Union des Locataires de Saint-Gilles asbl

03 juillet 2014

Gesù revient ! Mais pour qui ?

http://www.arau.org/fr/urban/detail/293/gesu-revient-mais-pour-qui

L’ARAU demande 30% de logements sociaux et moins de places de parking

Ce vendredi 4 juillet, la Commission de Concertation se réunira à Saint-Josse pour débattre du projet de complexe hôtelier et de logements « Royal Botanic » situé sur l’îlot de l’église du Gesù. La demande de permis, introduite par la S.A. Rue Royale, porte sur la construction d’un complexe comprenant un hôtel de 75 chambres77 logements et unparking de 195 emplacements.

Le maintien de logements sur le site garanti par l’arrêt du Conseil d’État, n’en reste pas moins la question de leur accessibilité aux Bruxellois, et plus particulièrement aux plus défavorisés d’entre eux. Dans leur communiqué du 29 juin 2010, l’ARAU et IEB avaient demandé que les logements du projet soient à destination sociale.
Bruxelles manque cruellement de logements sociaux, comme en atteste la croissance continue du nombre de ménages inscrits sur la liste d’attente.

Les efforts à consentir pour atteindre un parc de logements sociaux en adéquation avec les besoins sont considérables !
La Région (autorité amenée à délivrer ou non le permis) mais aussi la commune de Saint-Josse doivent donc impérativement se saisir de l’opportunité que représente ce projet pour imposer au demandeur de produire des logements sociaux !
L’ARAU exige donc que le demandeur produise du logement social au moins à hauteur de 1 925 002 euros, montant dû à la collectivité à titre de charges d’urbanisme, conformément à l’arrêté du gouvernement du 26 septembre 2013.

La Région et la commune de Saint-Josse doivent prendre leurs responsabilités, tant en matière d’augmentation du parc de logements sociaux que de diminution de la pression automobile. En imposant au demandeur un quota de 30% de logements sociaux et une nette diminution du nombre d’emplacements de parkings, les autorités prouveraient que les plans et les déclarations politiques peuvent être suivis d’effets et qu’elles sont réellement engagées dans une politique visant un développement durable de la ville au profit de tous.

Posté par ul_saintgilles à 17:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


« Le relogement, c’est maintenant… ! »

maintenant

« Le relogement, c’est maintenant… ! »

Posté par ul_saintgilles à 10:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 juin 2014

Les trente familles du Samu social d'Ixelles manifestent pour la prolongation de l'accueil

http://www.rtl.be/info/belgique/societe/1104072/les-trente-familles-du-samu-social-d-ixelles-manifestent-pour-la-prolongation-de-l-accueil

Belga | 27 Juin 2014 14h03

Près de 150 personnes se sont rassemblées, vendredi dès 10h30, place du Luxembourg, pour demander la prolongation de l'accueil organisé par le Samu social, rue du Trône, à Ixelles.
Selon les chiffres communiqués en début de semaine, 30 familles avec 66 enfants restent sans solution de logement alors que la fermeture du centre d'urgence d'Ixelles est annoncée pour lundi. Ce dernier, ouvert pour le plan hiver, a été autorisé fin mars à prolonger son aide aux sans-abris pour réaliser un travail d'accompagnement auprès des familles. Karen De Clercq, collaboratrice à l'ASBL Meeting, remarque que peu des personnes ont trouvé une solution définitive ou structurelle. Beaucoup ont eu recours à leurs réseaux sociaux. Elle estime que les trois quarts des familles sont monoparentales, principalement des mères avec enfants. La majorité des personnes sont en situation irrégulière. "C'est le premier hiver avec autant de familles prises en charge dans l'accueil d'urgence", remarque Mme De Clercq. "Un arrêté royal de 2004 oblige à organiser un accueil pour les familles illégales. Mais avec la fermeture de places Fedasil décidée par la secrétaire d'État Maggie De Block, elles sont systématiquement orientées vers le centre ouvert de retours volontaires, ouvert en mai 2013 à Holsbeek." Victoria, une Ougandaise de 26 ans, a vécu de ses 3 mois à ses 20 ans aux Etats-Unis avant de s'installer en Belgique en 2008. Depuis la perte de son emploi comme informaticienne, elle a perdu son droit de séjour et attend sans aucune aide la décision de garde pour son enfant né en Belgique. (Belga)

Posté par ul_saintgilles à 14:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Les familles en errance disposeraient de trois mois de répit

http://www.lesoir.be/583973/article/actualite/regions/2014-06-27/familles-en-errance-disposeraient-trois-mois-repit

Vanessa Lhuillier
Mis en ligne il y a 38 minutes 

BRUXELLES Les 28 familles hébergées au Samu social pourraient avoir un délai. La ministre de l’Aide aux personnes, Evelyne Huytebroeck (Ecolo), a proposé de mettre 390.000 euros supplémentaires à la disposition du Samu social.


Les familles expulsées du Gesù en novembre pourront rester encore trois mois dans les locaux du Samu social.

Les familles expulsées du Gesù en novembre pourront rester encore trois mois dans les locaux du Samu social.

Le Samu social n’ose pas encore se réjouir, mais l’affaire semble être en bonne voie. La ministre de l’Aide aux personnes, Evelyne Huytebroeck (Ecolo), a proposé de mettre 390.000 euros supplémentaires à la disposition de l’institution pour qu’elle puisse garder les 28 familles vivant dans le centre de l’avenue du Trône. Cet argent leur permettrait de les loger pendant trois mois.

Pour rappel, le 4 novembre dernier, le Samu social a dû prendre en charge une partie des familles expulsées de l’église du Gesù de Saint-Josse. En tout, 130 personnes ont été abritées en urgence rue du Petit Rempart. Quelques jours après, la commune de Saint-Josse a fourni des logements pour neuf familles, quatre autres ont pu obtenir un logement du Fonds du logement à Forest et Anderlecht, et deux ménages ont eu un appartement à Watermael-Boitsfort. Sauf pour les habitations de transit de Saint-Josse, il s’agit de logements obtenus via une convention d’occupation précaire de six mois signée entre la commune, le Fonds du logement et la Fébul (Fédération bruxelloise de l’union pour le Logement) qui doit suivre socialement les familles.

Durant l’hiver, les familles restant au Samu social ont été déplacées vers le centre de l’avenue du Trône afin d’éviter les contacts avec la population habituelle des sans-abri souffrant de pathologies peu compatibles avec la présence d’enfants. Entre-temps, d’autres familles ont rejoint le centre. Une première prolongation a été accordée à la fin du Plan Hiver, mais arrivait à échéance ce lundi 30 juin. Les associations ainsi que la Fébul et le Samu social ont donc tiré la sonnette d’alarme.

En effet, début avril, une cinquantaine de familles occupaient encore le bâtiment. « En onze semaines, nous avons réussi à trouver des solutions pour 25 familles, explique Christophe Thielens, du Samu social. Certaines ont obtenu un logement, d’autres sont rentrées dans leur pays, quelques-unes sont logées par des amis. Il nous reste 28 familles, ce qui représente 103 personnes dont 65 enfants. Nous savons que des solutions existent, mais il nous faut plus de temps. Nous ne pouvons pas tout faire en même temps. »

Afin d’accorder ce délai supplémentaire, la Région a été sollicitée. Une discussion était en cours ce jeudi au gouvernement bruxellois en affaires courantes pour attribuer une enveloppe supplémentaire au Samu social. La ministre Huytebroeck a donc proposé d’ajouter 390.000 euros afin de permettre au Samu social de garder ouvert le centre de l’avenue du Trône pendant trois mois de plus. Ainsi il ne manquera plus qu’un mois pour faire la jonction avec le prochain Plan Hiver. « Nous ne voulons pas calculer ainsi, précise toutefois Christophe Thielens. Nous demandons depuis des années un plan structurel pour toute l’année et un centre spécifique pour les familles en errance. Actuellement, elles vivent dans le stress permanent. J’espère que le prochain gouvernement nous annoncera une solution définitive. »

Le Samu attend donc avec impatience l’enveloppe tout comme les 68.000 euros que doit encore lui payer la commune de Saint-Josse pour avoir accueilli en urgence les expulsés du Gesù avant le début officiel du Plan Hiver. Le bourgmestre Emir Kir (PS) affirme qu’il tiendra ses engagements. Il tenterait d’obtenir cette somme de la Région, qui ne semble pas encline à lui donner.

La demande de « plan 4 saisons » est également relayée par les associations qui travaillent avec les sans-abri et par la Fébul. Elles manifesteront d’ailleurs ce vendredi matin devant la gare du Luxembourg. Pour la Fébul, le travail n’est pas terminé car les familles qui occupaient des logements régionaux ou à Watermael-Boitsfort voient leur convention d’occupation précaire arriver à terme.

Ce mardi, le conseil communal de Watermael-Boitsfort a d’ailleurs voté le lancement de la procédure d’expulsion d’une des deux familles dont la convention a pris fin le 31 mai. Comme elle n’est toujours pas partie, il faudra passer par le tribunal de première instance.

Sur le même sujet

Posté par ul_saintgilles à 12:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

26 juin 2014

Samu social: Les derniers jours à l’abri de trente familles

http://www.lalibre.be/actu/belgique/samu-social-les-derniers-jours-a-l-abri-de-trente-familles-53aaf5183570c0e74342cf63

VALÉRIE GILLIOZ Publié le mercredi 25 juin 2014 à 18h13 - Mis à jour le jeudi 26 juin 2014 à 07h11

Dans le hall d’entrée de cet immeuble de la rue du Trône à Bruxelles, une bande de tout-petits, surexcités, jouent. "Pas de sucette en bouche quand tu cours !" lance le portier au plus jeune d’entre eux, qui n’a pas deux ans. Une large rampe d’escaliers mène au réfectoire, où plusieurs familles terminent leur repas. Le coin télé est désert, mais devant les ordinateurs, un petit groupe s’est formé. A côté, une assistante sociale est plongée dans la lecture d’un dossier. Il n’y a pas beaucoup d’enfants au Samu social d’Ixelles ce lundi midi : la plupart sont à l’école. Les hommes aussi se montrent discrets. Certains font la sieste dans les chambres à l’étage.

Au premier regard, l’ambiance paraît détendue. Pourtant, l’inquiétude règne depuis quelques jours. Au 1er juillet, date de la fin de prolongation du plan hiver, les 30 familles qui sont hébergées ici devront avoir quitté les lieux. Faute de solution, ce sont donc pas moins de 105 personnes, dont 66 enfants, qui risquent de se retrouver à la rue. Certaines en viennent, d’autres ont vagabondé de centre en centre ou de squat en squat avant d’aboutir ici. D’autres encore ont été expulsés de leur logement ou ont fui un mariage violent. Il y a aussi trois familles roms. Une seule famille a des papiers. Peu à peu, la tension a gagné tous les occupants. "Même les enfants commencent à exprimer leurs craintes. Ce matin, j’ai entendu l’un d’eux dire qu’il ne savait pas encore si lui et sa famille dormiraient dans un parc ou dans un garage", raconte Laura De Neck, la coordinatrice du centre.

La gosse des rues qui voulait être avocate

Attablées près de la baie vitrée, trois femmes et une très jeune fille conversent joyeusement en albanais."On discute, on rigole, mais on ne parle jamais des problèmes", glisse la jeune fille dans un très bon français. Sedanur, 16 ans, en paraît quelques-uns de moins, malgré la façon de s’exprimer et la maturité d’une adulte. Avec ses parents, son frère et sa sœur, elle a fui l’Albanie en octobre 2011. La famille, mêlée à des histoires d’honneur, était en danger dans son village.

Lorsqu’elle a appris il y a quelques jours, que le centre allait être évacué, Sedanur a fait une crise d’angoisse et a dû être transportée à l’hôpital. C’est que la jeune fille garde un terrible souvenir de la rue."Après notre troisième demande d’asile refusée en Belgique, nous sommes partis en France. A Clermont-Ferrand, nous avons dû passer deux nuits dehors. C’était seulement deux nuits, mais c’était horrible. On avait mis des cartons pour s’abriter et des couvertures par terre. Il faisait tellement froid et il y avait sans arrêt du bruit."

De retour en Belgique depuis la mi-mars, la famille de Sedanur a introduit une nouvelle demande d’asile."En procédure ouverte, on est censés avoir le droit de loger dans un centre Fedasil. Mais comme nous en sommes à la quatrième demande, tous les centres nous refusent", explique l’adolescente, qui sert d’interprète à ses parents auprès des instances en charge de leur dossier. Elle connaît donc la situation de la famille sur le bout des doigts. "Notre avocat est en train d’essayer de trouver une solution. S’il n’y arrive pas, alors nous allons devoir dormir dans la rue, car nous ne connaissons personne ici." Un cauchemar pour Sedanur, qui espérait pouvoir retourner à l’école en septembre et rêve de devenir avocate.

Un cauchemar aussi pour les travailleurs sociaux, qui s’apprêtent à voir partir en fumée des mois de travail."Le système d’hébergement ponctuel place non seulement les familles dans une situation d’incertitude qui est inacceptable, mais il nous empêche aussi de travailler sur le long terme", martèle Christophe Thielens, chargé de communication du Samu social. Au fil des mois, les travailleurs sociaux se sont formés aux spécificités de l’accueil des familles et sont parvenus à établir des relations de confiance avec elles. Entre elles aussi, les familles, souvent isolées, ont tissé des liens. Un suivi social, scolaire et médical a pu être mis en place. "Si ces familles retournent dans la rue, tout cela est gâché. Au début de l’hiver, lorsqu’elles réapparaîtront, on devra tout reprendre à zéro. D’ici là, on risque en outre d’avoir perdu la trace de plusieurs d’entre elles."

Une manifestation pour faire entendre leur voix

Preuve, selon lui, que le temps paie : en deux mois et demi, ce sont pas moins de 23 familles, sur les 53 qui logeaient fin mars à la rue du Trône, qui ont pu être sorties de l’urgence et réorientées vers des solutions d’hébergement à moyen terme. "Une femme qui vit ici est sur le point d’être engagée dans une entreprise de titres-services. D’ici quelques jours, elle pourrait être indépendante. Mais sans domicile et sans adresse, son projet de travail devra être mis de côté", déplore Laura De Neck.

Lundi matin, la coordinatrice devra, à contrecœur, inviter toutes ces familles à s’en aller. A moins qu’une solution politique soit trouvée in extremis. Les dernières familles hébergées rue du Trône manifesteront vendredi devant le Parlement européen. En attendant le verdict, la vie continue au centre. Dans le réfectoire, le calme est revenu. L’éducateur, présent tous les après-midi pour organiser des activités avec les enfants, vient d’arriver. Sedanur a enfilé sa veste et s’apprête à accompagner une jeune Albanaise au CPAS. Encore traductrice. Bientôt, peut-être, avocate.

Posté par ul_saintgilles à 13:46 - - Commentaires [0] - Permalien [#]



25 juin 2014

65 enfants risquent de se retrouver sans logement dès lundi!

http://www.lacapitale.be/1040858/article/2014-06-25/65-enfants-risquent-de-se-retrouver-sans-logement-des-lundi

Deborah Van Boterdael

En mars dernier, le Samu Social a placé 53 familles sans abris dans un bâtiment situé rue de trône. Leur objectif : prolonger de trois mois le plan post-hivernal. Lundi l’échéance arrive à sa fin et 28 familles restent toujours sans solution de rechange.

Souvenez-vous, en mars dernier, le Samu Social avait lancé son projet post-hivernal. L’objectif était de permettre à 53 familles sans-toit d’être hébergées dans un bâtiment situé rue de trône. Ils avaient alors reçu un financement de trois mois. Mais trois mois, ça passe vite et lundi sonnera la fin de ce plan post-hivernal.

25 familles ont déjà été relogées mais il en reste encore 28, parmi lesquelles 65 enfants, qui n’ont toujours pas de solution de rechange et qui risquent de se retrouver à la rue ! «  La situation est pour le moment catastrophique  », nous explique Christophe Thielens, responsable du Samu Social. «  Nous arrivons petit à petit à échéance, des discussions sont en cours mais pour le moment aucune solution n’a encore été trouvée. Mais je ne peux pas imaginer que l’on va mettre toutes ces familles à la rue. Je continue à y croire  ».

Le problème tourne, comme la majorité du temps, autour du budget. «  Nous avons besoin d’un financement pour accueillir ces familles  », nous explique notre interlocuteur. «  Tout simplement parce que nous devons payer le salaire des personnes qui les accompagnent, le loyer, les soins médicaux… Sans cela, on ne saura plus rien faire et nous serons contraints de fermer le centre  ».

65 enfants à la rue

Le quotidien de ces 103 personnes risque donc fortement de changer dès ce lundi. Une situation difficile lorsque l’on sait que le plus petit est à peine âgé de deux mois ! «  J’ai bien évidemment peur de me retrouver à la rue  », nous explique Diana, 12 ans. «  J’ai déjà vécu trois mois dehors dans la gare du nord. Et ce n’était pas des bons souvenirs. Je ne veux pas que des enfants plus petits que moi ou des bébés vivent ça ! J’ai déjà mal au cœur pour eux  ».

L’ensemble des familles ne comptent cependant pas rester sans rien faire. «  Vendredi, nous allons organiser une manifestation  », nous explique Aslan, 17 ans. «  Nous voulons faire réagir les politiques. Si on n’y arrive pas, on se retrouvera tous dehors. On a déjà reçu une lettre nous expliquant qu’on devra évacuer le bâtiment lundi à 9h  ».

Il reste maintenant quatre jours pour trouver une solution. Quatre jours qui paraîtront sans doute très longs pour l’ensemble de ces familles.

Posté par ul_saintgilles à 19:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

ACTION !!!! Fin de l’accueil d’urgence organisé par le SAMUSOCIAL à la Rue du Trône et expulsion des familles

ACTION !!!!
Fin de l’accueil d’urgence organisé par le SAMUSOCIAL à la Rue du Trône et expulsion des familles
 
VENDREDI 27 JUIN à 10h30, Place du Luxembourg
(Ixelles, devant le Parlement européen – métro Trône)
 
L’accueil des familles à la Rue du Trône touche à sa fin. Lundi prochain, le 30 juin 2014, 30 familles se retrouvent à la rue, dont 66 enfants.
Il s’agit de familles extrêmement vulnérables : la plupart sont en séjour irrégulier, la moitié ont des enfants de moins de 2 ans, il s’agit dans 3 cas sur 4 de jeunes mères isolées. Elles sont toutes, après l’accueil hivernal et la prolongation qui leur a été accordé,  encore à la recherche de solutions (structurelles). Leur expulsion du Samu social complique les démarches administratives en cours. La stabilité, si importante pour les enfants, est mise en péril avec la fermeture du centre.
Les familles demandent  la continuation de l’accueil et un accompagnement intensif afin de pouvoir trouver de vraies solutions à leurs problèmes. Les familles sans abri font appel à votre solidarité et vous invitent à soutenir leur appel aux responsables pour dégager des solutions dans les plus brefs délais.
Action organisé avec les soutien de Meeting (Samenlevingsopbouw Brussel)
Personne de contact : Karen De Clercq (0499/40 60 81)

Posté par ul_saintgilles à 18:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Samu social d'Ixelles: un futur incertain pour 28 familles

http://www.telebruxelles.net/portail/info/255-info-regionale/32619-samu-social-dixelles-un-futur-incertain-pour-28-familles

Sedanur et sa famille sont arrivés au Samu social d’Ixelles au mois de mars, après un passage au bâtiment du Botanique. Ils sont en recherche de solution pour régulariser leur situation. Mais l’échéance du 30 juin les plonge dans l’incertitude. Le plan hiver, prolongé une première fois de trois mois, arrive à échéance lundi prochain. Les vingt-huit autres familles encore hébergées dans le bâtiment partagent les mêmes craintes. 130 personnes, dont 65 enfants, au profil variés : familles expulsées de leur logement, personnes migrantes, femmes victimes de violences conjugales, mais toutes en recherche de solution durables à leur situation.

- Reportage

REPORTAGE de Yannick Vangansbeek et de Sabine Ringelheim - Intervenants:

- Claudia
- Christophe Thielens, porte-parole du Samu Social
- Bernard De vos, délégué général au droit de l’enfant
- Sedanur Shabaj

Posté par ul_saintgilles à 18:40 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

24 juin 2014

Appel aux autorités face au risque de remise à la rue à Bruxelles de dizaines de famille

http://www.lacapitale.be/1-869/article/2014-06-24/appel-aux-autorites-face-au-risque-de-remise-a-la-rue-a-bruxelles-de-dizaines-de

Un regroupement de dix associations, parmi lesquelles Amnesty International, Bruxelles Laïque, le Ciré, la Ligue des droits de l’Homme et Médecins du monde, a alerté, mardi, les autorités sur la mise à la rue prochaine, à Bruxelles, de quelques 200 personnes en errance qui composent des familles avec enfants. Elles appellent en urgence à des solutions pérennes.


Après les expulsions au Gesu.

Belga. Après les expulsions au Gesu.

A la suite de l’expulsion du squat du Gesù à Saint-Josse-ten-Noode en novembre dernier, plusieurs communes bruxelloises et le Fonds du logement ont participé à des projets de relogement. Une partie de ces projets viennent à échéance au 31 mai. D’autres se termineront le 31 août et le 31 septembre. Le collectif estime qu’un relogement de six mois n’est pas une réponse adéquate pour encourager l’autonomie des familles en errance.

A Ixelles, le squat de l’ULB qui compte 32 personnes, majoritairement des enfants, pourrait être évacué dès cet été. Le plan hiver du Samu social a été prolongé à Ixelles jusqu’au 30 juin pour les 189 personnes vivant en famille. Les projets d’accompagnement n’ont pas à l’heure actuelle permis de trouver des solutions pour l’ensemble des familles. Une initiative de relogement est étudiée par la commune. A Saint-Josse, un squat, rue de l’Union, composé d’environ 25 personnes, doit également être évacué.

Les associations ont publié un manifeste sur la situation des familles en errance en octobre dernier. Si le gouvernement bruxellois a constitué fin 2013 une ’task force’ pour les familles en errance, celle-ci n’est pas encore devenue réellement opérationnelle.

Posté par ul_saintgilles à 18:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 juin 2014

85 enfants pourraient bientôt être mis à la rue

http://www.lalibre.be/actu/belgique/85-enfants-pourraient-bientot-etre-mis-a-la-rue-53a46b323570c0e7433d9b89

Le Délégué aux droits de l’enfant croit à la possibilité d’une solution négociée.

D’ici une semaine, 105 personnes, dont pas moins de 85 enfants pourraient se retrouver dans la rue à Bruxelles. L’accueil du Samu social réservé aux familles avec enfants, situé rue du Trône, fermera ses portes le 30 juin, a indiqué jeudi le cabinet du bourgmestre d’Ixelles Willy Decourty. Cette annonce, choquante, n’a pourtant rien d’une surprise. Le 1er avril, les ministres de la Cocom Evelyne Huytebroeck et Brigitte Grouwels avaient décidé de prolonger le plan hiver de trois mois afin de pouvoir trouver des solutions pour les familles hébergées dans les centres.

Au 1er juillet, les familles devront donc avoir quitté l’établissement où elles séjournaient depuis huit mois et où elles bénéficiaient d’un accompagnement psychosocial, de consultations paramédicales, de repas chauds et d’un accès aux sanitaires. Fragilisées et isolées, ces familles, dont la plupart sont des migrants ou des Roms, n’auront d’autre choix que de vivre dans la rue.

Les mêmes seront là au début de l’hiver

"Il y a une terrible incohérence", pointe Bernard De Vos, Délégué général aux droits de l’enfant en Fédération Wallonie-Bruxelles. "On a prolongé l’hébergement de ces familles pour qu’elles puissent se stabiliser, effectuer les démarches administratives nécessaires à leur régularisation et entamer des recherches d’emploi, passage obligé pour devenir indépendantes. Sans adresse, sans domicile, il sera impossible pour elles de poursuivre leur insertion dans la société. Aujourd’hui, 90 % des enfants au Samu social sont scolarisés. Quand ils seront dans la rue, ils n’iront plus à l’école."

Outre la barbarie de laisser des enfants sans abri, Bernard De Vos y voit aussi un énorme gâchis financier. "Les familles qu’on met dans la rue aujourd’hui seront les premières devant la porte de l’accueil hivernal dans quelques mois", martèle celui qui plaide pour une solution permanente, à savoir un lieu d’accueil ouvert toute l’année. "L’été dernier plusieurs familles avec des enfants avaient dû camper dans le Parc Maximilien dans des conditions déplorables, dormant à la belle étoile et faisant leurs besoins dans les buissons", rappelle-t-il.

D’autres lieux d’accueil vont fermer

À une semaine de l’échéance, la situation est d’autant plus alarmante que d’autres familles se retrouveront prochainement face aux mêmes difficultés. Le bâtiment de l’ULB qui accueille depuis trois ans des familles roms, ainsi que plusieurs logements supervisés par la FEBUL s’apprêtent à fermer leurs portes.

Bernard De Vos garde pourtant espoir. "Une solution négociée est possible. Les contacts que j’ai eus avec le gouvernement en affaires courantes et la majorité qui va lui succéder ont été plutôt positifs." En novembre dernier, le gouvernement avait approuvé la création d’une Task Force pour répondre aux défis des populations en errance. "La volonté y est, il faut à présent une solution concrète."

Valérie Gillioz

Posté par ul_saintgilles à 12:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

20 juin 2014

Fermeture du Samusocial fin de ce mois

http://www.brusselnieuws.be/fr/video/tvbrussel/fermeture-du-samusocial-fin-de-ce-mois

Une trentaine de familles seront fin juin à la rue. Pour le moment, ces personnes sont logées au centre d'accueil du Samusocial de la Rue du Trône à Ixelles mais celui-ci fermera ses portes fin du mois. Aucun euro ne peut être débloqué car Bruxelles n'a pas encore de gouvernement.

Posté par ul_saintgilles à 18:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 juin 2014

Le Samu social d'Ixelles fermera le 30 juin

http://www.telebruxelles.net/portail/info/255-info-regionale/32491-le-samu-social-dixelles-fermera-le-30-juin

L'accueil du Samu social réservé aux familles avec enfants, rue du Trône, fermera ses portes le 30 juin, a indiqué jeudi Catherine Van Den Steen, la cheffe de cabinet du bourgmestre d'Ixelles Willy Decourty (PS). Elle précise que l'accueil à destination des familles Rom organisé à l'Université libre de Bruxelles prendra également fin dans les prochains mois. Quelque 105 personnes sont encore logées au Samu social d'Ixelles.

- Le gouvernement bruxellois n'est pas autorisé à débloquer de nouveaux moyens

CONCERTATIONS

Depuis la prolongation du plan hiver accordée au 1er avril pour mettre en oeuvre un travail d'accompagnement, 25 familles avec enfants sur les 53 accueillies, soit 189 personnes, ont été orientées. Des concertations sont en cours avec le secteur associatif et les différents niveaux de pouvoir concernés afin d'éviter de les mettre à la rue. Le public inclue des femmes expulsées de leur logement, des victimes de violences conjugales et des familles avec enfants issues des pays de l'Est. Les familles du squat Gesù à Saint-Josse-ten-Noode accueillies en urgence au début du plan hivernal ont été orientées durant l'hiver vers des logements mis à disposition par plusieurs communes. "Nous sommes demandeurs d'un centre spécifique réservé aux familles qui offre un accueil résidentiel 24 heures sur 24 de manière structurelle", réclame Christophe Thielens, porte-parole du Samu social.

ROMS A L'ULB

Nicolas Dassonville, porte-parole de l'ULB, explique que le bâtiment où sont logées depuis trois ans des familles Rom a été vendu en 2007. Il reste aujourd'hui une trentaine de personnes sur les 70 du départ. La fin de cette occupation est suspendue au commencement des travaux. "Nous appelons les pouvoirs publics à trouver une solution pérenne pour ces familles", alerte Nicolas Dassonville. (Belga)

Posté par ul_saintgilles à 19:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Fermeture du Samu social d’Ixelles annoncée au 30 juin

http://www.lesoir.be/576808/article/actualite/fil-info/fil-info-belgique/2014-06-19/fermeture-du-samu-social-d-ixelles-annoncee-au-30-juin

L’accueil du Samu social réservé aux familles avec enfants, rue du Trône, fermera ses portes le 30 juin, a indiqué jeudi Catherine Van Den Steen, la cheffe de cabinet du bourgmestre d’Ixelles Willy Decourty (PS). Elle précise que l’accueil à destination des familles Rom organisé à l’Université libre de Bruxelles (ULB) prendra également fin dans les prochains mois.

Quelque 105 personnes sont encore logées au Samu social d’Ixelles. Depuis la prolongation du plan hiver accordée au 1er avril pour mettre en oeuvre un travail d’accompagnement, 25 familles avec enfants sur les 53 accueillies, soit 189 personnes, ont été orientées. Des concertations sont en cours avec le secteur associatif et les différents niveaux de pouvoir concernés afin d’éviter de les mettre à la rue. Le public inclut des femmes expulsées de leur logement, des victimes de violences conjugales et des familles avec enfants issues des pays de l’Est. Les familles du squat Gesù à Saint-Josse-ten-Noode accueillies en urgence au début du plan hivernal ont été orientées durant l’hiver vers des logements mis à disposition par plusieurs communes.

Posté par ul_saintgilles à 18:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 juin 2014

Peine confirmée pour un policier qui avait battu des sans-abri

http://www.telebruxelles.net/portail/info/255-info-regionale/32473-peine-confirmee-pour-un-policier-qui-avait-battu-des-sans-abri

L'un des dix policiers des chemins de fer coupables de violences à l'égard de sans-abri a été condamné, sur opposition, mercredi, à 40 mois de prison avec sursis, par le tribunal correctionnel de Bruxelles. Ce policier était le seul à avoir fait défaut lors du procès en février dernier et avait été condamné par défaut. Il avait écopé d'une des peines les plus élevées. Il a été jugé à nouveau mercredi et a vu sa peine par défaut confirmée.

- REVOIR: jusqu'à 40 mois ferme pour les policiers qui ont battu des sans-abri (26/02)

L'intéressé avait fait opposition et était venu se défendre seul, sans la présence de ses anciens collègues et co-prévenus et hors médiatisation, il y a quelques semaines. Le juge a confirmé mercredi la peine qu'il avait déjà prononcée. A nouveau, le tribunal s'est dit "saisi d'effroi face à pareil dossier" et a noté la gravité des faits, les souffrances endurées par les nombreuses victimes et l'image désastreuse que les faits donnent de la police. Dix agents de la police fédérale des chemins de fer avaient été condamnés en février dernier pour avoir battu sans raison valable une quinzaine de personnes, essentiellement des sans-abri, qui fréquentaient les gares de Bruxelles, entre janvier et novembre 2006. (Belga)

Posté par ul_saintgilles à 19:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 juin 2014

« Le relogement, c’est maintenant… ! »

maintenant

« Le relogement, c’est maintenant… ! »

Posté par ul_saintgilles à 18:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 mai 2014

Expulsion du Gesù: plusieurs associations réclament un plan «quatre saisons» pour les familles en errance

http://www.lacapitale.be/1012133/article/2014-05-22/expulsion-du-gesu-plusieurs-associations-reclament-un-plan-quatre-saisons-pour-l

A la veille des élections, plusieurs associations dont Caritas Belgique, la Fédération Bruxelloise de l’Union pour le Logement et la Ligue des Droits de l’Homme, ont réclamé jeudi l’instauration d’un plan «quatre saisons» destiné à fournir toute l’année un logement et un accompagnement social aux familles en errance, en vue de les rendre plus autonomes.

«Le relogement temporaire de quatre familles du Gesù (à Saint-Josse), réhébergées par la Fédération Bruxelloise de l’Union pour le Logement, s’achèvera le 30 mai prochain. Celui des familles par le Samu social (plan hiver), s’achèvera fin juin», a indiqué Alexis Deswaef, président de la Ligue des Droits de l’Homme.

« Vingt-cinq personnes dont deux bébés hébergés rue de l’Union à Saint-Josse peuvent se retrouver à la rue à tout moment. Enfin, 32 personnes dont 20 enfants hébergés par l’ULB, devront quitter les lieux quand débuteront des travaux», a-t-il ajouté.

«Nous lançons un cri d’alarme et un appel fort en direction des communes, du futur gouvernement et des propriétaires privés car l’errance et la pauvreté n’est pas une problématique qui dure 3 mois par an. Il faut donc mettre en place un plan ’quatre saisons’ intégré dans la task force régionale», a estimé Alexis Deswaef.

«Nous appelons les communes à reloger ces familles dans des logements vides et les propriétaires privés, à mettre gratuitement à disposition leurs bâtiments inoccupés habitables via des conventions d’occupation précaire et temporaire», a-t-il conclu.

Posté par ul_saintgilles à 11:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Plan « 4 saisons » pour les sans-abri

http://www.lesoir.be/552133/article/actualite/regions/2014-05-23/plan-4-saisons-pour-sans-abri

BRUXELLES Quatre familles roms expulsées du Gesù devront quitter leur logement fin mai. Les accords passés avec les communes arrivent à échéance sans solution durable.


Les locaux du Gesù sont aujourd’hui occupés par la commune de Saint-Josse. © Reuters.

Les locaux du Gesù sont aujourd’hui occupés par la commune de Saint-Josse. © Reuters.

Le 4 novembre dernier, un lundi matin à 6h, environ 250 policiers débarquaient dans l’ancien couvent du Gesù pour en expulser les 200 occupants qui squattaient le bâtiment depuis plusieurs années. Les familles présentes lors de l’intervention policière, majoritairement roms, ont ensuite été prises en charge par le Samu social et par la Fébul. Aujourd’hui, les familles placées dans les habitations du Fonds du logement et une de celles vivant à Watermael-Boitsfort doivent quitter l’appartement pour le 31 mai sans solution durable. Quant aux 36 familles toujours logées dans le centre du Samu social rue du Trône, elles devront partir pour le 30 juin.

En novembre, 4 familles sont placées dans des habitations gérées par le Fonds du logement. Leur accompagnement est assuré par l’association la Fébul (Fédération Bruxelloise de l’Union pour le Logement). Les enfants sont scolarisés, les parents suivis afin qu’une solution durable se dégage. Seulement, la convention d’occupation précaire à titre gratuit touche à sa fin le 31 mai.

« Les familles peuvent rester mais alors on nous demande de payer un loyer de 500 à 900 euros par mois, explique un membre de la Fébul. Pendant 6 mois, nous avions eu des subsides pour cela, mais comme le gouvernement est en affaires courantes, nous ne pouvons plus rien demander. Or, nous n’avons pas les fonds nécessaires. Les familles vont donc devoir quitter les lieux. » Au cabinet du secrétaire d’Etat au Logement, Christos Doulkeridis (Ecolo), on affirme que des discussions ont lieu au Fonds du logement pour que personne ne soit expulsé le 31 mai.

Deux autres ménages avaient été relogés à Watermael-Boitsfort, l’une dans un logement de transit, l’autre dans un appartenant à la Régie foncière. Ce dernier doit être attribué prochainement et les Roms vont devoir en partir. « Nous respectons notre convention, explique l’échevin du Logement, Benoît Thielemans (Ecolo). Nous avons prolongé celle de l’autre famille jusqu’en août car nous n’effectuerons les travaux nécessaires qu’après. Pour le reste, c’est à la Fébul de s’en occuper. »

Pour l’association aidée par l’Union des locataires marollienne (ULM), difficile de trouver des logements à ces occupants parfois sans revenu. « Des solutions existent mais il nous faut plus de moyens, précise Manu de l’ULM. Nous demandons la création d’un plan «4 saisons» pour une solution durable à la problématique des personnes en difficulté. »

L’association est soutenue dans sa demande par Maître Alexis Deswaef de la Ligue des droits de l’Homme. « Les conditions de vie sont plus difficiles en été qu’en hiver pour les personnes vivant dans la rue car il n’existe pas d’aide suffisante. La misère ne s’arrête donc pas avec les premiers rayons de soleil. Je n’ai toujours pas compris les motivations de cette expulsion qui, je suis certain, a coûté plus cher que le prix de deux professionnels qui auraient accompagné socialement les familles du Gesù. Une solution aurait alors pu être trouvée avec moins de dommage. »

Cette demande de plan « 4 saisons » est appuyée par le Samu social même si le 30 juin, il devra mettre dehors les 36 familles toujours présentes dans ses locaux. « En 7 semaines, nous avons placé 18 familles, commente Christophe Thielens du Samu social. Nous espérons avoir un logement d’ici là. »

Posté par ul_saintgilles à 11:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 mai 2014

Conférence de presse le 22/05/2014 à propos de l'ex-occupation du Gesu (Bruxelles)

Conférence de presse le 22/05/2014 à propos de l'ex-occupation du Gesu (Bruxelles)

Posté par ul_saintgilles à 19:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le 123 rue Royale ouvre ses portes à l'occasion de son anniversaire

http://www.rtbf.be/info/regions/detail_le-123-rue-royale-vous-ouvre-ses-portes-a-l-occasion-de-son-anniversaire?id=8274889

Il y a sept ans, des squatteurs avaient pris possession de cette adresse, un bâtiment qui abritait des bureaux de l’ancien ministère de l’Éducation. Une convention d'occupation temporaire avait alors été signé avec la toute jeune asbl Woningen 123 Logements. Seul coût à la charge des habitants, celui des charges énergétiques. Sept ans plus tard, cette convention tient toujours et les habitants du 123 ont décidé de fêter l'événement.

Ils sont artistes, étudiants, drogués, ou encore sans-papiers. 65 personnes, à la recherche d’un toit, qui sont un jour venues, seules ou en famille, frapper à la porte du 123 rue Royale.

Dans cet imposant bâtiment de sept étages, tout le monde a sa place, mais aussi ses responsabilités. Bart Winen, de l’asbl Woningen 123 Logements: "On essaie de gérer tout de A à Z, du nettoyage à la comptabilité, tout est fait par l'habitant et si la débrouille ne suffit pas, on essaie de trouver collectivement et solidairement une solution. C'est possible de vivre dans une société où l'argent n'est pas au centre. C'est alors que l'argent ne devient pas un facteur d'exclusion."

Mais tous ne sont pas venus au 123 par nécessité. Si Sofja, jeune maman étudiante de 24 ans, y habite depuis trois ans, c’est avant tout pour la vie en collectivité: "On est un groupe très mixte, très diversifié avec des histoires aussi différentes, des motivations et des origines différentes aussi. C’est chouette !"
Un univers hétéroclite, mais sans hiérarchie, selon Denis, habitant du 123 depuis bientôt quatre ans: "Il n'y a pas de pyramide avec un chef tout au-dessous, c'est très horizontal. On est quand même amenés à apporter des décisions et le fait qu'elles soient prises en groupe, ça atténue les jugements à l'emporte-pièce."

Des familles, des marginaux, des belges et des moins belges réunis sous le même toit: un exemple abouti de cohésion sociale. Le 123 vous ouvre ses portes dès ce soir jusque dimanche.

RTBF

Posté par ul_saintgilles à 17:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]