contre les coupures électricité !

Solidarité. Parce-que ensemble on est plus fort !
En Grèce, par exemple, le syndicat des électriciens a refusé de continuer à effectuer les coupures d’électricité et a occupé le centre informatique de la compagnie d’électricité d’où partent les factures. Parallèlement à cela, en septembre 2011, un petit groupe d’habitants de Veria (nord de la Grèce) a décidé de rebrancher approvisionnement en électricité d’un certain nombre de maisons qui avaient été déconnectés du réseau parce qu’ils n’arrivaient plus à payer leurs factures.
Boycotte des factures électriques !

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27 septembre 2014

Nouveau squat place Quetelet : demande de soutien

http://bxl.indymedia.org/spip.php?article5298&lang=fr

Appel aux soutiens

Le Collectif Mobilisation Groupe 2009 occupe depuis le 5 septembre 2014, un bâtiment situé à la place Quetelet n°2, appartenant à la commune de Saint-Josse (cfr. Emir Kir).

Nous sommes un groupe de personnes avec et sans papiers rassemblées suite à l’échec de la campagne de régularisation de 2009.
Il s’agit pour nous d’utiliser cet espace vide pour y construire un lieu commun de vie, de réflexion et de mobilisation. Nous avons l’intention d’y organiser des activités, de développer des projets, et d’informer sur l’échec de la campagne de régularisation de
2009. Plus largement, nous entendons permettre la mise en place d’activités de sensibilisation et de mobilisation autour de la cause des Sans Papiers.

Depuis le 10 septembre nous avons commencé les négociations avec la commune, avec l’aide de quelques organisations et individus solidaires, afin d’obtenir un accord avec la commune pour une occupation temporaire. Mais à l’heure actuelle nous vivons toujours le menace d’une expulsion imminent.

C’est pourquoi on fait appel a votre solidarité et faisons un appel a toutes personnes solidaire de venir nous rejoindre et occuper le bâtiment avec nous, jusqu’au moment que nous avons obtenu un accord avec la commune et avons pu sécuriser le lieu.

Venez nous rejoindre, marquer votre solidarité à la Place Quetelet 2 (proche de métro Madou et Botanique) ! On a besoin de votre présence !

Le Collectif Mobilisation Groupe 2009

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24 septembre 2014

Namur : l'unité spéciale de la police expulse cinq squatteurs

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20140924_00533261&pid=2145426

Ce mercredi en fin de matinée, les unités spéciales de la police ont expulsé cinq jeunes qui squattaient une maison abandonnée, au 260 de la chaussée de Louvain, à Bouge. Tout est rentré dans l'ordre, sans violence.

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(Namur) Grosse intervention policière et arrestations pour couper l'élec au Caracole

http://bxl.indymedia.org/spip.php?article5278&lang=fr

http://caracole.noblogs.org/post/2014/09/26/grosse-intervention-policiere-et-arrestations-pour-couper-lelec-au-caracole/

Un petit retour sur les événements d’aujourd’hui au Caracole-Neur, lieu occupé à Namur.

Ce matin, deux travailleurs d’ORES sont venus toquer à la porte du Caracole. Ils voulaient voir le compteur. Les occupants n’ont pas voulu leur ouvrir la porte. Suite à cela ils nous ont menacés de venir couper l’électricité mais ils ont été vite refroidis par un déluge d’eau.

Ils ont ensuite appelé les pompiers qui eux même ont appelé la police.

Et là arrivèrent 1 combi, puis 2, puis 3, puis le G.I.S (aussi appelé Delta à Namur)...

Ces sales flics ont ensuite bloqué la circulation de la chaussée de Louvain (Un des plus gros axes de Namur, permettant notamment de rejoindre l’autoroute vers Bruxelles ), tenté de repousser les nombreux badauds sans succès, puis ont lancé l’assaut. Ils ont également arrêté des gens venus en soutien.

5 bolosses armées de flash ball (2 fn303) et d’un bélier ont alors commencé à défoncer la porte. Ils en sont venus rapidement à bout puis ont sorti et arrêté d’abord les occupants qui étaient restés dans la maison puis les 2 qui étaient monté sur le toit.

Les occupants et leurs soutiens sont resté en garde-à-vue pendant quelques heures et sont convoqué au commissariat de Namur en octobre.

Maintenant le Caracole est de nouveau occupé !

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03 juillet 2014

Gesù revient ! Mais pour qui ?

http://www.arau.org/fr/urban/detail/293/gesu-revient-mais-pour-qui

L’ARAU demande 30% de logements sociaux et moins de places de parking

Ce vendredi 4 juillet, la Commission de Concertation se réunira à Saint-Josse pour débattre du projet de complexe hôtelier et de logements « Royal Botanic » situé sur l’îlot de l’église du Gesù. La demande de permis, introduite par la S.A. Rue Royale, porte sur la construction d’un complexe comprenant un hôtel de 75 chambres77 logements et unparking de 195 emplacements.

Le maintien de logements sur le site garanti par l’arrêt du Conseil d’État, n’en reste pas moins la question de leur accessibilité aux Bruxellois, et plus particulièrement aux plus défavorisés d’entre eux. Dans leur communiqué du 29 juin 2010, l’ARAU et IEB avaient demandé que les logements du projet soient à destination sociale.
Bruxelles manque cruellement de logements sociaux, comme en atteste la croissance continue du nombre de ménages inscrits sur la liste d’attente.

Les efforts à consentir pour atteindre un parc de logements sociaux en adéquation avec les besoins sont considérables !
La Région (autorité amenée à délivrer ou non le permis) mais aussi la commune de Saint-Josse doivent donc impérativement se saisir de l’opportunité que représente ce projet pour imposer au demandeur de produire des logements sociaux !
L’ARAU exige donc que le demandeur produise du logement social au moins à hauteur de 1 925 002 euros, montant dû à la collectivité à titre de charges d’urbanisme, conformément à l’arrêté du gouvernement du 26 septembre 2013.

La Région et la commune de Saint-Josse doivent prendre leurs responsabilités, tant en matière d’augmentation du parc de logements sociaux que de diminution de la pression automobile. En imposant au demandeur un quota de 30% de logements sociaux et une nette diminution du nombre d’emplacements de parkings, les autorités prouveraient que les plans et les déclarations politiques peuvent être suivis d’effets et qu’elles sont réellement engagées dans une politique visant un développement durable de la ville au profit de tous.

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« Le relogement, c’est maintenant… ! »

maintenant

« Le relogement, c’est maintenant… ! »

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27 juin 2014

Les trente familles du Samu social d'Ixelles manifestent pour la prolongation de l'accueil

http://www.rtl.be/info/belgique/societe/1104072/les-trente-familles-du-samu-social-d-ixelles-manifestent-pour-la-prolongation-de-l-accueil

Belga | 27 Juin 2014 14h03

Près de 150 personnes se sont rassemblées, vendredi dès 10h30, place du Luxembourg, pour demander la prolongation de l'accueil organisé par le Samu social, rue du Trône, à Ixelles.
Selon les chiffres communiqués en début de semaine, 30 familles avec 66 enfants restent sans solution de logement alors que la fermeture du centre d'urgence d'Ixelles est annoncée pour lundi. Ce dernier, ouvert pour le plan hiver, a été autorisé fin mars à prolonger son aide aux sans-abris pour réaliser un travail d'accompagnement auprès des familles. Karen De Clercq, collaboratrice à l'ASBL Meeting, remarque que peu des personnes ont trouvé une solution définitive ou structurelle. Beaucoup ont eu recours à leurs réseaux sociaux. Elle estime que les trois quarts des familles sont monoparentales, principalement des mères avec enfants. La majorité des personnes sont en situation irrégulière. "C'est le premier hiver avec autant de familles prises en charge dans l'accueil d'urgence", remarque Mme De Clercq. "Un arrêté royal de 2004 oblige à organiser un accueil pour les familles illégales. Mais avec la fermeture de places Fedasil décidée par la secrétaire d'État Maggie De Block, elles sont systématiquement orientées vers le centre ouvert de retours volontaires, ouvert en mai 2013 à Holsbeek." Victoria, une Ougandaise de 26 ans, a vécu de ses 3 mois à ses 20 ans aux Etats-Unis avant de s'installer en Belgique en 2008. Depuis la perte de son emploi comme informaticienne, elle a perdu son droit de séjour et attend sans aucune aide la décision de garde pour son enfant né en Belgique. (Belga)

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Les familles en errance disposeraient de trois mois de répit

http://www.lesoir.be/583973/article/actualite/regions/2014-06-27/familles-en-errance-disposeraient-trois-mois-repit

Vanessa Lhuillier
Mis en ligne il y a 38 minutes 

BRUXELLES Les 28 familles hébergées au Samu social pourraient avoir un délai. La ministre de l’Aide aux personnes, Evelyne Huytebroeck (Ecolo), a proposé de mettre 390.000 euros supplémentaires à la disposition du Samu social.


Les familles expulsées du Gesù en novembre pourront rester encore trois mois dans les locaux du Samu social.

Les familles expulsées du Gesù en novembre pourront rester encore trois mois dans les locaux du Samu social.

Le Samu social n’ose pas encore se réjouir, mais l’affaire semble être en bonne voie. La ministre de l’Aide aux personnes, Evelyne Huytebroeck (Ecolo), a proposé de mettre 390.000 euros supplémentaires à la disposition de l’institution pour qu’elle puisse garder les 28 familles vivant dans le centre de l’avenue du Trône. Cet argent leur permettrait de les loger pendant trois mois.

Pour rappel, le 4 novembre dernier, le Samu social a dû prendre en charge une partie des familles expulsées de l’église du Gesù de Saint-Josse. En tout, 130 personnes ont été abritées en urgence rue du Petit Rempart. Quelques jours après, la commune de Saint-Josse a fourni des logements pour neuf familles, quatre autres ont pu obtenir un logement du Fonds du logement à Forest et Anderlecht, et deux ménages ont eu un appartement à Watermael-Boitsfort. Sauf pour les habitations de transit de Saint-Josse, il s’agit de logements obtenus via une convention d’occupation précaire de six mois signée entre la commune, le Fonds du logement et la Fébul (Fédération bruxelloise de l’union pour le Logement) qui doit suivre socialement les familles.

Durant l’hiver, les familles restant au Samu social ont été déplacées vers le centre de l’avenue du Trône afin d’éviter les contacts avec la population habituelle des sans-abri souffrant de pathologies peu compatibles avec la présence d’enfants. Entre-temps, d’autres familles ont rejoint le centre. Une première prolongation a été accordée à la fin du Plan Hiver, mais arrivait à échéance ce lundi 30 juin. Les associations ainsi que la Fébul et le Samu social ont donc tiré la sonnette d’alarme.

En effet, début avril, une cinquantaine de familles occupaient encore le bâtiment. « En onze semaines, nous avons réussi à trouver des solutions pour 25 familles, explique Christophe Thielens, du Samu social. Certaines ont obtenu un logement, d’autres sont rentrées dans leur pays, quelques-unes sont logées par des amis. Il nous reste 28 familles, ce qui représente 103 personnes dont 65 enfants. Nous savons que des solutions existent, mais il nous faut plus de temps. Nous ne pouvons pas tout faire en même temps. »

Afin d’accorder ce délai supplémentaire, la Région a été sollicitée. Une discussion était en cours ce jeudi au gouvernement bruxellois en affaires courantes pour attribuer une enveloppe supplémentaire au Samu social. La ministre Huytebroeck a donc proposé d’ajouter 390.000 euros afin de permettre au Samu social de garder ouvert le centre de l’avenue du Trône pendant trois mois de plus. Ainsi il ne manquera plus qu’un mois pour faire la jonction avec le prochain Plan Hiver. « Nous ne voulons pas calculer ainsi, précise toutefois Christophe Thielens. Nous demandons depuis des années un plan structurel pour toute l’année et un centre spécifique pour les familles en errance. Actuellement, elles vivent dans le stress permanent. J’espère que le prochain gouvernement nous annoncera une solution définitive. »

Le Samu attend donc avec impatience l’enveloppe tout comme les 68.000 euros que doit encore lui payer la commune de Saint-Josse pour avoir accueilli en urgence les expulsés du Gesù avant le début officiel du Plan Hiver. Le bourgmestre Emir Kir (PS) affirme qu’il tiendra ses engagements. Il tenterait d’obtenir cette somme de la Région, qui ne semble pas encline à lui donner.

La demande de « plan 4 saisons » est également relayée par les associations qui travaillent avec les sans-abri et par la Fébul. Elles manifesteront d’ailleurs ce vendredi matin devant la gare du Luxembourg. Pour la Fébul, le travail n’est pas terminé car les familles qui occupaient des logements régionaux ou à Watermael-Boitsfort voient leur convention d’occupation précaire arriver à terme.

Ce mardi, le conseil communal de Watermael-Boitsfort a d’ailleurs voté le lancement de la procédure d’expulsion d’une des deux familles dont la convention a pris fin le 31 mai. Comme elle n’est toujours pas partie, il faudra passer par le tribunal de première instance.

Sur le même sujet

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26 juin 2014

Samu social: Les derniers jours à l’abri de trente familles

http://www.lalibre.be/actu/belgique/samu-social-les-derniers-jours-a-l-abri-de-trente-familles-53aaf5183570c0e74342cf63

VALÉRIE GILLIOZ Publié le mercredi 25 juin 2014 à 18h13 - Mis à jour le jeudi 26 juin 2014 à 07h11

Dans le hall d’entrée de cet immeuble de la rue du Trône à Bruxelles, une bande de tout-petits, surexcités, jouent. "Pas de sucette en bouche quand tu cours !" lance le portier au plus jeune d’entre eux, qui n’a pas deux ans. Une large rampe d’escaliers mène au réfectoire, où plusieurs familles terminent leur repas. Le coin télé est désert, mais devant les ordinateurs, un petit groupe s’est formé. A côté, une assistante sociale est plongée dans la lecture d’un dossier. Il n’y a pas beaucoup d’enfants au Samu social d’Ixelles ce lundi midi : la plupart sont à l’école. Les hommes aussi se montrent discrets. Certains font la sieste dans les chambres à l’étage.

Au premier regard, l’ambiance paraît détendue. Pourtant, l’inquiétude règne depuis quelques jours. Au 1er juillet, date de la fin de prolongation du plan hiver, les 30 familles qui sont hébergées ici devront avoir quitté les lieux. Faute de solution, ce sont donc pas moins de 105 personnes, dont 66 enfants, qui risquent de se retrouver à la rue. Certaines en viennent, d’autres ont vagabondé de centre en centre ou de squat en squat avant d’aboutir ici. D’autres encore ont été expulsés de leur logement ou ont fui un mariage violent. Il y a aussi trois familles roms. Une seule famille a des papiers. Peu à peu, la tension a gagné tous les occupants. "Même les enfants commencent à exprimer leurs craintes. Ce matin, j’ai entendu l’un d’eux dire qu’il ne savait pas encore si lui et sa famille dormiraient dans un parc ou dans un garage", raconte Laura De Neck, la coordinatrice du centre.

La gosse des rues qui voulait être avocate

Attablées près de la baie vitrée, trois femmes et une très jeune fille conversent joyeusement en albanais."On discute, on rigole, mais on ne parle jamais des problèmes", glisse la jeune fille dans un très bon français. Sedanur, 16 ans, en paraît quelques-uns de moins, malgré la façon de s’exprimer et la maturité d’une adulte. Avec ses parents, son frère et sa sœur, elle a fui l’Albanie en octobre 2011. La famille, mêlée à des histoires d’honneur, était en danger dans son village.

Lorsqu’elle a appris il y a quelques jours, que le centre allait être évacué, Sedanur a fait une crise d’angoisse et a dû être transportée à l’hôpital. C’est que la jeune fille garde un terrible souvenir de la rue."Après notre troisième demande d’asile refusée en Belgique, nous sommes partis en France. A Clermont-Ferrand, nous avons dû passer deux nuits dehors. C’était seulement deux nuits, mais c’était horrible. On avait mis des cartons pour s’abriter et des couvertures par terre. Il faisait tellement froid et il y avait sans arrêt du bruit."

De retour en Belgique depuis la mi-mars, la famille de Sedanur a introduit une nouvelle demande d’asile."En procédure ouverte, on est censés avoir le droit de loger dans un centre Fedasil. Mais comme nous en sommes à la quatrième demande, tous les centres nous refusent", explique l’adolescente, qui sert d’interprète à ses parents auprès des instances en charge de leur dossier. Elle connaît donc la situation de la famille sur le bout des doigts. "Notre avocat est en train d’essayer de trouver une solution. S’il n’y arrive pas, alors nous allons devoir dormir dans la rue, car nous ne connaissons personne ici." Un cauchemar pour Sedanur, qui espérait pouvoir retourner à l’école en septembre et rêve de devenir avocate.

Un cauchemar aussi pour les travailleurs sociaux, qui s’apprêtent à voir partir en fumée des mois de travail."Le système d’hébergement ponctuel place non seulement les familles dans une situation d’incertitude qui est inacceptable, mais il nous empêche aussi de travailler sur le long terme", martèle Christophe Thielens, chargé de communication du Samu social. Au fil des mois, les travailleurs sociaux se sont formés aux spécificités de l’accueil des familles et sont parvenus à établir des relations de confiance avec elles. Entre elles aussi, les familles, souvent isolées, ont tissé des liens. Un suivi social, scolaire et médical a pu être mis en place. "Si ces familles retournent dans la rue, tout cela est gâché. Au début de l’hiver, lorsqu’elles réapparaîtront, on devra tout reprendre à zéro. D’ici là, on risque en outre d’avoir perdu la trace de plusieurs d’entre elles."

Une manifestation pour faire entendre leur voix

Preuve, selon lui, que le temps paie : en deux mois et demi, ce sont pas moins de 23 familles, sur les 53 qui logeaient fin mars à la rue du Trône, qui ont pu être sorties de l’urgence et réorientées vers des solutions d’hébergement à moyen terme. "Une femme qui vit ici est sur le point d’être engagée dans une entreprise de titres-services. D’ici quelques jours, elle pourrait être indépendante. Mais sans domicile et sans adresse, son projet de travail devra être mis de côté", déplore Laura De Neck.

Lundi matin, la coordinatrice devra, à contrecœur, inviter toutes ces familles à s’en aller. A moins qu’une solution politique soit trouvée in extremis. Les dernières familles hébergées rue du Trône manifesteront vendredi devant le Parlement européen. En attendant le verdict, la vie continue au centre. Dans le réfectoire, le calme est revenu. L’éducateur, présent tous les après-midi pour organiser des activités avec les enfants, vient d’arriver. Sedanur a enfilé sa veste et s’apprête à accompagner une jeune Albanaise au CPAS. Encore traductrice. Bientôt, peut-être, avocate.

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25 juin 2014

65 enfants risquent de se retrouver sans logement dès lundi!

http://www.lacapitale.be/1040858/article/2014-06-25/65-enfants-risquent-de-se-retrouver-sans-logement-des-lundi

Deborah Van Boterdael

En mars dernier, le Samu Social a placé 53 familles sans abris dans un bâtiment situé rue de trône. Leur objectif : prolonger de trois mois le plan post-hivernal. Lundi l’échéance arrive à sa fin et 28 familles restent toujours sans solution de rechange.

Souvenez-vous, en mars dernier, le Samu Social avait lancé son projet post-hivernal. L’objectif était de permettre à 53 familles sans-toit d’être hébergées dans un bâtiment situé rue de trône. Ils avaient alors reçu un financement de trois mois. Mais trois mois, ça passe vite et lundi sonnera la fin de ce plan post-hivernal.

25 familles ont déjà été relogées mais il en reste encore 28, parmi lesquelles 65 enfants, qui n’ont toujours pas de solution de rechange et qui risquent de se retrouver à la rue ! «  La situation est pour le moment catastrophique  », nous explique Christophe Thielens, responsable du Samu Social. «  Nous arrivons petit à petit à échéance, des discussions sont en cours mais pour le moment aucune solution n’a encore été trouvée. Mais je ne peux pas imaginer que l’on va mettre toutes ces familles à la rue. Je continue à y croire  ».

Le problème tourne, comme la majorité du temps, autour du budget. «  Nous avons besoin d’un financement pour accueillir ces familles  », nous explique notre interlocuteur. «  Tout simplement parce que nous devons payer le salaire des personnes qui les accompagnent, le loyer, les soins médicaux… Sans cela, on ne saura plus rien faire et nous serons contraints de fermer le centre  ».

65 enfants à la rue

Le quotidien de ces 103 personnes risque donc fortement de changer dès ce lundi. Une situation difficile lorsque l’on sait que le plus petit est à peine âgé de deux mois ! «  J’ai bien évidemment peur de me retrouver à la rue  », nous explique Diana, 12 ans. «  J’ai déjà vécu trois mois dehors dans la gare du nord. Et ce n’était pas des bons souvenirs. Je ne veux pas que des enfants plus petits que moi ou des bébés vivent ça ! J’ai déjà mal au cœur pour eux  ».

L’ensemble des familles ne comptent cependant pas rester sans rien faire. «  Vendredi, nous allons organiser une manifestation  », nous explique Aslan, 17 ans. «  Nous voulons faire réagir les politiques. Si on n’y arrive pas, on se retrouvera tous dehors. On a déjà reçu une lettre nous expliquant qu’on devra évacuer le bâtiment lundi à 9h  ».

Il reste maintenant quatre jours pour trouver une solution. Quatre jours qui paraîtront sans doute très longs pour l’ensemble de ces familles.

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ACTION !!!! Fin de l’accueil d’urgence organisé par le SAMUSOCIAL à la Rue du Trône et expulsion des familles

ACTION !!!!
Fin de l’accueil d’urgence organisé par le SAMUSOCIAL à la Rue du Trône et expulsion des familles
 
VENDREDI 27 JUIN à 10h30, Place du Luxembourg
(Ixelles, devant le Parlement européen – métro Trône)
 
L’accueil des familles à la Rue du Trône touche à sa fin. Lundi prochain, le 30 juin 2014, 30 familles se retrouvent à la rue, dont 66 enfants.
Il s’agit de familles extrêmement vulnérables : la plupart sont en séjour irrégulier, la moitié ont des enfants de moins de 2 ans, il s’agit dans 3 cas sur 4 de jeunes mères isolées. Elles sont toutes, après l’accueil hivernal et la prolongation qui leur a été accordé,  encore à la recherche de solutions (structurelles). Leur expulsion du Samu social complique les démarches administratives en cours. La stabilité, si importante pour les enfants, est mise en péril avec la fermeture du centre.
Les familles demandent  la continuation de l’accueil et un accompagnement intensif afin de pouvoir trouver de vraies solutions à leurs problèmes. Les familles sans abri font appel à votre solidarité et vous invitent à soutenir leur appel aux responsables pour dégager des solutions dans les plus brefs délais.
Action organisé avec les soutien de Meeting (Samenlevingsopbouw Brussel)
Personne de contact : Karen De Clercq (0499/40 60 81)

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Samu social d'Ixelles: un futur incertain pour 28 familles

http://www.telebruxelles.net/portail/info/255-info-regionale/32619-samu-social-dixelles-un-futur-incertain-pour-28-familles

Sedanur et sa famille sont arrivés au Samu social d’Ixelles au mois de mars, après un passage au bâtiment du Botanique. Ils sont en recherche de solution pour régulariser leur situation. Mais l’échéance du 30 juin les plonge dans l’incertitude. Le plan hiver, prolongé une première fois de trois mois, arrive à échéance lundi prochain. Les vingt-huit autres familles encore hébergées dans le bâtiment partagent les mêmes craintes. 130 personnes, dont 65 enfants, au profil variés : familles expulsées de leur logement, personnes migrantes, femmes victimes de violences conjugales, mais toutes en recherche de solution durables à leur situation.

- Reportage

REPORTAGE de Yannick Vangansbeek et de Sabine Ringelheim - Intervenants:

- Claudia
- Christophe Thielens, porte-parole du Samu Social
- Bernard De vos, délégué général au droit de l’enfant
- Sedanur Shabaj

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24 juin 2014

Appel aux autorités face au risque de remise à la rue à Bruxelles de dizaines de famille

http://www.lacapitale.be/1-869/article/2014-06-24/appel-aux-autorites-face-au-risque-de-remise-a-la-rue-a-bruxelles-de-dizaines-de

Un regroupement de dix associations, parmi lesquelles Amnesty International, Bruxelles Laïque, le Ciré, la Ligue des droits de l’Homme et Médecins du monde, a alerté, mardi, les autorités sur la mise à la rue prochaine, à Bruxelles, de quelques 200 personnes en errance qui composent des familles avec enfants. Elles appellent en urgence à des solutions pérennes.


Après les expulsions au Gesu.

Belga. Après les expulsions au Gesu.

A la suite de l’expulsion du squat du Gesù à Saint-Josse-ten-Noode en novembre dernier, plusieurs communes bruxelloises et le Fonds du logement ont participé à des projets de relogement. Une partie de ces projets viennent à échéance au 31 mai. D’autres se termineront le 31 août et le 31 septembre. Le collectif estime qu’un relogement de six mois n’est pas une réponse adéquate pour encourager l’autonomie des familles en errance.

A Ixelles, le squat de l’ULB qui compte 32 personnes, majoritairement des enfants, pourrait être évacué dès cet été. Le plan hiver du Samu social a été prolongé à Ixelles jusqu’au 30 juin pour les 189 personnes vivant en famille. Les projets d’accompagnement n’ont pas à l’heure actuelle permis de trouver des solutions pour l’ensemble des familles. Une initiative de relogement est étudiée par la commune. A Saint-Josse, un squat, rue de l’Union, composé d’environ 25 personnes, doit également être évacué.

Les associations ont publié un manifeste sur la situation des familles en errance en octobre dernier. Si le gouvernement bruxellois a constitué fin 2013 une ’task force’ pour les familles en errance, celle-ci n’est pas encore devenue réellement opérationnelle.

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